Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

dimanche 23 juin 2013

Je fais que ce que je veux avec mes cheveux !




Aujourd'hui, j'ai décidé de pousser un petit coup de gueule. Ça faisait longtemps ? Tout à fait. Ce que je vais dire n'est pas nouveau, je dirais même que le sujet est récurent.

Mais parfois, s'exprimer, même pour dire des choses rabâchées, fait du bien.

À l'aube de mes quarante ans (le premier qui fera une réflexion sur mon âge prendra un monumental coup de pelle dans sa face), je continue à faire vivre l'enfant qui est en moi. Pas que je ne veuille pas grandir, ça s'est fait tout naturellement, et j'ai vécu bien des choses qui font de moi la femme mature que je suis.

Ce n'est pas parce que je continue à m'extasier sur Harry Potter que je me vois comme Peter Pan. Je suis une femme, pas trop mal dans sa peau et qui assume pleinement ses bons comme ses mauvais côtés. Je suis une épouse et une mère. Je suis une professionnelle aussi et je fais vivre ma famille. 
Bref, je ressemble à beaucoup de quarantenaires et je ne suis guère différente, à ceci près que je suis une blogueuse.

Je suis également une lectrice, une passionnée. Je lis différents genres comme beaucoup le savent, mais surtout de la romance et des comics. Défendre la romance a été le fer de lance de mon forum Bit-lit.com pendant longtemps (ça l'est toujours). Parler de romance sur un support dédié aux lectures de l'Imaginaire était un pari osé, d'autant plus que le petit monde de la fantasy et de l'urban fantasy était, à l'époque, un brin élitiste. Pourtant, au fil du temps, la section romance s'est étoffée, pour devenir de plus en plus grande, et je sais, pour avoir eu de nombreux retours, que nous avons initié et converti un bon nombre de personnes qui se faisaient une fausse idée du genre.

Je suis vraiment très fière de ce que nous avons réalisé, Nancy et moi, sur ce forum, et je sais que nous avons contribué au développement du genre. Si je vous parle de ça, ce n'est pas par hasard. Car ce que nous avons vécu à cette période, ressemble peu ou prou à ce que je vis à l'heure actuelle.
Sortir la romance du ghetto ne fut pas une mince affaire, et nous avons essuyé pas mal de revers, de réflexions également. Oh nous n'étions pas seules, il y avait Onirik, Blue-Moon et Les Romantiques bien avant nous. La différence étant que ces communautés étaient clairement identifiées comme supports dédiés à la romance (du moins en grande partie), pas nous. 

Maintenant, le genre est entré dans les « mœurs » de la blogo si je puis dire, mais ça n'empêche pas les préjugés de continuer leur chemin. 

On m'a fait une réflexion, pas plus tard qu'hier, sur mon mode de vie et mes lectures. Un commentaire anonyme posté inopinément sur mon blog, que j'ai bien sûr supprimé depuis : je suis une gamine qui ne veut pas grandir qui passe sa vie à discuter avec des gens imaginaires sur internet, qui fait mumuse sur un blog, porte des TS de Wonder Woman (oué, bah je te merde, j'ai trop la classe avec ! Et en plus, je porte une écharpe de Gryfondor l'hiver !), et le pire de tout, je lis de la bande-dessinée américaine et en plus de la romance. Donc je ne suis pas une vraie lectrice. Je ne lis pas de la vraie littérature. 
Je ne suis pas une vraie cinéphile également, car j'adore les films américains. Que j'ai dépensé connement une fortune pour m'acheter une mallette du S.H.I.E.L.D. et qu'à mon âge, c'est une honte.


Je pensais pourtant que ce genre de préjugés n'était plus d'actualité, j'avais tort. Dans notre petit monde à nous, nous avons, autant que faire se peut, réussi à faire évoluer les choses en faisant connaître notre passion. À l'extérieur, ce n'est pas forcément le cas. Je ne suis donc que déception. Déception de lire et d'entendre autant de conneries. Alors, à ceux qui pensent encore que nous sommes des abrutis finis, nous, les Geeks, les blogueurs, ceux qui portent des TS Superman et contribuent à entretenir une flamme trop longtemps étouffée, je vous adresse ce petit mot :

