Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

vendredi 27 septembre 2013

Coup de blues, folie acheteuse, ou comment pousser son banquier au suicide... et pousser une gueulante au passage.



Comme tu le sais lecteur, en ce moment je ne suis pas dans une forme olympique. Des petits soucis de santé qui minent un peu le moral. Et que font les tarés dans mon genre quand elles veulent se frotter à un doudou qui réconforte ? Elles tapent le code de leur CB sur le net, chez à peu près tous les bons revendeurs de came.

Il y a d'abord Amazon et ses cornes sataniques pour quelques pré-commandes, il y a ensuite le Jane Austen Center et enfin, il y a Loki. Tu te doutes bien lecteur que j'enverrais tous les banquiers de France et de Navarre au suicide si je pouvais avoir le vrai Loki à demeure, mais comme je ne suis qu'une simple mortelle, je me contente de magazines... étrangers, bien évidemment. 
Après tout, aucun magazine de cinéma français s'abaisse à parler d'adaptation de comics à l'écran et si cela se fait par le plus grand des hasard (dans un encart ou un simple petit article, il faut parler du vrai cinéma tu comprends ?), il ne faut surtout pas mentionner le méchant. Encore moins son Britannique d'acteur, contentons-nous de continuer à polémiquer sur la Palme d'or de cette année, en bon franco-français, n'est-ce-pas ? Et moquons-nous de ce que la plèbe veut voir. 
Bref je m'égare... je disais donc, que j'ai réalisé quelques emplettes qui font plaisir à mon petit cœur de femme :

Emplette n°1


Emplette n°2 (acheté sur Barnes & Noble)


Emplette n°3 (et ça c'est surtout pour mon petit corps de femme)


Certes, tu me diras que j'ai la folie modeste, le click discret et surtout, que je n'ai laissé aucun euros en France, mais qu'importe, je me sens, tout d'un coup, beaucoup mieux. 
Mais ceci n'est pas totalement le fruit du hasard. La France, dans son soucis de grandeur culturelle (bien souvent mal placée), commet quelques bourdes. Soit parce qu'elle pêche par orgueil et chauvinisme, soit parce qu'elle prend ses potentiels spectateurs pour des abrutis fini.

Que de difficultés pour voir tout un tas de films britanniques ou américains qui ne bénéficient d'aucune distribution dans notre beau pays pour des raisons parfois obscures. Pour des petites productions, je peux éventuellement comprendre, mais quand on voit qu'un Austenland ne sera probablement jamais sur nos écrans, quelle en est la raison ? Que Jane Austen est peu connu en France ? Alors que le livre dont est tiré le film a rencontré un certain succès en librairies ? Et depuis quand les français n'aiment pas Jane Austen ? 

Bref, que d'incompréhension face à tant de conneries. Quant à lire des articles intéressants sur les films que tu attends ou des interviews, il ne te reste qu'à travailler ton anglais. La presse ciné française me rend éternellement insatisfaite.

En résumé, si tu veux me faire plaisir lecteur, donne moi de beaux mugs, du Shakespeare et du Loki /Tom Hiddleston jusqu'à ce que je crie grâce. À chacun ses fantasmes... Je veux bien aussi, si ce n'est pas trop demander, un bon paquet de films indépendants anglo-saxons que je ne serais pas obligée d'aller chercher sur le net, en comptant sur la générosité des internautes et leur talent de traducteur. L'amour du cinéma dépasse les frontières et ne se contente pas d'admirer son trou du cul. A bon entendeur... 

Je termine ce billet par quelques gifs qui feront, j'en suis certaine, le bonheur de pas mal de copines, car y a pas de mal à se faire du bien. 






dimanche 8 septembre 2013

Billet du dimanche : Ma vie, mon oeuvre ?


L'automne se profile doucement, mais sûrement, et parfois, c'est l'occasion de mettre en place de nouveaux projets. Quand la quarantaine commence à pointer le bout de son nez, on fait parfois un bilan de sa vie, de ce que nous avons réalisé de bien, de moins bien, de nos erreurs, de nos regrets, mais surtout de la liste de nos envies. Car oui, ce n'est pas parce que le nombre 40 arrive à grands pas que l'on doit renoncer, au contraire, c'est l'envie qui devient le principal moteur de notre vie. 

