Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

mardi 23 avril 2013

L'Amant Vengeur

La Confrérie de la Dague Noire 
tome 7
L'Amant vengeur
de J. R. Ward
Edition : Milady
Sortie : 7 décembre 2012


Présentation de l'éditeur

Quand Vhengeance est approché pour tuer le roi des vampires, son mauvais côté meurt d’envie de sauter sur l’occasion. Mais son identité secrète de sympathe est menacée, et il va devoir se tourner vers l’unique lumière de son univers toujours plus sombre : une femelle vampire que la corruption n’a pas atteinte, l’unique chose qui se tienne entre lui et la destruction éternelle.


Mon avis :

Septième opus de la fameuse série de JR Ward, L’Amant Vengeur, une fois n’est pas coutume, se focalise sur un mâle qui ne fait pas partie de la Confrérie, Vhengeance.
Baron de la drogue, sympathe et frère bien aimé de Bella, Vhen est un mâle de valeur malgré ses multiples défauts, et son histoire est passionnante et complexe à bien des égards.
Sa vie, ses origines, ses activités mais également ses propres démons font de notre héros un être à part, profondément touchant, même dans son besoin de cruauté.
Bien sûr, les plus de 800 pages du roman ne lui sont pas entièrement consacrées puisque nous voyons également évoluer les autres protagonistes comme Kholer qui devra faire face à de nouvelles tragédies, mais également John et Xehx, les héros du tome 8.
La fin nous met au supplice quant à la suite des aventures et nous promet un 8ème opus plus que captivant.

samedi 20 avril 2013

Challenge : On va pas en faire un drama !




Challenge : On va pas en faire un drama !

Et voici le premier challenge de Tea Time Chronicles ! Et pour une fois, ce n'est pas un challenge de lecture mais bel et bien une course aux Period Dramas que je vous propose. Du 1er au 31 mai, regardez le maximum de films, mini-séries et rédigez un petit avis pour chacun d'entre-eux.
De quoi fêter dignement l'arrivée (tardive, je vous l'accorde) du printemps, non ?

Mais pour participer, voici quelques règles à prendre en compte :
  • Les personnes qui ont un support (sites / blogs / forums) pourront y publier leur avis en ajoutant le petit logo du challenge et me transmettre leurs liens pour tenir les compteurs à jour. Un espace sera dédié au challenge sur le blog, ainsi que sur la page Facebook du blog.
  • Ceux qui n'ont aucun support pourront me transmettre leurs avis par mail (teatimechronicles@gmail.com), et celui-ci sera publié sur le blog de Tea Time Chronicles.
  • Quand je parle de Period Dramas, je parle bien de films / mini-séries dont la trame de l'histoire se situe dans le passé, de l'antiquité à la période contemporaine, avec tout de même une petite limite de temps, au-delà des années 1950, je ne considère plus le film comme un period drama.
  • Votre avis devra être rédigé en français et devra comporter au minimum 1500 caractères. Bien évidemment, vous devrez faire attention à votre orthographe.
  • Les inscriptions se dérouleront du 20 au 30 avril. Vous pourrez vous inscrire soit par mail à l'adresse suivant : teatimechronicles@gmail.com, soit en m'envoyant un mp via la page Facebook du blog.

    Et voici le logo à rajouter à vos articles, je vous l'enverrais par mail après votre inscription  


Alors, êtes-vous prêts à plonger de manière intense dans le passé ? :)

Un grand merci à Rory pour la magnifique ban et le logo ;)

samedi 13 avril 2013

Qui a le vrai pouvoir maintenant ?



Je vous l'avais présenté, cette petite merveille Marvel Cinematic et enfin arrivée chez moi aujourd'hui. Et comme je ne suis que joie, voici quelques clichés :


Arrivée dans un énorme sac postal, voici le bête ! Avouez que déjà, ça en jette !



On commence le déballage...


Super bien faite, très sympa et le cube clignote en phase 1 ^^


Les dossiers du S.H.I.E.L.D, on commence par celui sur le Tesseract...


Voici ceux sur nos vengeurs...






Les Blu-Ray ...


L'ensemble...



Au final, je ne regrette absolument rien, un chouette objet de collection, fun, particulièrement bien fait et de qualité. Bref, c'est trop bon *-*.