Je vous pisse au cul.
La richesse est dans la diversité ! Je peux autant lire un comics, une romance, une fantasy, qu'un classique de la littérature. Je peux m'extasier devant un film de Christopher Nolan et pleurer sur un Haneke. 
Lire de la romance, ce n'est pas se contenter de médiocrité, bien au contraire, et ça ne fait pas de moi une nympho si elle est érotique. Quant aux comics, ils véhiculent bien plus de valeurs que vous pouvez le penser et je suis très fière de transmettre cette culture à ma fille, même si j'ai l'air ridicule. Je fais mumuse sur internet ? Moi, au moins, j'ai des amis. Des gens formidables qui me suivent au quotidien, avec qui je partage mes joies et mes peines et qui, au-delà de nos différences, sont là quand j'ai besoin d'eux. Je fantasme sur Loki ou Superman ? Tout à fait, au moins mes nuits sont plus belles que vos jours. Et plus endurantes. Je suis une femme comblée, merci. Quant à mon blog, c'est un plaisir et un bel exercice que de partager ses avis et ses opinions. Vous pourrez la ramener quand vous en aurez fait autant. 
Et bref, je termine en paraphrasant notre chère Cassandra O'Donnel : je lis de la romance, je lis des comics, et je vous emmerde. 


jeudi 20 juin 2013

Man of Steel




Synopsis :

Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité.

Mon avis :

Man of Steel était certainement le film le plus attendu de l’année 2013. Après le carton des films Marvel (Iron Man 3, Avengers) et le très bon épilogue de son collègue de chez DC Comics (The Dark Knight Rises), Superman avait de quoi frissonner à l’idée de ne pas être à la hauteur.


Zack Snyder, fort d’un Watchmen déroutant et d’un 300 à la plastique parfaite, avait fort à faire pour redorer le blason de notre alien adoré, Superman a 75 ans et sa côte auprès du public commençait sérieusement à baisser.

Que ceux qui pensaient que notre homme d’acier était un super-héros trop propre et trop vieillot pour rallier les foules, aillent se payer une sérieuse session de flagellation tant leurs pensées de mécréants sont fausses, hommes de peu de foi !


La puissance de Superman n’a jamais été aussi bien mise en scène que dans Man of Steel ! Et je ne parle pas uniquement de sa force surhumaine, mais également et surtout de sa conviction que l’humanité peut-être bien plus grande qu’elle n’y paraît. Superman a toujours été un symbole de courage, de détermination et d’espoir car c’est pour cela qu’il a été sauvé.

Le réalisateur joue d’ailleurs avec habileté sur l’image quasi messianique de ce jeune homme aux pouvoirs extraordinaires mais qui est obligé de vivre en marge, de fuir et de se cacher, jusqu’à ce qu’il comprenne la raison de sa venue sur Terre.

En utilisant une narration découpée, non chronologique, Zack Snyder permet de mettre en exergue toute la beauté de cette histoire. Les divers flashbacks nous font découvrir les failles du jeune Clark Kent, déchiré entre son habileté naturelle à aider son prochain et le besoin évident de ne rien montrer de ses capacités.

Les scènes intimistes se succèdent aux incroyables scènes d’action et de combat, car avouons-le, Man of Steel est visuellement époustouflant.Rien ni personne n’est épargné par la violence du Général Zod, magnifique super-vilain s’il en est, pour qui nous avons une empathie certaine puisque chacune de ses actions est mue par son envie de sauver sa planète.


Même si c’est un très grand film, Man of Steel n’est pourtant pas sans défauts (très peu de défauts hein !). Nous aurions aimé quelques scènes plus intimes supplémentaires, les effets spéciaux peuvent paraître quelque fois un peu brouillon, mais ne boudons pas notre plaisir, Man of Steel est une très grande réussite, porté par un Henry Cavill parfait et très charismatique en Superman.


Parmi les Super-héros, Superman a toujours bénéficié d’un statut particulier. Il est le tout premier, celui qui a porté l’espoir de plusieurs générations de lecteurs, il méritait un film à la hauteur de ce qu’il représente pour nous, Zack Snyder l’a fait...




Fiche technique

Man of Steel
Film américain de Zack Snyder
Avec : Henry Cavill, Amy Adams, Michael Shannon...
Genre : Action, aventure
Durée : 2h20 mn
Sortie française le 19 juin 2013

lundi 17 juin 2013

Lire des comics ? ok... mais par quoi on commence ?



