Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

mardi 31 juillet 2012

So British

So British
de Jamie Oliver

Edition : Hachette cuisine
Collection : Jamie Oliver & co
Sortie le 16 mai 2012
Prix : 29,90 euros


Présentation de l'éditeur :

Jamie Oliver nous guide au pays de sa royale Majesté, pour découvrir un aspect trop souvent méconnu de ses traditions : la gastronomie. Plus de 130 recettes authentiques qui sont autant de raisons d'aimer l'Angleterre ! 








Mon avis :

Le célèbre cuisinier anglais, toujours prompt à partager recettes et conseils a eu la très bonne idée de dédier un livre entier à la cuisine anglaise.



So British est un gros bouquin de 400 pages bourré de bonne humeur, de simplicité et de recettes traditionnelles britanniques revisitées pour l'occasion. Véritable hymne à la bonne bouffe, Jamie nous y parle de son pays, de sa famille, de ses copains avec une tendresse et une passion communicatives, si bien que l'on se prend à rêver de Victoria sponge cake et de porc de Bristol à la sauce Jerk.



Les photos sont magnifiques, les recettes toutes plus alléchantes les unes que les autres (et pas compliquées) et c'est le sourire aux lèvres et les papilles en folie que nous faisons notre liste de courses après la lecture de ce beau spécimen. Pensiez-vous vraiment que la cuisine anglaise était fade, bizarre et ennuyeuse ? Taratata ! Révisez vos positions et jetez-vous à corps perdu dans une cuisine chaleureuse, familiale et décalée. Bon appétit !

Sing in my meadow























Les Cowboys Junkies nous reviennent avec le troisième volume de leur Nomad Series, Sing In My Meadow, et autant vous dire tout de suite qu’il marque une rupture totale avec les deux premiers opus.

Un album nerveux dont les influences psychédéliques des seventies se se font nettement sentir. Un son plus violent donc mais également emprunt d’une certaine sensualité qui n’est pas sans nous rappeler l’époque phare du Captain Beefheart et son mélange de free jazz et de blues-rock qui faisaient de sa musique un O.V.N.I. Underground.

Encore une réussite pour nos Canadiens dont nous attendons l’épilogue The Wilderness avec fébrilité. Un album pour les fans, mais aussi pour ceux qui découvrent ce groupe mythique talentueux. Sans oublier qu’un peu de culture musicale underground est très bon pour la santé !

Fiche Technique

Support : CD
Sortie : 27 octobre 2011
Disque : 1
Label : Proper Records
Prix : 15,97 €

Un peu de musique ?


La splendeur des âmes

Un grand moment de littérature !

La Splendeur des âmes
d'Edith Wharton

Editeur : Presse de la cité
Sortie le 2 février 2012


Présentation de l'éditeur :

Issue de la bonne société new-yorkaise, Européenne d’adoption, elle passa une grande partie de sa vie en France, Edith Wharton n’a pas cessé de jeter un regard critique, voire féroce, sur un milieu qu’elle connaissait bien ni de témoigner d’une compassion humaniste pour les malheurs de ses contemporains.

Les femmes sont au cœur de son œuvre : femmes prisonnières de leur éducation, du carcan social, du pouvoir de l’argent, de leurs passions contrariées ou refoulées, femmes piégées dans un monde d’hommes. Celle que son ami Henry James appelait "l’ange de la dévastation" a su décrire la splendeur et la misère des âmes avec une liberté qui fait d’elle une pionnière de la modernité en littérature.

Mon avis :

Edith Wharton écrit sur ce qu’elle connaît le mieux, la haute société new-yorkaise du début du XXe siècle. Milieu cruel et sans concession, qui juge plus vite qu’il ne réfléchit, où l’apparence prévaut sur les sentiments. Chacun de ses romans suit le destin de femmes sacrifiées sur l’autel de la réussite sociale, dont les décisions pas toujours glorieuses les mèneront à leur perte quoi qu’elles choisissent, l’amour ou l’argent.

L’auteur ne traite jamais ses héroïnes à la légère, leur psychologie très fouillée en fait des femmes imparfaites, dont les actes peuvent tantôt agacer, tantôt émouvoir, mais rien n’est jamais tout blanc ou tout noir. Les thèmes qu’elle aborde, - l’apparence toute puissante, le pouvoir et l’argent, l’exclusion sociale - confèrent à ses romans une certaine modernité qui dépasse finalement le contexte de ses écrits. Ils sont toujours incisifs, féroces et terriblement bouleversants.

