Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

dimanche 30 septembre 2012

Thor



Pourquoi faire une chronique de ce film qui commence à dater un peu ? Oui, j'avoue que c'est le meilleur moyen de remplir un billet de photos et de vidéos plus qu'alléchantes. Mais au-delà de cette orgie visuelle, il est important de replacer certaines choses dans leur contexte.
Sorti en France en avril 2011 (soit quasi un an avant celle d'Avengers), Thor n'a pas fait l'unanimité des critiques de ciné ni même du public. Qu'elles soient méritées ou pas, là n'est pas la question. Mais qui, à part Kenneth Branagh, aurait eu les cojones de s'attaquer avant tout le monde à l'univers si riche et compliqué de Thor version Marvel ? Car disons-le dès maintenant, scénariser 60 ans de publications était plus que suicidaire.

Pourtant, le réalisateur est à mille lieues d'avoir démérité sur ce projet. Un casting très bien choisi avec un Chris Hemsworth plus que convainquant en Thor branleur et orgueilleux avant son exil, un Tom Hiddleston machiavélique et touchant en Loki brisé par l'aura de son aîné... des dialogues percutants qui donnent un souffle Shakespearien au script et surtout, des pointes d'humour parfaitement distillées, sans forcément en altérer l'émotion. 



Car n'oublions pas qu'au-delà de la notion fun du comics, l’histoire de Thor et Loki est tragique. Les deux fils d'Odin sont confrontés à leurs propres démons, leur propre peur et surtout à ce qui leur fait défaut. L'un en ressortira grandi et plus héroïque que jamais, l'autre puisera dans sa douleur la force de haïr ceux qui l'entourent et le conduira à devenir ce fameux God of Mischief. Au final, nul ne peut échapper à son destin et l'équilibre d'Asgard se retrouve dans ces deux entités opposées mais tellement proches par certains égards. Car l'amour est toujours présent au sein de cette fratrie, après tout, la haine est une forme de sentiment aussi noble que son contraire, seule l'indifférence aurait pu y mettre un terme définitif.


Alors oui, nous pouvons reprocher pas mal de choses à ce film, comme le changement un peu trop rapide de Thor sur Terre (son exil a duré des années en réalité), un Asgard un peu trop sophistiqué, mais l'ennui n'est jamais présent et nous retrouvons l'intelligence du cinéaste pour mettre en scène les relations entre les protagonistes. Le tragique n'est jamais loin, sans tomber dans la mièvrerie; pour exemple, la séquence où Loki apprend ses véritables origines est d'une incroyable justesse.


 

Je suis loin d'être impartiale dans ce billet car j'admire ce réalisateur par dessus tout, je suis une grande fan de Thor et de Loki, mais il me tenait à cœur d’écrire mon sentiment sur ce film qui ne mérite pas toujours les mauvaises critiques dont il a été l'objet. 

Synopsis

Au royaume d’Asgard, Thor est un guerrier aussi puissant qu’arrogant dont les actes téméraires déclenchent une guerre ancestrale. Banni et envoyé sur Terre, par son père Odin, il est condamné à vivre parmi les humains. Mais lorsque les forces du mal de son royaume s’apprêtent à se déchaîner sur la Terre, Thor va apprendre à se comporter en véritable héros… 



Fiche Technique :

Thor
Film américain de Kenneth Branagh (2011)
Avec : Chris Hemsworth, Nathalie Portman, Anthony Hopkins, Tom Hiddleston...
Genre : Action, Fantastique
Durée : 1h54



samedi 29 septembre 2012

Le DVD tant désiré est enfin annoncé !


Nous avons attendu très longtemps pour qu'il sorte en salle (pour au final, une distribution plus que médiocre en France), le Jane Eyre de Cary Fukunaga sort enfin en DVD en France en fin d'année, le 5 décembre plus précisément.