Et maintenant, que vais-je faire ? Qui a le véritable pouvoir ? Yaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah Loki, j'arrive... 



vendredi 12 avril 2013

Concours : 1883 avec Tom Hiddleston



Il est beau, il est talentueux et en plus, il est Britannique. Vous le connaissez déjà, le fabuleux Tom Hiddleston a été shooté par le photographe Kristin Vicari pour le magazine anglais 1883.

Bien sûr, les photos sont connues, mais je vous offre l'occasion de les recevoir en direct-live chez vous. Le magazine regorge de tas d'autres articles et photos toutes plus sublimes les unes que les autres, aussi auriez-vous tort de vous en priver :)

Pour gagner cet exemplaire, c'est très simple, il suffit de répondre aux deux questions suivantes :

- Dans quelle série télé anglaise l'acteur a-t-il joué en 2006 ?
- Quel rôle interprète-t-il dans le film Unrelated de la même année ?

Envoyez votre réponse à l'adresse mail suivante : 

teatimechronicles@gmail.com


Vous avez jusqu'au vendredi 19 avril minuit pour participer. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses sera effectué par mes soins. Le nom du gagnant sera annoncé sur le blog mais également sur la page Facebook dès le lendemain.

N'oubliez pas d'ajouter votre adresse postale à votre réponse dans votre mail de participation, bonne chance à vous tous :)



Je précise que je ne suis en rien responsable de la perte, du vol ou de la dégradation du lot envoyé, Tea Time Chronicles décline donc toutes responsabilités à ce sujet.

dimanche 7 avril 2013

Inoubliable Francesca

Inoubliable Francesca
Ces demoiselles de Bath tome 1
de Mary Balogh
Edition : J'ai Lu
Collection : Aventures et Passions
Sortie : 28 février 2008


Présentation de l'éditeur :

A la suite d’un accrochage en voiture, Francesca et le gentleman ayant causé l’accident trouvent refuge dans une auberge. Ils ne cessent de se disputer...


Mon avis :

Mary Balogh est certainement une des plus grandes spécialistes de la romance régence. Avec les Demoiselles de Bath, elle nous offre une saga riche, pleine de passion dont Inoubliable Francesca est le premier tome.

Cette série met en scène des jeunes femmes intelligentes, indépendantes, enseignant dans une institution pour éduquer les jeunes filles de la haute société mais également des pupilles défavorisées. Chacune de ces femmes de caractère et au passé trouble aura sa propre histoire et c’est Francesca, professeur de musique, qui ouvre le bal.

Ce premier opus est une réussite, tant par la jolie histoire des deux héros que part le style impeccable de l’auteure.
Particulièrement exigeante sur les détails historiques (point d’anachronismes chez Mary Balogh), son héroïne n’en reste pas moins une femme forte mais dont les faiblesses affleurent sans honte et la rendent particulièrement émouvante. Le vicomte Sinclaire, quant à lui, est l’archétype même du dandy aristocratique jusqu’au bout des ongles. Autoritaire et plein de préjugés, nous le voyons peu à peu changer sous l’influence des sentiments qu’il éprouve pour cette enseignante qui est loin de ressembler aux femmes qui se jettent habituellement sur son éminente personne. Ce n’est donc pas sans mal qu’il revoit quelque peu ses ambitions et qu’il remet en cause la haute opinion qu’il a de lui-même.

Une jolie entrée en matière pour cette série qui va monter en puissance au fil des tomes, devenant même incontournable pour les amoureux du genre.

Acheron

Dark-Hunters tome 12  
Acheron
de Sherrilyn Kenyon

Editions : J'ai Lu
Sortie : le 7 novembre 2012


Présentation de l'éditeur :

Le tome le plus attendu de la saga des Dark Hunters arrive...

Il y a 11 000 ans est né un dieu. Condamné à vivre dans le corps d'un humain, Acheron a connu une existence emplie de haine. Sa mort humaine a libéré une horreur sans nom qui faillit détruire la Terre. Ramené à la vie contre son gré, il est devenu l'unique défenseur de l'humanité.
Sauf que ça n'est pas si simple...
Depuis des siècles, il se bat pour notre survie et dissimule un passé qu'il souhaite ne jamais révéler.
Mais aujourd'hui, sa survie, et la notre, sont dans les mains de la seule et unique femme qui représente une menace pour lui. Et d'anciens ennemis se sont réveillés et unis en vue de les tuer tous les deux.
La guerre n'a jamais été aussi dangereuse... ni aussi amusante.