La splendeur des âmes regroupe ses romans les plus connus : Chez les heureux du monde, Les Beaux Mariages, Eté ; Le Temps de l’innocence et La Splendeur des Lansing. Un splendide omnibus, indispensable pour découvrir ou redécouvrir cette romancière atypique qui fut la première femme à recevoir le prix Pulitzer en 1921 pour Le Temps de l’innocence.

lundi 30 juillet 2012

Désirs enfouis

Les Fantômes de Maiden Lane
Tome 3 : Désirs enfouis

d'Elizabeth Hoyt

Éditions : J'ai Lu
Collection : Aventures et Passion

Sortie le 2 mai 2012


Présentation de l'éditeur :

À l'orphelinat de Maiden Lane, Silence Hollingbrook a adopté la petite Mary Darling. Lorsque le redoutable contrebandier Mickey O'Connor kidnappe l'enfant, qui se trouve être sa bâtarde, Silence, folle d'angoisse, se précipite dans sa somptueuse demeure sur les bords de la Tamise. Mais O'Connor refuse de lui rendre la fillette, qu'il dit menacée par ses ennemis. Silence n'a qu'à venir vivre chez lui si elle veut voir Mary, décrète-t-il. La jeune veuve n'a d'autre choix que d'accepter, même si elle sait que sa réputation en sera à jamais ternie. Elle ne se rend pas compte que O'Connor lui a tout simplement tendu un piège machiavélique...


Mon avis :


Depuis le premier opus de cette nouvelle série d'Elizabeth Hoyt, nous attendions ce tome avec une grande impatience, tant la rencontre entre Silence Hollingbrook et le terrible mais non moins fascinant Mickey O'Connor fut intense.
Désirs enfouis est donc un roman important dans la saga, puisqu'il nous permet de découvrir enfin l'identité du fameux fantôme de Saint-Giles, mais il lève également le voile sur nos deux héros, que nous côtoyons depuis le tout début.

Si le roman fourmille d'informations et de rebondissements, il n'est pourtant pas tout à fait à la hauteur de nos espérances. La relation entre Silence et Mickey promettait d'être assez explosive et pourtant, nous ne retrouvons pas vraiment la sensualité un brin débridée de l'auteur. Contre toute attente, Désirs enfouis est plus romantique et plus « fleur bleue » que ce à quoi nous avait habitué l'écrivaine. Pour le coup, la déception peut se faire sentir.

Cependant, ce troisième tome reste un livre de qualité avec lequel nous passons un bon moment, d'autant plus que l'arrivée de nouveaux personnages et la fin nous laissent entrevoir une suite des plus passionnantes.

vendredi 27 juillet 2012

Lune Noire

Dark Hunters
Tome 10 : Lune Noire

de Sherrilyn Kenyon

Editions J'ai Lu
Collection Crépuscule

Sortie le 7 avril 2010




Présentation de l'éditeur :


Susan Michaels végète dans la rédaction d'un journal à sensation spécialisé dans le paranormal. Toutes ces histoires de vampires et de loups-garous la laissent de marbre, jusqu'au jour où un chat qu'elle vient de récupérer se métamorphose, au beau milieu de son salon, en un superbe colosse qui se prétend Chasseur de la Nuit. Soudain, avant même d'avoir eu le temps d'éclater de rire, son appartement est la cible d'une attaque sauvage...


Mon avis :

Dixième tome de la série des Dark-Hunters et aucune lassitude à l'horizon ! C'est toujours un véritable plaisir de retrouver l'univers de Sherrilyn Kenyon, son humour ravageur et ses scènes torrides.
La particularité de ce tome est que, Katrina oblige, l'action est une nouvelle fois déplacée sur Seattle. L'auteure a fait de l'ouragan un élément de son intrigue qui légitimise l'abandon momentané du fief habituel pour se concentrer sur cette ville de l'état de Washington déjà bien mise à mal dans les tomes précédents.
En effet, Stryker, le chef des démons spathis souhaite s'approprier définitivement cette ville pour y régner en maître et affaiblir l'autorité d'Acheron par la même occasion. Pour ce faire, il s'associe aux humains qu'il exècre pourtant. Leur collaboration sera meurtrière pour les Chasseurs mais également pour leurs écuyers, faisant de ce tome un moment clé de l'histoire mais également un opus où l'émotion et les éléments dramatiques s'enchaînent sans temps mort.

