Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

mardi 27 mars 2012

La Marque du Démon

Une nouvelle série Bit-lit qui commence plutôt bien, et mon premier livre pour le Défi Lecture 2012 ABFA / V&S !

Kara Gillian
Tome 1 : La Marque du démon

de Diana Rowland
Editeur : Milady
Collection : BIT LIT

Sortie le 23 mars 2012
Format Poche / 480 pages / Prix 8,70 €



Résumé :

Flic et invocatrice de démons, Kara Gillian est chargée d'enquêter sur une série de meurtres abjects. Convaincue que le tueur a un rapport avec les arcanes, elle compte bien mettre à profit ses pouvoirs occultes pour l'arrêter. Pourtant, cet atout pourrait se retourner contre elle lorsqu'elle invoque sans le vouloir une créature d'une beauté surnaturelle dont le contrôle lui échappe. Kara n'a plus droit à l'erreur, d'autant plus qu'un agent du FBI soupçonneux surveille ses moindres faits et gestes. 
 
Mon avis :
 
Et voici une nouvelle série et une nouvelle héroïne qui débarquent dans le petit monde de la bit-lit ! L’on pourrait se dire : encore ? Oui, encore, mais cette fois-ci, point de vampires ni de loups-garous ou de faës, juste des humains, une invocatrice et des démons.

Kara Gillian est avant tout un flic et se comporte comme tel. Le must, elle a un don qui peut s’avérer utile quand on est face à des meurtres rituels, elle peut voir et sentir la magie arcanique et invoquer des démons. Fraichement affectée à la criminel en tant qu’inspecteur, elle se retrouve sur une enquête qui la passionne depuis fort longtemps, celle du tueur aux symboles. Un serial killer particulièrement vicieux qui torture ses victimes pendant des jours et finit par les tuer de manière barbare. Mais Kara sait que d’autres forces sont impliquées dans ces meurtres et elle seule peut venir à bout des atrocités qui sont à l’œuvre.

Cette nouvelle saga a la particularité de flirter de très près avec le thriller, et c’est une très bonne surprise ! Nous sommes témoins d’une véritable enquête de police bien documentée et parfaitement maitrisée si bien que l’on oublie parfois que nous lisons de l’urban fantasy. Certes, les nombreuses références à la magie arcanique et aux démons nous rappellent l’aura fantastique qui plane sur le récit et la nature même de l’intrigue y prend sa source, mais le suspense et la construction du roman sont vraiment proches du roman policier.

Quelques petits défauts peuvent cependant être soulignés. Comme tout premier tome qui se respecte, La marque du démon nous fournit bon nombre d’éléments qui alourdissent parfois la lecture et l’histoire met un peu de temps à se mettre en place. Mais plus nous avançons, plus il nous est difficile de poser le livre. L’auteur manipule le lecteur avec brio, en dispensant indices et troubles avec parcimonie, si bien que des questionnements incessants nourrissent notre imagination et prouvent la richesse d’une intrigue qui est loin de trouver son épilogue dans cet opus.

Bien évidement, nous faisons la connaissance de deux mâles alpha dont un démon particulièrement charismatique et très … mécontent et le second nous semble prometteur.

Un début de série qui annonce des heures de lectures plus qu’intéressantes à l’avenir malgré ses imperfections. À découvrir !
 
 
 
 

jeudi 22 mars 2012

L'Amant consacré

La Confrérie de la Dague Noire, tome 6 : L'Amant consacré
de J.R. WARD

Broché: 672 pages
Editions Milady
Collection BIT LIT

Sortie le 21 octobre 2011
Broché / 672 pages / 9€



Résumé :

Loyal à la Confrérie, Fhurie s’est sacrifié pour le bien de l’espèce. En tant que Primâle des Élues, il est obligé d’engendrer les fils et les filles qui garantiront la survie de leurs traditions. Cormia, sa première compagne, ne veut pas seulement conquérir son corps, mais aussi son cœur. Alors que la guerre contre la Société des éradiqueurs se fait plus effroyable, et que la tragédie pèse sur la demeure de la Confrérie, Fhurie doit choisir entre le devoir et l’amour…

Mon avis :

Voici le tome consacré à Fhurie, le jumeau de Zhadist, qui, bien qu’il ne soit pas aussi passionnant que ses frères, est un mâle courageux et de valeur mais également détruit par son histoire.
Héros au grand cœur, il prend la place de Visz en tant que Primâle et doit donc affronter un destin qu’il n’avait pas imaginé, féconder la quarantaine d’Elues au service de la Vierge Scribe pour la survie de l’espèce. La chose est d’autant plus importante que la population vampire faiblit de plus en plus et que la Confrérie peine à la défendre. L’Oméga abat une carte que nous étions loin d’imaginer pour gagner la guerre et les dégâts sont considérables.
Fhurie n’a d’autre choix que de faire son devoir, mais voilà que celle qu’il choisit comme première compagne fait naître en lui des sentiments qu’il ne pensait pas ressentir un jour.