Souvent, le bilan est lourd à porter. Car nous nous rendons compte que le temps est passé trop vite et que les aléas de la vie ont quelque peu brisés nos élans de cœur, nos souhaits les plus secrets, ceux que l'on garde au fond de nous comme un carburant essentiel pour supporter les nombreux hivers, parfois trop longs.

Et puis on voit aussi ce que l'on a construit, une famille, de nombreux diplômes qui, à défaut de nous avoir apporté une sécurité dans l'emploi, nous ont procuré une solide culture générale, bref, une vie, qui même si elle n'était pas parfaite, reste la nôtre. Pourtant, il y manque quelque chose. Oui, ces petits souhaits dont je parlais plus haut. Car, on a beau palier et tenter de calfeutrer, ils refont toujours surface. Et puis nous changeons, évoluons, mûrissons, et nos souhaits d'hier ne ressemblent pas toujours à nos souhaits d'aujourd'hui. 


Prendre des décisions importantes est difficile. Changer d'emploi, changer de vie, se lancer dans un projet dont l'issue est incertaine, demande une sacrée dose de courage. C'est pourtant parfois nécessaire pour continuer à avancer. Alors, où trouver ce courage ? Où trouver l'inspiration et la force herculéenne qu'une telle entreprise demande ? Pas forcément dans son entourage propre, car certaines décisions ne sont pas toujours comprises. 

Aussi étrangement que cela puisse paraître, mon moteur, c'est vous. Vous qui m'accompagnez au quotidien ici ou sur Facebook. Vous qui partagez vos joies et vos peines à mes côtés. 
Et puis il y a ceux que l'on admire en secret (ou pas ^^) et pour qui nous ne sommes qu'un spectateur anonyme. Ces gens pour qui nous ressentons une certaine admiration et qui, par leurs actions ou leur vitalité, sont un moteur. Je parle bien sur des acteurs, des auteurs, des artistes en général dont nous chérissons les œuvres. 
Lisa Kleypas me réconcilie toujours avec la romance et l'amour, elle est mon baume hebdomadaire et je voue un culte à ses romans. Tom Hiddleston me fait vibrer, pas uniquement parce qu'il est beau comme un dieu, mais parce qu'il est talentueux, bosseur et droit. C'est mon rayon de soleil quotidien, un artiste courageux et surtout généreux. Shakespeare m'a fait aimer le théâtre classique comme personne n'avait réussi à le faire avant lui. Il m'a fait réaliser que je n'étais pas sotte à une époque où personne ne croyait en moi. Superman est le premier amour de ma vie, celui qui a fait palpiter mon petit cœur de gamine avec ses gros muscles et sa gueule de premier de la classe. Loki est le côté sombre de ma conscience, que je chéris autant que sa lumière, car elle me permet de ne pas sombrer dans la folie. 


Autant d'hommes, de femmes, de personnages qui ont fait partie de notre vie, qui ont croisé nos routes et qui ont eu, à un moment où un autre, une influence sur ce que nous sommes. 

Ce billet du dimanche doit vous paraître bien étrange. Il est pourtant le fruit de plusieurs mois (voir années) de réflexions. Car accepter de changer et de tourner des pages n'est pas choses faciles. Cette année, sera sous le signe du changement pour moi. Changement professionnel à 180°, laissant derrière moi quasi dix années d'expérience dans l'insertion professionnelle pour me consacrer à l'enseignement et l'écriture. Vous savez, ces petits souhaits qui vous titillent ? et bien pour moi, il est temps de les réaliser. Aussi, j'aurais besoin de vous, de votre soutien. Ce que j'entreprends, je le fais aussi pour ma fille que je ne vois qu'une heure par jour en moyenne, et quasi jamais pendant ses vacances. Le temps passe trop vite et je perds de précieuses heures loin d'elle.
Vous me verrez parfois douter, peut-être pleurer face à la difficulté. Et pour une fois, je demanderai juste que l'on s'occupe un peu de moi. La communion fait la force et c'est votre présence à mes côtés qui m'aidera à dépasser mes peurs.