Cette nouvelle me fait du bien dans mon petit corps de femme, alors chantons en coeur et allons courir nues dans les bois pour fêter l'évènement ! Enjoy \o/

Précommande dispo sur Amazon


lundi 24 septembre 2012

Buffy tome 1

Une réédition bienvenue qui fait plaisir à mon petit cœur de fan et à mes rétines ;)


Buffy, Tome 1 (Omnibus)
Richie Tankersley Cusick ; Christopher Golden ; Nancy Holder ; John Vornholt ; Diana G. Gallagher

Éditions : Milady
Collection : BIT LIT

Sortie le 28 septembre 2012
Poche / 540 pages / 12,90€

 

Présentation de l'éditeur :

La Moisson de Richie Tankersley Cusick.

Il s'agit de la novélisation du pilote de la série. En fondant cette mini-collec', il nous est apparu qu'il serait utile d'avoir la toute première histoire de Buffy pour replacer le contexte : son arrivée à Sunnydale, sa rencontre avec le Scooby Gang et le début de sa lutte. Cette intégrale comprendra donc quatre volumes au lieu de trois !

La pluie d'Halloween de Christopher Golden & Nancy Holder.

Nous ne pouvions pas ne pas intégrer le duo d'auteurs qui ont forgé le succès des romans Buffy. Ce roman est leur première œuvre en commun et elle n'est pas restée dans les annales sans raison. Ici, vous verrez Alex et Willow enquêter sur la légende d'un épouvantail tueur, qui s'animerait chaque nuit d'Halloween, à condition qu'il pleuve… une légende, vraiment ? Depuis qu'ils fréquentent Buffy, ils n'en sont plus si certains…

La Lune des coyotes de John Vornholt.

Des forains s'installent à Sunnydale. Dans le même temps, une horde de coyotes agressifs rôdent dans les rues dès le coucher du soleil. Pour Buffy, les deux événements n'arrivent pas en même temps sans raison. Ce roman de Vornholt est là aussi l'un des premiers réalisés pour la série. De quoi réviser l'ambiance des premiers épisodes.

Sale affaire de Diana G. Gallagher (inédit).

La voilà, votre première nouveauté ! L'action de cet épisode littéraire se place au début de la deuxième saison. Il y sera question de la fameuse Bouche de l'Enfer, que le Scooby Gang croyait pourtant scellée. Willow, Alex et même la mère de Buffy se comportent bizarrement. Que ce passe-t-il donc ? Giles et sa protégée enquêtent…


Mon avis :

Voici le précieux sésame pour tous fans de Buffy qui se respectent.
À l'heure où Joss Whedon triomphe avec une étrange bande de vengeurs et un méchant charismatique au possible (Team Loki forever), la série qui l'a révélé au grand public continue de rallier les foules.

C'est avec un plaisir non dissimulé et une impatience toute juvénile que nous regardons le magnifique visuel de couverture de ce premier tome, arborant fièrement la très symbolique bague de fiançailles irlandaise qu'Angel a offerte à Buffy. Sourire béat aux lèvres, nous nous rappelons les 7 saisons qui nous ont accompagnées pendant 6 ans, les péripéties du Scoobygang et la passion dévorante de Spike pour notre tueuse (Team Spike forever également). On caresse le bouquin, lui fait un gros câlin et les pages commencent à se tourner.

Le contenu, nous le connaissons déjà puisqu'il s'agit de la réédition des trois premiers tomes publiés en 1999 chez Fleuve Noir : La Moisson, La pluie d'Halloween et La lune des coyotes, directement inspirés des épisodes de la série. Seul Sale affaire est un inédit, écrit par Diana G. Gallagher. Une histoire somme toute assez banale dans l'univers de Buffy, mais plutôt bien menée et qui met à mal la tueuse et ses amis de manière cruelle.

Certes, l'ensemble n'est pas de la grande littérature et a pris quelques rides, mais qu'importe, cet omnibus nous redonne une furieuse envie de ressortir nos coffrets DVD, de titiller le Maître, de se frotter (de très près) à Spike et de taper sur le principal Snyder. Que du bonheur !

mercredi 19 septembre 2012

Gambit : first trailer !


Nous parlions d'Alan Rickman pas plus tard qu'hier soir, voici enfin le premier trailer du fameux Gambit réalisé par Michael Hoffman (2013). L'acteur y partage la vedette avec Colin Firth et Cameron Diaz, autant vous dire qu'un Alan et un Colin dans le même film, ça ne se loupe pas !