Bien évidement, à côté de l'intrigue principale qui évolue doucement mais sûrement, un couple se forme. Deux êtres que tout oppose et qui pourtant vont se trouver. Une relation qui ne sera pas sans tumultes car les deux héros sont des âmes tourmentées.
Ravyn est un arcadien, devenu Chasseur de la nuit par vengeance. Depuis, il est rejeté par les siens et tient particulièrement à garder ses distances avec les autres, humains ou pas. Trahi par la personne qui lui était le plus proche, il ne fait confiance à personne.
Susan est une journaliste aigrie par la vie. Rejetée par ses pairs à cause d'un scandale dont elle a été l'objet, elle a tout perdu et travaille pour un journal à sensation spécialisé dans le paranormal.
Leur rencontre sera pour le moins explosive et violente, mais l'humour et le sarcasme habituel de l'auteure en font un moment pétillant et jouissif.
D'ailleurs, malgré la forte intensité dramatique du roman, l'humour sera toujours présent, distillé avec parcimonie et intelligence, comme d’habitude.

Il est à noter également que nous en apprenons beaucoup sur les écuyers dans ce tome et la manière dont cette organisation particulière est gérée.

Un roman fort donc, qui ne laisse pas totalement indifférent avec son lot de révélations et surtout une fin plus qu'angoissante. Une réussite !

mercredi 25 juillet 2012

Le manoir des immortels

Un début de série sympathique et rafraîchissant !

Le destin d'une déesse tome 1
Le manoir des immortels
d'Aimée Carter

Éditions : Harlequin
Collection : Darkiss
Sortie le 1er juin 2012


Présentation de l'éditeur :

Sept épreuves, une tentation...
Quand l’étrange jeune homme rencontré dans les bois qui bordent le Manoir lui affirme qu’il a le pouvoir d’exaucer son vœu le plus cher -prolonger la vie de sa mère gravement malade - Kate se refuse à le croire. Mais de mystérieux et terribles événements l’obligent à chasser des doutes et à accepter le pacte qu’il lui propose : la vie de sa mère, contre six mois au Manoir des Immortels, où elle devra affronter sept épreuves... et une tentation.

Mon avis :

Voici une nouvelle série dans la collection Darkiss et cette fois, nous nous éloignons du bestiaire habituel pour nous replonger dans la mythologie grecque et plus précisément dans le mythe de Perséphone et d’Hadés. Un souffle d’air frais donc, puisqu’il est quand même très plaisant de ne pas retrouver de bêtes à crocs au sang chaud et la lecture n’en devient que plus plaisante encore.

Sur un ton résolument contemporain, ce premier tome pose les jalons d’un univers fort passionnant où l’histoire de Kate et Henry prend racine et s’épanouit lentement.

Kate est une jeune femme de 18 ans, choisie par Henry pour devenir sa femme 6 mois de l’année et régner sur le royaume des morts par la même occasion. Mais les choses ne seront pas aussi évidentes puisque pour hériter du trône, Kate doit passer un certain nombre d’épreuves et toutes les réussir.
Ajoutez à cela une mère très malade et proche de la mort et nous nous retrouvons face à une héroïne particulière, profondément ébranlée par les moments difficiles qu’elle doit vivre et qui lui confèrent une maturité touchante. Sa rencontre avec Henry changera sa vie de bien des manières mais rien ne sera facile ni gagné d’avance.

Quant à Henry, vous l’aurez compris, il s’agit d’Hadés, Dieu des enfers, qui règne sur le royaume des morts d’une main de fer. Mais il n’en reste pas moins un homme blessé et abandonné par une femme qu’il aimait passionnément.
Sombre et taciturne, il agit toujours en retrait, comme si la vie (si l’on peut dire) ne lui importait plus. Kate représente son dernier espoir sur bien des plans et nous suivons avec tendresse l’évolution de leur relation.

Un premier tome relativement réussi donc, dont le seul point négatif serait une fin un peu trop tirée par les cheveux. Mais au-delà de cette touche un brin décevante, Le manoir des immortels reste un roman agréable, bien écrit et plein d’émotions qui nous donne envie de continuer l’aventure.


L'Orgueil de Nathaniel

Retour de vacances et voici la première chronique de livre depuis un bon moment je l'avoue, mais il me fallait du temps pour m'y remettre :)
Une saga Azur prometteuse et très agréable à lire !