Are you ready to assemble ?


jeudi 5 septembre 2013

Sans honte

Le Protectorat de l'Ombrelle tome 3
Sans honte
de Gail Carriger

Edition : Orbit
Sortie le 18 avril 2012


Présentation de l'éditeur :

Miss Alexia Tarabotti, devenue Lady Alexia Woolsey, se retrouve dans une situation délicate. C’est LE scandale de la saison. Elle doit s’enfuir en Italie, à la recherche de réponses.
Une histoire de vampires, de loups-garous et d’imprévus…

Mon avis :

Un troisième opus toujours aussi déjanté, les coccinelles mécaniques en plus, sans parler du petit parasite d’Alexia qui commence à faire sa place. 
Le tout est saupoudré d’humour et d’intelligence comme sait si bien le faire l’auteur, sans oublier l’émotion car Alexia, dans sa condition de femme enceinte délaissée, est plutôt touchante. 
Même si l’on est dans l’univers de l’urban fantasy et du steampunk, les conventions sociales de l’époque victorienne sont plus que visibles et notre héroïne tente, autant que faire se peut, de garder la tête haute face au dédain de ceux qui l’entourent. Seuls ses véritables amis, dont Ivy et ses chapeaux à faire pâlir un zombie, seront d’un soutien sans failles, certains l’accompagnant même jusqu’en Italie pour découvrir les secrets de son origine.
L’aventure est palpitante, émouvante et hilarante à bien des égards et l’on se prête au jeu avec une rapidité confondante.

Si vous ne connaissez pas encore cette série, sachez que vous loupez la saga la plus drôle et la plus étonnante du moment, sans parler de l’auteur, Gail Carriger, qui est un magnifique rayon de soleil. 
À lire, à choyer et à ne surtout pas louper !

mercredi 4 septembre 2013

La belle et la bête

Il était une fois tome 2
La belle et la bête
d'Eloisa James

Editions : J'ai Lu
Collection : Aventures et Passions
Sortie le 6 février 2013


Présentation de l'éditeur :

À cause d’une malencontreuse méprise, la ravissante Linnet Thrynne est déshonorée. Sa tante trouve alors une solution : Linnet épousera Piers Yelverton, futur duc dont personne ne veut. Et pour cause : victime d’un accident qui l’a laissé boiteux et impuissant, il terrorise son entourage de ses fureurs dévastatrices. Puisqu’il n’a aucun espoir d’engendrer un héritier, il acceptera de donner son nom à une femme qui, pense-t-il, porte la vie.
Ce sera l’union de la Belle et de la Bête.
Sauf que Linnet est aussi pure que la blanche colombe et que son irascible fiancé est loin d’être un monstre...

Mon avis :

Après un premier tome qui n’avait pas fait l’unanimité, Eloisa James et sa nouvelle série  Il était une fois nous offre une suite qui renoue enfin avec le talent qu’on lui connaît. Calqué sur le conte de la Belle et la Bête, cet opus est un petit bijou d’impertinence, car même si le romantisme et la sensualité sont au rendez-vous, le caractère bien trempé et l’humour noir du héros nous donnent une bonne dose de fou rire. 

Délibérément inspiré par le fameux Dr House, l’auteur nous régale par les tournures et les remarques acerbes de cet étrange phénomène que l’on nomme le comte de Marchant, médecin boiteux à la mine renfrognée, maître dans l’art de la réplique qui tue. 
Pour le coup, on rigole beaucoup, on s’émeut souvent aussi, car cet énergumène a quand même quelque chose de particulièrement touchant et on finit par avaler le livre à la vitesse de la lumière.

Une romance comme on les aime et même plus, si la perspective de la rentrée et du retour de l’automne provoque en vous quelques idées suicidaires, lisez cette version incroyable de La Belle et la Bête, bonne humeur et sourire niais garanti.

mardi 3 septembre 2013

Humeur du jour : Austen's Day


En ce jour béni de rentrée scolaire, les parents exultent ou, au contraire, stressent autant que leur progéniture.

Moi, qui ai posé un jour de congés spécialement pour accompagner mon Poulpe dans la grande aventure du CP, je suis plutôt sereine, profitant allègrement de ces quelques heures de liberté, sans enfant, mais surtout sans travail... et pourtant, quand je regarde autour de moi, je vois des piles de livres à ranger, du ménage à faire, du repassage en retard... À croire qu'un jour de réel repos est juste mission impossible quand on est mariée et mère.

Eh bien vous savez quoi ? J'ai décidé, juste pour aujourd'hui, de rester aveugle à ce qui m'entoure. Le ménage ? Il attendra ce weekend. Ranger les livres ? Je fais mine de les ignorer. Le repassage ? Il nous reste bien deux ou trois TS à porter. Je suis fatiguée. Je fais grève.


Junke food pour le repas de midi, fraîchement préparée par le camion d'à côté. Écrire un petit billet pour le blog, la musique à fond dans les oreilles. Se préparer une théière pleine et se choisir quelques DVD, voilà à quoi j'aspire aujourd'hui.