Le film est un remake du Gambit de 1966, réécrit par les frères Coen et il met en scène un conservateur d’art qui projette d’arnaquer un riche collectionneur avec un faux Monet. Il recrute dans ce but une cow-girl texane dont le rôle consistera à jouer une femme dont le grand-père aurait dérobé le tableau à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Il devrait sortir en Grande-Bretagne en janvier 2013, nous n'avons pas encore de date officielle de sortie en France, wait and see...











mardi 18 septembre 2012

Alan Rickman... les mots me manquent.



Voici mon plus grand fantasme depuis que j'ai vu Piège de Cristal en 1988. Alan Rickman est l'exemple même de l'acteur britannique talentueux, beau comme un dieu et à la filmographie atypique. Loin du star-system hollywoodien formaté, l'acteur a toujours fait preuve d'intelligence dans ses choix artistiques. Du théâtre au cinéma, Alan a toujours favorisé le cœur plutôt que le succès commercial et ça lui a bien réussi. 

Magnifique Professeur Rogue dans la saga Harry Potter, il reste un acteur à part, aimé du public et respecté de ses pairs, un OVNI que l'on aborde et adule avec une crainte révérencielle.

Voici une petite biographie et une flopée de photos pour fêter l'entrée de ce grand artiste comme il se doit, dans le cercle très fermé des Chouchous du blog.




Alan Sidney Patrick Rickman, est né le 21 février 1946 à Hammersmith (Londres). Issu d'une famille modeste, son père était ouvrier d'usine et sa mère, mère au foyer. Il est le deuxième d'une famille de quatre enfants : David Rickman né en 1944, graphiste, Michael né en 1947, entraîneur de tennis et Sheila née en 1949. Son père meurt d'un cancer des poumons alors qu'il n'a que huit ans. Sa mère se remarie, mais divorce trois ans après. «Il n'y avait qu'un seul amour dans sa vie», a déclaré plus tard Alan Rickman. Elle meurt en 1997.
Il grandit dans le West End de la capitale britannique et lorsqu'il était enfant, il souffrait de problèmes d'élocution : sa mâchoire inférieure est alors très étroite, rendant sa prononciation indistincte et étouffée. Aujourd'hui, cette mâchoire inférieure lui donne une voix très reconnaissable.



Malgré un réel intérêt pour l'art dramatique (il joue dans de nombreuses pièces dans le cadre de ses études secondaires), il reçoit d'abord une formation de graphiste à la Chelsea College of Art and Design où il rencontre sa future compagne, Rima Horton, une politicienne britannique. Il a créé plus tard, avec plusieurs de ses amis, une société de graphisme : Graphiti. Il poursuit ensuite ses études à la Royal College of Art et dirige pendant trois ans une équipe de dessinateurs techniques.

Puis, suivant les conseils de ses professeurs, Rickman saute le pas à l'âge de 26 ans et obtient une bourse qui lui permet d'entrer à la Royal Academy of Dramatic Art. Sorti diplômé, il fréquentera plusieurs troupes professionnelles et s'essayera à la comédie musicale en 1975 avec le Haymarket Theatre de Leicester.
En 1978, Rickman rejoint la troupe de la Royal Shakespeare Company. Insatisfait, il la critiquera dans les années 1998, qui, d'après lui, aurait négligé de jeunes talents.



Il décroche son premier rôle au cinéma dans le film américain Piège de cristal, aux côtés de Bruce Willis. Il y campe le rôle du terroriste Hans Gruber, et sa prestation lui a permis de se glisser à la 46e place du classement des 100 plus grands méchants de tous les temps de l'American Film Institute.
Il enchaîne ensuite plusieurs seconds rôles, avant d'apparaître en 1991 aux côtés de Kevin Costner dans Robin des Bois, prince des voleurs, dans lequel il campe un truculent shériff de Nottingham, et dans Truly, madly, deeply, un drame réalisé par Anthony Minghella


Ces succès lui permettent de collaborer, en 1995, avec Hugh Grant et Kate Winslet dans Raison et sentiments de Ang Lee, ou encore avec Julia Roberts dans Michael Collins en 1996. Touche à tout, il s’essaye à la réalisation en 1997, avec le long métrage L' Invitée de l'hiver. Suivant le parcours de huit personnes en Écosse, le film rencontre un très joli succès critique. Cependant, Alan Rickman revient rapidement à la comédie et s'illustre aussi bien dans le film policier comme Judas Kiss, que dans des comédies comme DogmaGalaxy Quest (2000) ou Love Actually (2003). 