Mon avis :

Voici enfin le tome dédié à Acheron, le chef énigmatique des Dark-Hunters, que l'on a appris à connaître mais surtout à aimer tout le long des 11 opus précédents.
Ce tome est dense (800 pages), et comprend deux parties bien distinctes : la première, raconte le long calvaire de notre héros depuis sa naissance. Une lecture qui peut s'avérer pénible, tant les sévices dont il a fait l'objet sont difficiles à lire. Pourtant, il est indispensable de bien connaître sa vie d'humain pour comprendre l'Acheron d'aujourd'hui. Nous sommes bousculés, souvent choqués, dérangés et très peinés car l'auteure ne lésine devant rien et nous livre, brut de décoffrage, cette vie qui ne fut que souffrance.
La seconde partie apporte une bouffée d'oxygène, nous permettant enfin de voir le dieu et le guerrier impitoyable tomber amoureux. Son histoire avec Tory est pleine de tendresse, non dénuée d'humour, comme sait si bien le faire l'auteure quand il s'avère nécessaire de relâcher la pression. C'est donc avec le sourire que nous refermons ce gros roman, même si la fin nous laisse plus que perplexes sur l'avenir incertain de nos guerriers.

Un livre bouleversant, dur, qui vous hante longtemps après lecture, mais qui est un bel hommage à notre héros si particulier.

Orgueil et Préjugés


Orgueil et Préjugés
de Jane Austen

Editions : 10/18
Collection : domaine étranger
Sortie : en juillet 2010



Présentation de l'éditeur :

Élisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu’à les marier. Quand parvient la nouvelle de l’installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d’autant plus qu’il est accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune et riche aristocrate. Les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits… Jane Austen peint avec ce qu’il faut d’ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd’hui comme hier, on s’indigne avec l’orgueilleuse Élisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu’emprunte l’amour…


Mon avis :

Orgueil et Préjugés est certainement l’œuvre la plus connue de Jane Austen mais également la plus citée par les amateurs de romance historique sans forcément qu'ils l'aient lue. Admirablement adapté à l'écran par la BBC en 1995 ou par Joe Wright en 2006, ce roman est aux antipodes de la romance historique actuelle, tant par sa conception de l'amour que par le style exigeant de l'auteure qui nécessite une grande attention pour ne pas décrocher pendant sa lecture.
En effet, point de sexe ni de passion exaltée ici. Orgueil et Préjugés est le roman du sentiment qui prend place lentement, où chaque mot revêt une importance cruciale dans son évolution. Mais cela ne veut pas dire que l'amour voire même la passion en sont absents, bien au contraire, l'affection est présente derrière chaque phrase de Mr Darcy, derrière la colère et l'indignation d'Elizabeth Bennet. Elle est là, retenue, n'attendant qu'à s’épanouir au grand désarroi de nos héros, des regards échangés, un simple frôlement de main et elle est aussi vibrante que pendant les grandes démonstrations sensuelles des romans actuels.

Pour autant, la conception même du mariage et la manière dont il est traité porte bien la marque de l'époque à laquelle le roman a été écrit. Le mariage est affaire de raison et de sécurité où l'amour n'est qu'optionnel et le respect mutuel silencieusement souhaité. L'auteur en joue avec ironie et le condamne au travers du personnage très atypique de Mr Bennet, doucereusement taquin, mais dont chaque réplique affleure toute l'amertume de sa propre union :
« Mon enfant, ne me donnez pas le chagrin de vous voir dans l’impossibilité de respecter le compagnon de votre existence. Vous ne savez pas ce que c’est. »

Alors, pourquoi un tel engouement pour ce roman et par quel miracle Mr Darcy apparaît comme le héros romantique par excellence alors qu'il n'est qu’arrogance aristocratique ? Pourquoi soupirons-nous des étoiles plein les yeux et un sourire niais sur le visage en le relisant encore et encore ?