Comme tu le sais lecteur, je suis une lectrice de comics. J’en ai toujours lu de manière plus ou moins régulière. 
J’ai commencé la BD relativement tôt, avec Picsou magazine, puis je me suis rapidement tournée vers Spider-Man et Superman, mes premiers héros. Oh, la chose ne s’est pas faite au hasard, j’avais bien entendu vu les Superman de Richard Donner et de Richard Lester tandis que le dessin animé de Spidey résonnait quotidiennement à la maison. De quoi me donner envie de découvrir ces personnages atypiques sur le papier.



Comme moi lecteur, tu as dû fréquenter les salles obscures plus d’une fois pour voir des Super-héros en collant moulant sur grand écran, et tu aimerais sûrement continuer l’aventure en lisant les histoires qui leur sont dédiées. Un jour de grande témérité, tu as dû aller chez ton libraire ou marchand de journaux, et te rendre compte de la multitude de publications mensuelles offertes et partir en courant. Comme je te comprends.


Non, maintenant je ne fuis plus devant le magnifique étalage (mon banquier préférerait sûrement), mais je peux comprendre qu’un néophyte puisse être totalement perdu. Plus que perdu, traumatisé même, se rendant compte qu’il a laissé passer plus de 40 ans de publications sur son héros préféré et qu’il n’arrivera jamais à s’immerger dans son univers particulier. Que nenni !


Range ta corde et ton mouchoir ! Rien n’est jamais perdu et il n’est jamais trop tard pour commencer sa vie de lecteur de comics. Sache seulement lecteur que si tu ouvres la porte et que tes yeux s’illuminent, tu ne pourras plus jamais revenir en arrière… (et que tu peux d’ores et déjà commencer à faire des économies pour ta nouvelle lubie).

bien que je sois très loin d’être une spécialiste du sujet, je vais pourtant me permettre de te donner quelques conseils, car je te connais un peu tout de même…

Je te vois déjà, en bon lecteur de romans et de sagas que tu es, chercher les titres à l’origine de tes super-héros. Bien qu’il paraisse évident pour toi de commencer par le commencement, tu peux tout arrêter. Dans l’univers du comics, mieux vaut ne pas s’appesantir sur les origines. Déjà, tu peux te lever très tôt si tu souhaites trouver l'Action Comics relatant la première aventure de Superman, et je paris que tu ne gagneras pas assez d’argent dans toute ta vie pour en payer le prix. Mais est-ce bien nécessaire ? Absolument pas. Nos héros sont vieux et existent depuis plusieurs décennies. Tu penses bien qu’il y a eu énormément de publications depuis, et le dessin comme les scénarios ont évolués avec leur temps. Beaucoup te paraîtront extrêmement datées, mieux vaut se concentrer sur les parutions plus actuelles. Mis à part pour les séries plus contemporaines comme Hellboy ou Hellblazer, tu peux aisément t’intéresser aux publications en cours. 


Et la continuité dans tout ça ? Ne te bile pas, c’est un faux problème. Les éditeurs et différents scénaristes ont parfaitement conscience que personne ne peut lire ou avoir lu toutes les histoires publiées sur un personnage. Ils œuvrent pour que les séries soient accessibles, résumant ce qui doit être résumé, et que les références citées (s’il y en a) puissent êtres lues également. 

Entre les publications mensuelles et les divers albums, tu ne sais plus où donner de la tête ? C’est normal. Je n’aurais qu’un conseil à te donner, focalise-toi sur les albums dans un premier temps. Dans le milieu, on les appelle des Trade Paperbacks (non, ne pars pas !), ce sont des recueils regroupant plusieurs numéros déjà publiés individuellement. L’intérêt est que tu auras une histoire complète, sans te soucier de te trouver le numéro manquant. Cerise sur le gâteau, ils sont généralement de bonne qualité, visuellement beaux, et ça en jette dans une bibliothèque.


Autre particularité du comics, les personnages restent, les scénaristes se succèdent et c’est tant mieux. Contrairement à beaucoup d’autres œuvres, les personnages ne restent pas éternellement associés à leur créateur. Différents auteurs se sont donc régulièrement penchés sur les histoires de Batman, Superman ou Thor, livrant plusieurs scénarios tout en gardant leur essence. À toi lecteur d’être curieux et de découvrir ou redécouvrir ces univers par le biais de différentes plumes ou illustrations et par là même, de repérer les "runs" qui t’ont le plus marqué et de suivre les auteurs ou dessinateurs que tu préfères dans d’autres univers.