La popularité d'Alan Rickman s'accroît encore davantage depuis 2001, grâce à son rôle du professeur de potions Severus Rogue dans la saga Harry Potter. Un personnage sarcastique, froid et ambigu qui, au fil de l'histoire, prend de plus en plus d'importance.
Il s'est vu proposer le rôle de Severus Rogue dans l'adaptation de Harry Potter à l'école des sorciers après que Tim Roth a décliné l'offre pour jouer dans La Planète des singes. Cependant, il était le premier choix de J. K. Rowling, l'auteur des romans.
Il raccroche son costume en avril 2010, après près de dix ans de tournage.


En 2006, il est présent au générique de l’adaptation du roman à succès Le Parfum : histoire d'un meurtrier avec Dustin Hoffman. Un an après, il rejoint Johnny Depp et Helena Bonham Carter, sa partenaire dans la saga Harry Potter, pour Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street, une comédie musicale réalisée par Tim Burton. Pour son rôle de juge sans scrupules, il obtient des critiques élogieuses. Après ce succès, il poursuit sa collaboration avec Tim Burton puisque deux ans plus tard, il prête sa voix à la chenille d'Alice au Pays des Merveilles.

 
Malgré son succès au cinéma, Alan Rickman ne néglige pas pour autant le théâtre et obtient un fort succès en 2005 et 2006 pour la direction de la pièce My name is Rachel Corrie et devient, en 2003, le vice-président de la Royal Academy of Dramatic Art.



Le succès se renforce lors de sa nouvelle pièce, John Gabriel Borkman, où il joue le personnage éponyme, en représentation entre octobre et novembre 2010, à Dublin, en Irlande, aux côtés de Fiona Shaw et Lindsay Duncan. La pièce de théâtre est ensuite jouée à la Brooklyn Academy of Music entre janvier et février 2011.
De novembre 2011 au 1er avril 2012, il retourne à Broadway, au John Golden Theatre, pour Seminar, une pièce mise en scène par Sam Gold et tirée du roman de Theresa Rebeck, avec de jeunes comédiens tels qu'Hamish Linklater, Jerry O'Connell, Lily Rabe et Hettienne Park.

Alan Rickman ne s'est jamais marié, mais il est, depuis plus de quarante-cinq ans, le compagnon de Rima Horton, une femme politique et professeure d'économie.

Sources : Allociné 
               Wikipédia




 




lundi 17 septembre 2012

Le dvd c'est la vie !

Allez, aujourd'hui c'est lundi, et pour m'éviter la loose du lundi matin, j'ai décidé de vous faire une petite actu DVD pour la semaine. Quelques nouveautés et des petits rappels, c'est parti !


Pour celles et ceux qui attendaient avec désespoir que le très bon The Last Station de Michael Hoffman sorte en DVD dans une version française, sachez que dès demain vos souhaits seront exaucés. En effet, le film sort enfin en France en DVD/Blu-ray sous le titre Le dernier automne. Pour rappel, ma chronique du film est disponible ici.
L'intérêt de cette sortie est d'avoir une VOSTFR digne de ce nom, car sachez que la VF est plus qu'à éviter. Et puis, tout film contenant un James McAvoy au générique et à regarder de toute façon !



Autre bonne nouvelle du jour, le magnifique The Deep Blue Sea de Terence Davies sort enfin en DVD/Blu-ray en France le 7 novembre prochain. 
Un film intense qui met en scène Rachel Weisz et Tom Hiddleston à ne surtout pas manquer !
Mon avis déjà sur le blog ici






Comme je l'avais déjà annoncé sur Onirik The Hollow Crown sort en DVD le 1er octobre, mais uniquement en anglais (vous pouvez le pré-commander sur Amazon.uk )

Ma chronique sur l'ensemble de la série très bientôt sur le blog, mais je peux d'ores et déjà vous dire que cette mini-série fera référence parmi les adaptations Shakespeariennes à l'écran, qu'on se le dise !