Mon cœur est à Pemberley, à Bath ou à Northanger Abbey


Je n'ai pas envie d'échanger sur le temps qu'il fait ou sur le conflit en Syrie. Éloignez de moi la misère et la souffrance, je la côtoie tous les jours dans mon bureau, non merci. Le choix des acteurs sur l'adaptation de Fifty Shades of grey ? Je me sens tellement peu concernée que je me demande si je ne suis pas un alien. 


Je ne veux que de l'amour et des jolis mots. Des bals et des menuets. Me fermer à la réalité juste le temps d'une journée. Et fantasmer abondement sur une brochette d'acteurs britanniques déshabillés (enfin, presque, dans ma tête, ils sont toujours tout nus).


J'ai lu il y a peu sur l'excellente page Jane Austen is My Wonderland, que les œuvres de Jane avaient été proposées comme thérapie à des soldats après la seconde guerre mondiale. Je veux bien le croire. Ce sera ma thérapie du jour. Ce sera mon Austen Day...


lundi 2 septembre 2013

La nuit de l'ange

La compagnie des anges tome 1
La nuit de l'ange
de Stephanie Chong

Edition : Harlequin
Collection : Nocturne
Sortie le 1er mai 2013



Présentation de l'éditeur :

Depuis la nuit des temps, les forces du bien et du mal se livrent sur la Terre une guerre sans merci. Enjeu de ce conflit : les humains que les anges gardiens tentent d’arracher aux griffes des démons… 
Pour Séréna Saint-Clair — un ange novice qui a gagné son immortalité en sauvant un enfant — cette première mission se présente mal. Car si elle a réussi sans peine à gagner la confiance de Nick, son protégé, force lui est de constater qu’il ne se préoccupe guère du salut de son âme, préférant à sa compagnie celle de Julian, un propriétaire de boîte de nuit au passé trouble qui cache sa nature maléfique sous les traits d’un séducteur. 
Bien décidée malgré tout à sauver Nick, Séréna le suit, nuit après nuit, dans les lieux de débauche où Julian l’entraîne. Sans se rendre compte que, peu à peu, elle succombe elle aussi au charme vénéneux du sublime démon. Au risque de se perdre et de brûler ses ailes aux flammes de l’enfer…

Mon avis :

Une jolie surprise que ce Nocturne qui propose cette fois de laisser au placard le bestiaire classique du fantastique pour s’intéresser aux anges et aux démons. Pas que le sujet soit très novateur, mais le concept est assez bien traité pour accrocher l’attention du lecteur.
Les protagonistes, plutôt attachants, sont les archétypes même du bien et du mal, mais là où l’auteure réussit à nous surprendre c’est qu’elle ne nous épargne aucun détail sur les traits de personnalité ou les actions, souvent violentes, des démons. L’histoire n’en demeure que plus palpitante, oscillant entre échanges intimes, élans romanesques et orgies démoniaques. La fin, bien que très prévisible (oui, nous sommes bien face à une romance), ouvre des perspectives de suite qui ne manquent pas d’intérêt. D’ailleurs, le second tome, The Demoness of Waking Dreams, est prévu pour le mois de novembre. Il mettra en scène la méchante de ce premier opus, Luciana, une démone particulièrement vicieuse, dont l’histoire risque d’être fort palpitante.

Un premier tome réussi et qui ne manque pas de charme, le prochain tome permettra de dire si l’essai est transformé ou pas. Dans tous les cas, les nouvelles séries de romance paranormale qui sortent un brin de l’ordinaire sont toujours les bienvenues.

dimanche 1 septembre 2013

Mads Mikkelsen... il fait chaud au Danemark...



Oui, même l'Europe du nord nous offre son lot de mâles alpha et particulièrement sexy ! Mads Mikkelsen est non seulement un acteur d'exception, mais il est aussi un homme qui, du haut de ses 47 ans, fait fondre un troupeau de nones et tous les fjords de son pays natal réunis.

Voici un petit retour sur sa biographie et filmographie (via Allociné et Wiki), un acteur qui mérite grandement que l'on s’intéresse à lui... de très très près !



Mads Mikkelsen est né à Østerbro, Copenhague au Danemark, le 22 novembre 1965, il a 47 ans.

