Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

jeudi 13 janvier 2011

Succubus Nights

Voici MA série bit-lit, si je ne devais en garder qu'une seule, ce serait celle-ci, car elle met en scène une héroïne selon mon cœur.
Richelle Mead sait mettre en mots les sentiments exacerbés de ses personnages comme personne et jamais elle ne l'a aussi bien fait qu'avec Georgina Kincaid.
Comme pour toutes les premières séries bit-lit publiées par Bragelonne et Milady, je n'ai pas chroniqué le premier tome et vu que qu'il a subit la malédiction des livres prêtés à la famille ou aux amis, c'est-à-dire qu'on ne me l'a jamais rendu, je ne peux le faire.
Mais mon avis sur le second opus vous donne une assez bonne image de la saga je pense :-)



Succubus Nights, tome 2

de Richelle Mead

Éditions : Bragelonne

Sortie le 9 juillet 2009



Présentation de l'éditeur :

L'amour, ça fait mal. Et nul ne le sait mieux que Georgina Kincaid, à qui il suffirait d'embrasser son petit ami pour le vider de sa force vitale. Car Georgina est un succube, un démon qui tire son pouvoir du plaisir des hommes. C'est vrai qu'il y a des compensations plutôt sympas : elle peut changer de corps à volonté et elle est immortelle. Mais ne pas pouvoir roucouler avec le seul homme qui l'accepte comme elle est, c'est trop injuste ! Dans la librairie où elle travaille, c'est aussi un peu chaotique. Son collègue Doug a un comportement pour le moins étrange et Georgina soupçonne quelque chose de bien plus démoniaque qu'une overdose d'expressos. Et voilà que son meilleur ami immortel, un incube irrésistible, l'appelle sur une mission de séduction plus que délicate. Une fois encore, Georgina va devoir remuer le ciel et l'enfer - et vite !

Mon avis :

Georgina Kincaid est libraire à Seattle. C’est aussi un succube depuis plus d’un millénaire. Avec son équipe de choc digne du Scooby Gang (deux vampires, deux démons et un ange), elle travaille dur pour détourner du droit chemin quelques bonnes âmes mâles (ou femelles), satisfaisant de concert son besoin d’énergie vitale et son supérieur démoniaque.

Mais son cœur n’est plus vraiment à l’ouvrage et Georgina rêve de vie tranquille, d’amour simple et de famille. dans le premier livre relatant ses aventures (Succubus Blues), nous l’avions vu affronter un nephilim en colère (qui laissait une ribambelle de cadavres d’immortels bel et bien morts derrière lui) et Georgina nourrissait l’espoir de vivre une histoire d’amour avec Seth Mortensen, son auteur préféré. Elle est un succube romantique, mais ses aspirations sont quelques peu incompatibles avec sa fonction.

Dans ce nouvel opus, l’intrigue tourne principalement autour de cette liaison peu conventionnelle. En effet, Georgina et Seth s’aiment, mais ne peuvent se toucher. Jamais ils ne pourront faire l’amour et se donner librement l’un à l’autre, sans mettre la vie de l’être aimé en danger. Triste ironie du sort pour une femme dont la survie dépend de cet acte de chair qu’elle ne peut partager qu’avec de parfaits inconnus. Alors Georgina souffre, se pose beaucoup de questions et meurt chaque fois un peu plus, quand le moment de prendre ce qui lui est essentiel finit par arriver. Que la vie est cruelle même pour les êtres infernaux ...

Plus sombre que le premier, "Succubus Nights" est une romance gothique, dont la force réside principalement dans sa capacité à nous renvoyer en pleine figure nos propres faiblesses, à savoir, ce que nous serions capable de supporter par amour. Mais peut-être que le doux rêve de Georgina et Seth se fera réalité. Belle utopie que cette envie de voir l’amour inconditionnel triompher de tout.

L’univers original et le style impeccable de Richelle Mead font de cette suite une véritable réussite, et Dieu que la vie est dure avec nous, pauvres lecteurs, qui devront attendre encore un peu avant de lire l’épilogue de cette jolie et triste histoire, celle d’un succube et de son mortel amoureux.

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