Voilà, c'est déjà pas mal pour aujourd'hui non ?

samedi 15 septembre 2012

Vampires... Vous avez dit Vampires ?



L'actualité du jeune acteur britannique Tom Hiddleston est plus qu'intéressante.

Alors que le tournage de Thor 2 : The dark world (réalisé par Alan Taylor, sur nos écrans le 6 novembre 2013) vient de débuter, Tom Hiddleston a probablement terminé celui de Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch, avec au casting Mia Wasikowska, Tilda Swinton et John Hurt (rien que ça !). Tom succède à Michael Fassbender d'abord pressenti et récupère à la volée le rôle titre, celui d'Adam, un musicien profondément déprimé par les choses dont il est le témoin depuis trop longtemps.
Cette histoire d'amour entre deux vampires épris l'un de l'autre depuis des siècles devrait ravir les fans du cinéaste car c'est forcément la promesse d'une œuvre à part et intimiste. Très peu d'informations sont disponibles à ce jour, mais nous savons que le tournage a été réalisé à Détroit, en Allemagne et au Maroc.

Le réalisateur Jim Jarmusch avec une partie du cast
En tout cas, nous pouvons être certains que les vampires de Jim Jarmusch remiseront au placard les protagonistes de Twilight, le genre étant coincé dans une ornière adolescente et un peu trop politiquement correcte. De là à voir le cinéaste comme un sauveur, il n'y a qu'un pas. Plus d'infos sur le blog dès que possible !

Mais ce n'est pas fini, après Thor 2, l'acteur devrait enchaîner avec Black Wings Has My Angel, une adaptation du roman éponyme d'Elliot Chaze publié en 1953, qui met en scène un ex-détenu, fraîchement échappé de prison, et sa relation un brin compliquée avec une call-girl rencontrée dans le Mississippi. Alfonso Pineda Ulloa sera aux commandes de ce projet ambitieux et Tom Hiddleston partagera la vedette avec Anna Paquin et Elijah Wood.

De plus amples informations sur ce thriller devraient nous parvenir bientôt, wait and see :)






Source : Merci à Tom Hiddleston - France pour les infos !

jeudi 13 septembre 2012

Méditation du jeudi



Comme certains le savent déjà, en plus de ce petit blog personnel, j'administre un forum de littérature (Bit-lit.com) depuis plus de trois ans maintenant (en solo, depuis peu). Je suis aussi rédactrice pour le webzine Onirik. Autant d'occupations qui m'ont apportés joie, fierté, mais également souffrance et peine. L'un ne va généralement pas sans l'autre.

S'investir dans ce genre de tâches quotidiennes et chronophages n'est pas sans conséquences. On passe des heures sur le net à chercher des infos, tout ce que nous lisons ou regardons est forcément pensé en terme d'articles, chroniques ou compte-rendus. On en arrive même à écrire des billets sur des thèmes aussi spéciaux que les films de guerres ou les comics par exemple ;).

Mais pourquoi se donner autant de mal, alors qu'aucune rémunération ne pointe le bout de son nez ? Quelle satisfaction tirons-nous de ce travail quotidien mis à part celle de notre égo ? Pour quelle raison nous disputons-nous avec notre moitié parce qu'on monopolise le PC familial ?



La passion en est le moteur principal. Ne me dites pas qu'il y a autour de vous pléthore de gens qui partagent vos lectures, coup de cœur et autre caprices télévisuels ? Je ne vous croirais pas. Et quelle passion ne suscite pas en chacun de nous l'envie irrépressible de la partager ? Un coup de foudre pour notre dernière lecture, le dernier film vu qui nous a fait pleurer, la dernière actu qui nous a mis en rage, nous avons besoin d'en parler, de le partager avec une poignée de personnes qui entendront notre message, comprendront notre peine ou seront sensibles à notre humour à deux balles. Sincèrement, il n'y a rien de plus triste que d'aimer en solitaire.