Après une décennie passée à s'illustrer dans les salles de théâtres de son Danemark natal, il débute sur grand écran à l'âge de trente ans, au milieu des années 90. Accompagnant l'explosion de l'industrie cinématographique danoise, il se révèle en junkie au générique du sombre Pusher en 1996 (il reprendra son rôle dans Pusher II huit ans plus tard), puis devient une valeur sûre du cinéma scandinave. Il est ainsi à l'affiche, entre autres, de la série policière Unit 1, de la comédie policière Lumières dansantes (2000) ou encore de la comédie romantique Open hearts (2001).


Après avoir donné la réplique à Gérard Depardieu dans le drame Dina (2002), il s'exporte à l'étranger. En 2003, il est à l'affiche de la production dano-espagnole Torremolinos 73. L'année suivante, alors qu'il est l'un des déjantés Bouchers verts, il franchit un cap supplémentaire et découvre Hollywood en incarnant Tristan dans Le Roi Arthur d'Antoine Fuqua. En 2006, son physique intriguant devient, presque logiquement, l'écrin parfait d'un méchant de la saga James Bond : il est ainsi Le Chiffre dans Casino Royale, nouveau volet de la franchise qui le voit affronter le nouvel agent 007 Daniel Craig.


En 2009, Mads Mikkelsen incarne le compositeur et chef d'orchestre russe dans le Coco Chanel & Igor Stravinsky de Jan Kounen, où il donne la réplique à Anna Mouglalis. En 2010, il est le guerrier muet et sauvage du film d'aventure danois Le Guerrier silencieux, Valhalla Rising, puis participe au blockbuster fantastique Le Choc des Titans, signé par le français Louis Leterrier.



En 2012, sa performance dans La Chasse de Thomas Vinterberg, où il est accusé à tort de pédophilie, lui vaut un prix d'interprétation à Cannes. La même année sort sur les écrans Royal Affair, nommé à l'Oscar du Meilleur film étranger. Il devient ensuite, aux côtés de Hugh Dancy, le héros de la série Hannibal, dans laquelle il se glisse dans la peau du célèbre psychiatre cannibale. Mads Mikkelsen revient aussi à Cannes pour présenter le film d'Arnaud des Pallières, Michael Kohlhaas, dont il est l'interprète principal, et remettre, lors de la cérémonie de clôture, la Palme d'or du court métrage.

Sources : Allociné et Wikipédia





Un diable en hiver

La Ronde des Saisons tome 3
Un diable en hiver
de Lisa Kleypas

Edition : J'ai Lu
Collection : Aventures et Passions
Sortie le 3 mars 2010 / 15 mars 2013



Présentation de l'éditeur :

Qui aurait cru qu'après ses amies Annabelle et Lillian, ce serait au tour de la timide et bégayante Evangeline Jenner de se trouver un mari ? Et quel mari ! 
Non content d'être un débauché notoire, un aristocrate plein de morgue, Sebastian, lord St. Vincent, vient de trahir son meilleur ami en tentant d'enlever sa riche fiancée... Et c'est pour échapper aux griffes de sa famille qu'Evangeline va signer un pacte avec ce diable d'homme : en échange de sa protection, Sebastian aura sa fortune, mais il n'aura ni son corps ni son coeur...

Mon avis :

Avec cette série, Lisa Kleypas à eu l’occasion de ravir des millions de fans partout dans le monde. Le talent de l’auteur y est pour beaucoup, mais sa propension à nous offrir des héroïnes atypiques qui sortent de ses schémas habituels l’est tout autant. De ce fait, elle touche autant qu’elle surprend.

Qui aurait pu croire que la si timide Evangeline serait une héroïne éblouissante ? Oh, elle ne se démarque pas par ses dialogues ravageurs ou un caractère emporté comme Lillian, mais chacune de ses décisions, chacun de ses actes forcent le respect. Evangeline est de ces femmes qui souffrent avec dignité, qui ne se répandent pas en lamentations, mais qui, derrière un masque de fragilité, révèlent bien plus de force que l’on peut l’imaginer.

La fin du précédent tome nous avait laissés en émoi, et cet opus ne fait que nous maintenir sous tension. 376 pages d’émotion pure, vibrante sous les caresses d’un Saint-Vincent aussi irrésistible qu’émouvant. 
Que dire à part qu’Un diable en hiver est certainement un des meilleurs Kleypas à ce jour et que cette merveilleuse histoire d’amour ne vous quittera plus. Même des années après l’avoir découverte, on y repense avec tendresse et un sourire complice sur le visage…