Bad Blood tome 1 : L’Orgueil de Nathaniel
de Sarah Morgan

Editeur : Harlequin
Collection : Azur
Sortie le 1er juin 2012


Présentation de l'éditeur :

NATHANIEL…
CELEBRE. FASCINANT. MYSTERIEUX.
Costumière dans un théâtre, Katie a la stupeur, un soir, de voir surgir devant elle le célébrissime acteur Nathaniel Wolfe. Celui-ci, désireux d’échapper aux paparazzis qui le poursuivent, lui demande aussitôt de l’aider à quitter le théâtre, et de l’héberger pour la nuit.
Eberluée, mais complètement sous le charme, Katie ne peut qu’accepter. Avec l’étrange impression de faire un rêve, ou d’être passée de l’autre côté de l’écran. Mais le lendemain, de peur qu’elle ne livre des informations sur lui à la presse, Nathaniel exige qu’elle l’accompagne pour quelques jours sur une île privée…

Mon avis :

Voici une nouvelle saga de la collection Azur qui commence bien.

Loin des clichés habituels, ce court roman nous offre son lot de rebondissements et d’émotions et sincèrement nous ne lui en demandons pas plus. Les deux protagonistes sont attachants et plutôt bien campés et l’histoire, bien qu’un peu convenue, tient la route et ce premier opus nous accroche facilement. Nous souhaitons en savoir plus sur cette famille au sombre passé dont les membres plus mystérieux les uns que les autres auront leur propre histoire.

Celle-ci débute avec Nathaniel Wolfe, célèbre acteur, qui tombe sous le charme de Katie, costumière de théâtre. Bien que beaucoup de choses les séparent, ils se trouveront pourtant, et nous prendrons beaucoup de plaisir à lire l’évolution de leur relation. Le second opus est consacré à Lucas Wolfe, gageons que ce personnage aussi désinvolte que sombre sera aussi passionnant que son ténébreux aîné.

lundi 2 juillet 2012

Alex O'Loughlin


Voui, c'est mon obsession du moment ! Aussi, il était impératif que le bel Alex fasse son entrée parmi les chouchous du blog avant mon départ en vacances.

Docteur Folamour dans Three Rivers, vampire au grand coeur dans Moonlight ou navy seals reconverti dans Hawaï 5-0, chacune des apparitions d'Alex O'Loughlin fait ravage et marque durablement le petit écran (et nos rétines).

Voici une petite biographie via AlloCiné, histoire d'en savoir un peu plus sur le bel australien et un point sur sa filmographie. Bien sûr, je vais effectuer également un lâcher exhaustif de photos, car avouez-le mesdames, c'est quand même ça le plus intéressant. Show time !


Biographie

Fils d'une infirmière et d'un professeur, Alex O'Loughlin a toujours voulu être acteur. Il démarre dès son adolescence en jouant dans des cours métrages et des pièces de théâtre amateurs. C'est en 2002 qu'il rentre dans le prestigieux National Institute of Drama Art de Sydney. Il commence alors sa carrière professionnelle au théâtre, jouant du Shakespeare, Tolstoï ou Tchekhov et en tournant dans des spots publicitaires. Il apparaît ensuite en 2003 dans la série australienne Pacific Homicide et dans le téléfilm BlackJack: Sweet Science.

C'est l'année suivante que sa carrière commence à décoller. Il joue d'abord dans le drame australien Oyster Farmer, dont il tient le rôle principal.
En 2005, il scénarise, produit et joue le rôle de Michael Carter dans le dérangeant Feed, réalisé par Brett Leonard. Les deux hommes s'associent une nouvelle fois cette même année pour le film Man-Thing. C'est à ce moment là que Alex O'Loughlin se rêve en James Bond pour Casino Royale et passe des essais, mais le rôle de l'agent 007 revient à un certain Daniel Craig.




On retrouve l'Australien en 2007 aux États-Unis. Laissant son fils sur l'île australienne, il débarque à Los Angeles. Très vite, il intègre le casting de The Shield pour la saison 6 et aura le rôle principal de la série, Moonlight. Malheureusement, cette dernière est annulée au bout d'une seule saison. Il revient au grand écran en 2008 avec Robin Williams et Jonathan Rhys-Meyers pour le film August Rush. En 2009, il rejoint une nouvelle série, dont il obtient l'un des rôles principaux : Three Rivers. Mais elle est annulée, au bout de 13 épisodes. C'est cette année là qu'il apparaît dans le long métrage de Dominic Sena, Whiteout.



On retrouve l'acteur en 2010 aux côtés de Jennifer Lopez pour la comédie romantique Le Plan B. Côté télévision, il reprend le rôle de Steve McGarrett dans le remake de la série Hawaï Police d'état.



Source : AlloCiné

Voilà pour le point biographique et la filmographie de la star du jour, si vous restez encore indifférentes aux charmes d'Alex après tout ceci, je ne peux malheureusement plus rien faire pour vous !