Alors oui, mon amour, je passe ma vie sur le pc. Oui j'écris (parfois avec douleur) sur les diverses choses qui ont croisé ma route. Oui, je regarde des period dramas en vo, alors que mon niveau d'anglais est proche du zéro et je collectionne des photos d'acteurs britanniques. Mais ces différents comportements aussi étranges qu'incongrus pour les personnes normales qui m'entourent me permettent de me maintenir à flot et de ne pas sombrer face au quotidien. La vie est rude pour les rêveurs. 



Si tenir un blog, écrire un papier, permet de nous faire avancer, louons cet espace de liberté si précieux qui nous est offert avec respect. N'oublions pas ce qui nous anime et surtout, prenons du plaisir à nous raconter nos dernières péripéties littéraires ou cinématographiques car ne doutons pas que nous sommes de véritables aventuriers (voui, même toi là dans ton fauteuil).

N'en déplaise à certains, on peut aussi aller de l'avant le cul vissé face à son écran ;)


Sur cette dernière note très poétique, je vous souhaite un très bon jeudi (veille du jour saint !)

mardi 11 septembre 2012

Terrain de chasse

Alpha & Omega
Tome 2 : Terrain de Chasse

de Patricia Briggs


Éditions : Milady
Paru le 20 mai 2011


Présentation de l'éditeur :

Anna et Charles assistent à un conseil sur la proposition controversée de Bran : révéler l’existence des loupsgarous.
Mais l’Alpha le plus redouté d’Europe, la Bête du Gévaudan, est contre ce projet… et il n’est pas le seul.
Les vampires, eux non plus, ne considèrent pas ce coming out d’un très bon oeil. Et lorsqu’ils attaquent Anna, Charles entre dans une rage folle. Anna et lui doivent alors découvrir au plus vite qui se cache derrière tout ça… avant de perdre tous ceux qu’ils aiment.




Mon avis :

Second tome de la série Alpha et Oméga de Patricia Briggs, Terrain de chasse est un roman agréable certes, mais qui est loin d'égaler le premier opus.
Première déception, l'absence de Bran Cormick (mis à part dans le premier et le dernier chapitre). Nous avions fait plus ample connaissance avec ce personnage fort passionnant dans Le cri du loup. Un véritable coup de cœur, car la vie mais également le charisme du Marrok font de ce protagoniste un élément fort de l'intrigue. Hors ici, son absence se fait cruellement sentir.

Alors oui, pour le coup, le récit se concentre sur le couple Charles et Anna et il est très intéressant de voir évoluer leur relation. La transformation progressive d'Anna, de louve craintive en combattante est très bien amenée, mais l'ensemble manque quand même d'un brin de piment.

L'intrigue autour de la réunion pour la divulgation au public de l'existence des loup-garous ne commence à retenir notre attention que très tardivement, c'est-à-dire quand les choses se corsent sévèrement pour notre couple et que les morts jonchent le sol. Avant, il ne se passe pas grand chose, si ce n'est un jeu de dominance un peu ennuyeux entre les différents loups.

Heureusement, la seconde moitié du livre devient trépidante et l'on retrouve enfin le mojo de l'auteur. Mais ne boudons pas notre plaisir, dans l'ensemble, nous passons un bon moment de lecture et Charles et Anna sont des héros très attachants.

Le troisième tome, Jeu de piste, est prévu pour fin septembre, espérons qu'il laissera plus de place au Marrok et qu'il soit à la hauteur de notre impatience.

samedi 1 septembre 2012

Robert... Oh Robert...



S'il est un acteur dont le visage et surtout le talent vous hante longtemps, c'est bien celui de Robert Downey Jr. Entre déboires personnels et prestations de génie, Robert à toujours fait parler de lui. Particulièrement mis en lumière ces dernières années grâce à son interprétation de Sherlock Holmes puis de Tony Stark dans Iron Man, sa carrière et sa vie sont pourtant loin d'être un long fleuve tranquille.

Petit retour sur sa biographie grâce à l'éternel Allociné, et petite farandole de photos choisies pour l'occasion, bon voyage ;)


Fils du cinéaste Robert Downey Sr, Robert est né le 4 avril 1965 à New York.