Une autre porte d’entrée aux comics ? Les Crossovers. Mais si, tu connais déjà le terme ; c’est une histoire impliquant des personnages de plusieurs séries. Les Crossovers les plus connus sont Crisis pour DC Comics par exemple, ou Civil War pour Marvel.


L’avantage du Crossover est qu’il permet de faire connaissance avec plusieurs personnages même s’il peut parfois être frustrant de ne pas tout connaître. Mais sincèrement, ne pas tout maîtriser est tout à fait normal et je dirais même ça n'a que peu d'importance, l'essentiel étant de se faire plaisir car ça peut être jubilatoire de papoter avec les X-Mens et Spider-Man en même temps. 

Et pour finir, internet regorge de bons sites qui apportent conseils et chroniques régulières. N'hésites pas à les consulter comme Comicsblog par exemple, qui font du bon boulot sans forcément se prendre pour des cadors donneurs de leçons en comics attitude, et qui laissent donc largement leurs portes grandes ouvertes aux néophytes. 

Pour conclure, je ne te dirai qu'une chose, aborde le sujet sans te prendre la tête, sans complexes, et si tu le souhaites, je me ferais un plaisir d'échanger avec toi sur tes découvertes :)


samedi 15 juin 2013

Parfum d'automne

La Ronde des Saisons tome 2
Parfum d'automne
de Lisa Kleypas

Editions : J'ai Lu
Collection : Aventures et Passions
Réédité le 6 février 2013


Présentation de l'éditeur :

" Les laissées-pour-compte ", c'est ainsi que se définissent non sans ironie Lillian et Daisy Bowman, car, malgré leurs millions de dollars, elles n'ont pas réussi à trouver un mari durant la saison londonienne. Invitées chez le comte de Westcliff, qui souhaite faire affaire avec leur père, les deux jeunes Américaines sont bien obligées de revoir cet aristocrate hautain qui les prend pour des gamines mal élevées.

Lillian n'ignore pas que Marcus de Westcliff la déteste tout particulièrement pour son audace et son insolence. Pourquoi, dans ce cas, lui vole-t-il un baiser dès le premier soir ? Aurait-il perdu la tête ? Veut-il rire à ses dépens ? Quoi qu'il en soit, Lillian est bien décidée à ne pas se laisser intimider par cet insupportable Anglais et ses airs de supériorité...

Mon avis :

Un second tome où l’humour et la tendresse sont plus que présents ! 
Comment résister à l’histoire de Lord Westcliff et l’aînée des Bowman, Lillian, quand nous savons qu’ils se détestent cordialement ?
De joutes verbales piquantes en regards faussement désintéressés, notre couple improbable va finir par nous offrir de délicieux moments de tendresse et de sensualité, sans oublier quelques scènes inoubliables où le fou rire n’est jamais loin.
C’est beau, bien écrit et la fin nous met en émoi !
Cette série reste définitivement une de mes préférées… et le troisième tome Un diable en hiver dont les prémices débutent ici, à la toute fin de ce deuxième opus, en est indubitablement l’apogée.

Le mystérieux fiancé

Le mystérieux fiancé
de Shannon Drake

Editions : Harlequin
Collection : Best-Sellers
Sortie : Le 1er septembre 2012


Présentation de l'éditeur :

19e siècle, Londres.
Sous la protection des Carlyle depuis son enfance, Ally a grandi dans un havre de paix, loin des troubles qui agitent le royaume. Et si cette existence dorée a des inconvénients – comme celui d’être promise à un inconnu –, Ally a bien conscience que ses origines modestes auraient pu la conduire à un sort moins enviable.

Aussi est-ce résignée qu’elle se rend au bal qui officialisera ses fiançailles avec Mark Farrow, l’époux que son parrain lui a choisi. Mais alors qu’elle est en chemin, sa voiture est attaquée par un ténébreux bandit. L’homme, aussi inquiétant que séduisant, fait aussitôt naître en elle un désir implacable. Un désir qu’elle s’efforce de réprimer pour lui tenir tête : comment ose-t-il s’en prendre à elle, Alexandra Grayson, pupille du puissant comte de Carlyle ?