Tiraillé entre son devoir et ses démons, Fhurie tombe dans les abysses que seuls les toxicomanes connaissent, l’enfermement et la dépendance. La culpabilité qu’il ressent face à l’esclavage de son frère et la déchéance de sa famille le bouffe littéralement, au point de le mener à des actes irrévocables.

En parallèle, au sein même de la confrérie, les choses évoluent inexorablement. Des évènements dramatiques vont considérablement changer le destin de John Mattews, de Blaylock, mais surtout de Qhuinn et vont les propulser en pleine guerre contre les Eradiqueurs.

Un tome important et crucial pour l’intrigue vu la somme de coups de théâtre qu’il met en scène et même si Fhurie n’est pas un frère aussi charismatique que les autres membres de la Confrérie, son histoire reste belle et émouvante.


samedi 17 mars 2012

Dans les bras du Cheikh

Un Azur très sympa pour participer au Challenge RC&S !!

Dans les bras du Cheikh
de Lucy Monroe

Editions : Harlequin
Collection : Azur
sortie le 1er février 2012


Présentation de l'éditeur :

Depuis toujours, Angela sait qu’elle doit épouser le cheikh Zahir Faruq al Zohra, l’héritier du trône. Et si c’est un mariage de convenance, c’est aussi pour elle un vrai mariage d’amour, tant elle est éprise de Zahir. Certes, celui-ci la traite plus en amie de la famille qu’en maîtresse ou en future épouse, mais cela ne l’empêche pas d’attendre avec une folle impatience le moment où elle deviendra sa femme, et où il l’embrassera pour la première fois... Mais tous ses rêves s’écroulent le jour où elle apprend que Zahir a une liaison. Profondément blessée, Angela décide alors de prendre enfin son destin en main : elle va tout faire pour passer une nuit, une seule, avec Zahir, avant de rompre leurs fiançailles...


Mon avis :

Les histoires d’amour passionnées avec des cheikh arabes sont plutôt un classique de la collection Azur. Dépaysement et culture orientale sont au rendez-vous avec un petit côté kitch qui peut rendre la lecture soit joyeuse soit totalement ennuyeuse.
Ici, point d’ennui ni de balades en plein désert, les protagonistes se connaissent déjà et sont promis l’un à l’autre. L’histoire se focalise surtout sur la manière dont leurs sentiments évolue. Résolument moderne loin des schémas connus du genre, cette petite romance est une vraie surprise tant par le ton utilisé que par le récit. L’ensemble est novateur.
Le héros est bien évidement un mâle alpha, prince héritier du trône, qui cherche une épouse parfaite pour l’aider à gouverner son pays, et la manière dont il se fait malmener par l’héroïne, qui ne peut concevoir un mariage sans amour, est jouissive.
Ponctué de scène très sensuelles, ce court roman nous offre deux heures de lectures plaisantes et intéressantes et nous ne décrochons à aucun moment, grâce à un rythme soutenue et des dialogues très vivants. Une réussite !


jeudi 8 mars 2012

Les péchés de Lord Cameron

Les Péchés de Lord Cameron
de Jennifer Ashley

Éditions J'ai Lu
Collection : Aventure & Passion

Sortie le 7 mars 2012
Format Poche / Prix 6,50€




Présentation de l'éditeur :

Dame d'honneur, Ainsley Douglas est chargée de récupérer  des lettres compromettantes pour la reine. Pour mener à bien  sa mission, elle doit fouiller la chambre de lord Cameron  Mackenzie, un Ecossais au charme redoutable qui, l'ayant  surprise, décide sans le moindre scrupule de la mettre dans son lit. Commence alors un jeu grisant du chat et de la souris.  Ainsley a beau défendre sa vertu, Cameron est irrésistible. Et dangereux. On dit que son épouse s'est tranché la gorge, mais ne l'aurait-il pas plutôt tuée de ses propres mains ? 

Mon avis :

Troisième tome de la série et place au mouton noir de la famille Mackenzie, Cameron, dont l’histoire est aussi poignante que celle de Ian.
Pourtant, l’on pourrait croire que ce fier Highlander, le plus grand et le mieux bâtis de tous, véritable force de la nature, soit plus enclin au bonheur ou du moins, à laisser le passé derrière lui. Il n’en est rien. Cameron est un homme détruit, dont les séquelles physiques et mentales ne pourront jamais guérir.