Après des études à Los Angeles, Robert Downey Jr. s'installe à New York à l'âge de 16 ans pour y débuter une carrière de comédien. Il s'illustre notamment dans Baby, it's you (1983) et Une créature de rêve (1985), mais c'est en participant régulièrement à l'émission télévisée comique Saturday night live qu'il accède à la célébrité.


L'année 1987 marque un tournant dans sa carrière : Neige sur Beverly Hills, l'adaptation du roman "Less than zero" de Bret Easton Ellis dans laquelle il incarne un cocaïnomane, lui apporte la reconnaissance critique. Mais la suite est moins rose et la réalité va finir par rattraper la fiction : l'acteur va en effet connaître de sérieux problèmes avec la drogue et multiplier les séjours en cure de désintoxication. 



Après un passage à vide, Robert Downey Jr. revient sur le devant de la scène au début des années 90 en se retrouvant crédité au générique de Short cuts (1993) de Robert Altman et en étant nommé la même année à l'Oscar du Meilleur acteur pour son interprétation du légendaire Chaplin dans un biopic signé Richard Attenborough. Plébiscité par la profession, il fait face aux Tueurs nés (1994) d'Oliver Stone et passe un Week-end en famille (1995) avec Jodie Foster.

Malgré ses excès en tous genres, Robert Downey Jr. parvient à tenir sa carrière en éveil, incarnant des personnages peu recommandables comme l'officier John Royce dans US Marshals (1997), inquiétants comme le psy, amant de Halle Berry, dans Gothika (2004), voire même terrifiants comme le tueur en série de Prémonitions (1998). Également à l'aise dans la comédie, il remporte en 2001 le Golden Globe du Meilleur second rôle masculin dans une série pour sa prestation dans le feuilleton à succès Ally McBeal, et se retrouve, quatre ans plus tard, en tête d'affiche de Kiss kiss, bang bang, un polar à l'image de l'acteur : déjanté, tout comme le sera Tonnerre sous les Tropiques en 2008. Il signe alors les prémices de sa renaissance dans le milieu du cinéma après un passage par la case prison, conséquence d'une toxicomanie désormais derrière lui. 



Libre et en bonne santé, il enchaîne les seconds rôles marquants : tour à tour, journaliste dans Good Night, and Good Luck de George Clooney et médecin dans Raymond de Brian Robbins, l'acteur devient, en 2007, l'énigmatique Lionel qui séduit Nicole Kidman dans Fur : un portrait imaginaire de Diane Arbus. A l'affiche, la même année, de Zodiac de David Fincher, où il tente, aux côtés de Jake Gyllenhaal, de mettre un terme aux agissements d'un tueur en série, il rejoint ensuite Eric Bana et Drew Barrymore dans Lucky You de Curtis Hanson. Fort de ce nouveau tournant qu'a pris sa carrière, Robert Downey Jr. n'en finit pas de gravir les échelons.  



Il devient même l'un des acteurs les plus bancables d'Hollywood grâce à deux franchises très lucratives, dans lesquelles le comédien crève l'écran : il incarne un super-héros Marvel dans Iron Man (2008) et sa suite (sans oublier sa participation aux Avengers par le biais de ce même personnage), et prête ses traits à l'incontournable Sherlock Holmes pour les besoins de deux nouvelles versions explosives centrées sur le célèbre détective, à base de kung-fu, d'humour et d'action. Ces succès commerciaux colossaux ne l'empêchent toutefois pas de prendre part à des films plus ancrés dans la réalité, comme l'émouvant Soliste (2009) et l'hilarant Date limite (2010).
Il est actuellement en cours de tournage pour le troisième volet d'Iron Man.


Côté vie privée, il épouse Susan Nicole Levin en 2005 et ensemble ils fondent leur propre société de production "Team Downey".
Leur premier enfant, nommé Exton Elias Downey, est né le 7 février 2012. Robert est déjà père d'un jeune homme de 18 ans nommé Indio, né de son précédent mariage avec l'actrice et chanteuse Deborah Falconer.



Sources : Allociné ; Wikipédia.