Son argument, elle le sait, est peu convaincant… Pourtant, contre toute attente, l’homme la libère dès qu’il apprend son nom, visiblement bouleversé par sa découverte…

Mon avis :

Quand Heather Graham, alias Shannon Drake, écrit de la romance historique, elle ne doit pas être ignorée. Car la reine du romantic suspense sait allier enquête criminelle et romance avec brio.

Le mystérieux fiancé est le dernier opus de sa saga Conte de fées victorien et nous retrouvons donc des protagonistes connus dont le comte de Carlyle et Camille, mariés et parents, qui furent les héros du Mystère des Carlyle réédité le 1er janvier 2012. Cependant, nous regrettons fortement que le second tome, Le secret du Nil n’ait pas suivi le même chemin que ses copains puisqu’il est le seul à ne pas avoir bénéficié d’une réédition.

L’histoire prend place à la fin du règne de la reine Victoria où quelques voix antimonarchiques commencent à s’élever et à gagner le cœur d’une partie du peuple.

Les meurtres de Whitchapel, jamais élucidés, ont durablement marqué les esprits, d’autant plus que les rumeurs sur la culpabilité d’un membre de la famille royale sont toujours tenaces. S’ajoutent à cela les meurtres des voix antimonarchiques les plus célèbres, ce qui renforce l’antipathie face à la couronne.

Pour faire face, la reine demande à certains membres des services secrets britanniques de prêter main forte à la police pour mener l’enquête.

En parallèle, la vie d’Ally est en train de changer, car elle sera très bientôt mariée à Mark Farrow. Mais ce mystérieux fiancé s’avère être un peu plus qu’un riche aristocrate…

Une romance agréable qui ne manque pas de suspense, l’enquête sur les meurtres étant rondement menée. La relation entre Ally et Mark est pleine de charme bien qu’un peu convenue. Mais l’ensemble offre un bon moment de lecture et le cadre victorien est toujours un véritable plaisir.

Ce n’est certes pas le roman de l’année, mais ne boudons pas notre plaisir car la plume de l’auteur reste un gage de qualité.

samedi 1 juin 2013

**Challenge** Angel




Et voici la dernière chronique du challenge, celle d'Angel by Nadia, bonne lecture :)


Synopsis :

Angleterre, 1905. Angel Deverell, jeune écrivain prodige, connaît une ascension fulgurante et réalise ainsi le rêve de toute jeune fille : succès, gloire et amour. Mais n'est-ce pas trop pour une seule femme ?


Avis de Nadia :

Francois Ozon nous offre ici un film d'époque réussit et grandiose. Autant par son casting trié sur le volet, avec Romola Garai et Michael Fassbender, deux acteurs quasiment inconnus à l'époque et qui ont beaucoup fait parler d'eux depuis.
Un film un peu passé inaperçu lors de sa sortie (mais que j'ai vu un dimanche au cinéma, et que 
j'ai tellement aimé que j'en ai oublié d'aller voter). Adapté d'un livre d'Elizabeth Taylor (la romancière), Francois Ozon nous offre une fresque incroyable.
Nous suivons la jeune Angel Deverell, une jeune fille qui rêve de célébrité et de reconnaissance. Reconnaissance qu'elle obtiendra plus tard, avec la parution de son roman. Mais Angel est une jeune femme capricieuse, qui n'accepte pas qu'on lui refuse quelque chose et qui multiplie les demandes d'attention de la part de tous. Elle en oublie de vivre et de faire attention aux gens qui l'entourent.
Michael Fassbender lui campe le mari d'Angel; un homme qui se veut fort mais qui cache des blessures; des blessures qui apparaîtront plus tard, quand la vie d'Angel au sein de Paradise,  sera devenu un enfermement constant pour elle et ses proches.
L'histoire ne nous épargne rien, du début du siècle dernier, en passant par la guerre et ses ravages...
Angel nous offre une très belle histoire, un drame passionnel mais Francois Ozon signe ici un film  parfait, avec une réalisation soutenue, des décors et des costumes à couper le souffle et une maîtrise
parfaite de ses acteurs.
Un film dont on ne parle pas assez et qui mérite pourtant d'être connu !