Cet homme immense et imposant a pourtant résisté aux assauts de son père, mais n’a pu être sauvé de son mariage. Sa femme, morte dans des circonstances étranges, ne l'a jamais vraiment quitté pendant ces 15 dernières années et a laissé des marques indélébiles.

Alors Cameron, à défaut de pouvoir aimer et accorder sa confiance, préfère batifoler avec des femmes mariées et surtout, passer le plus clair de son temps avec sa seule passion, les chevaux. L’aura de dangerosité qui émane de sa personne fait battre le cœur de plus d’une femme, mais il n’en a cure.
Pourtant, quand il revoit Ainsley six ans après leur première rencontre, son cœur bat à nouveau. Peut-être pourra-t-elle lui redonner le goût de vivre encore un peu…

Une grande réussite encore une fois pour Jennifer Ashley qui ne cesse de nous séduire et de nous faire rêver avec ses héros torturés. Un récit poignant et intense qui respire la passion de tous côtés. Point de jeu du chat et de la souris ici, juste deux adultes qui savent parfaitement ce qu’ils veulent et qui le prennent avec fougue. Un roman qui se dévore du début à la fin et quand l’épilogue arrive, le manque se fait sentir.
Après Ian, Mac et Cameron, ce sera au tour de Hart de nous raconter son histoire et nous espérons que les éditions J’ai Lu ne nous feront pas trop languir avant de découvrir les secrets les plus intimes du sombre duc. Combien de boutons à défaire pour avoir la suite ?

mardi 6 mars 2012

L'épouse de Lord Mackenzie

L'épouse de Lord Mackenzie
de Jennifer Ashley
Éditions J'ai Lu / Collection Aventures et Passions
Sortie le 1er juin 2011
Format Poche / 312 pages / 6,50€


Présentation de l'éditeur :

A dix-huit ans, Isabella a bravé l'autorité parentale pour épouser lord Mackenzie, peintre passionné dont elle est devenue la muse. Pourtant, lasse des libations exagérées de son mari, elle a fini par le quitter. Trois ans plus tard, elle revient vers Mac pour l'avertir qu'un inconnu vend des toiles sous son nom. S'il prend l'affaire à la légère, Mac ne cache pas à Isabella qu'il est prêt à tout pour la reconquérir. Mais, lorsque le mystérieux faussaire sort de l'ombre pour s'en prendre à elle, Mac réalise qu'il pourrait bien la perdre une fois encore et, cette fois, pour toujours... 




Mon avis :
Après un fabuleux premier tome consacré à Ian Mackenzie, héros autiste et troublant, il était tout naturel de passer à l’avant dernier de la fratrie, l’artiste peintre de la famille, le magnifique Mac Mackenzie.

Marié depuis quelques années à Isabella, il vit pourtant séparé d’elle depuis 3 ans. Mac n’était pas un bon mari. Il buvait beaucoup, passait trop de temps avec ses amis de débauche et quittait le domicile sans prévenir dès que l’envie lui prenait de visiter ou peindre une capitale européenne. Un artiste à la recherche constante de sensations indispensables à son génie. Or, le jour où Isabella, ne supportant plus ses frasques, le quitta, il comprit alors que le whisky et les voyages ne pourraient jamais remplacer le seul et unique amour de sa vie.
Sobre depuis, Mac tente de continuer sa vie et de peindre malgré son manque flagrant d’inspiration. Son talent l’a quitté en même temps que sa femme et dès que celle-ci le recontactât pour l’informer qu’un faussaire sévissait sous son nom, Mac saisit cette superbe opportunité pour reconquérir sa muse.

Jennifer Ashley a un talent certain pour créer des héros masculins d’une telle intensité que beaucoup paraissent bien pâles à leurs côtés. Il était évident qu’après Ian Mackenzie, le reste de la fratrie serait tout aussi fascinante.
Mac est un homme hors du commun, fidèle à son épouse malgré leur séparation. Imprévisible, prêt à tout pour la femme qu’il aime, c’est un passionné. Avec les Mackenzie, tout est dans l’excès, pas de demi mesure ni de relations tièdes, leur amour est inconditionnel, brûlant et sans réserve… mais loin d’être facile à vivre.

L’histoire de Mac et Isabella est belle, puisque nous ne vivons pas les étapes (furtives en ce qui les concerne) de la cour, mais plutôt l’évolution de leurs sentiments et la manière dont ils vont se reconquérir l’un l’autre. C’est troublant et d’une incroyable sensualité.

Essai transformé pour l’auteur qui nous offre une romance intense, différente et qui ne fait que confirmer tout son talent. Une petite chose encore, sachez qu’après la lecture de ce roman, vous ne regarderez plus la crème fouettée du même œil…