Peut-être grâce au thème qui semble toujours d'actualité dans les romans sentimentaux, celui universel de deux êtres que tout oppose et qui pourtant finissent par s'aimer. Peut-être également pour les déclarations particulières de Mr Darcy qui utilise de ces mots et forme de ces phrases qui font palpiter notre pauvre cœur ou nous font sourire à souhait : « En vain ai-je lutté. Rien n'y fait. Je ne puis réprimer mes sentiments. Laissez-moi vous dire l'ardeur avec laquelle je vous admire et je vous aime ».
Mais aussi la plume de l'auteur qui excelle dans l'art de la réplique qui fait mouche. Un humour toujours présent mais jamais envahissant dont chaque moment est une savoureuse bouchée. Une ironie mordante, et la capacité de dire en peu de mots ce que beaucoup s'efforceraient de dire en plusieurs pages.

Oui, tout cela fait d'Orgueil et Préjugés une lecture inoubliable. Un roman intemporel qui a traversé les siècles sans prendre une ride (bientôt 200 ans et toujours aussi fringuant !), que l'on redécouvre avec délice à chaque relecture...

jeudi 4 avril 2013

Billet du Joudi : et la tendresse bordel !


Il y a des jours où, sous l'effet de la fièvre, le regard tout embué de larmes à cause d'un rhume carabiné, la gorge nouée car une meute de bactéries a décidé d'y squatter, vous êtes plus susceptible que d'autres. 

Ce n'est généralement pas bien grave, mais vous avez quand même envie de pousser certaines réflexions un peu plus loin. En parcourant le net et les réseaux sociaux, nous tombons souvent sur des sujets qui nous gênent, nous choquent, nous énervent. Que ce soit par le biais d'images ou d'annonces fumantes. À vrai dire, aujourd'hui, ce qui me touche et me consterne, c'est le fait que ce qui fait recette à l'heure actuelle, que ce soit chez les éditeurs ou ailleurs, c'est le cul.

Oh n'allez pas croire que je n'aime pas le sexe, bien au contraire, mais comme dirait ma belle-mère, « le trop, c'est comme le pas assez, ça fait chier ». Et ma belle-mère est capable de phrases à haute portée philosophique sans le faire exprès. Je commence à être sérieusement agacée par cette vague de littérature pseudo-érotique, avec laquelle on nous bassine les oreilles (et la vue) en prétendant que chaque auteur est un génie et que son histoire répond aux attentes des ménagères de moins de 50 ans (le nombre 50 commence même à m’exaspérer).



Je l'avoue, je n'ai lu que la moitié de 50 nuances de Grey quand il est sorti, histoire de me faire une idée. Je n'ai pas lu Dévoile-moi (j'ai peut-être tort pour celui-ci). J'ai lu des passages de 80 notes de jaune et d'autres titres que je ne vais pas citer ici, ce n'est pas le but de ce billet. Je n'ai rien contre la romance érotique, en lisant moi-même, que ce soit du Saubesty, du Megan Hart, ou, celle que j'adore du Robin Schone. Mais quand on regarde l'actualité éditoriale de certains éditeurs, je me prépare à une overdose carabinée qui n'aura pour effet que de me faire fuir en courant.

Surfer sur la vague d'une mode est une chose, écœurer les lecteurs par une masse de publications érotiques en est une autre. 

Pire, les références systématiques que certaines collections ont osé faire m'ont scandalisée. Je pense au bandeau promotionnel pour la réédition de Tess de Thomas Hardy, une œuvre majeure de la littérature anglaise vendue par un très fumant « Le livre préféré de l’héroïne de 50 nuances de Grey » (là, je fais court, ne me rappelant même plus du nom de ladite héroïne, j'ai déchiré le bandeau dès réception du livre).

Je suis désolée, mais je ne me reconnais pas dans cette littérature, et pourtant je ne suis pas pudibonde. Ceux qui me connaissent savent que je suis loin d'être une sainte. Mais je suis exigeante. J'aime le sexe littéraire et subtil. Hors, nous commençons a nous en éloigner très fortement.

Je ne veux choquer personne par mes propos, je fais juste état de mon sentiment à ce sujet, et je sais très bien que tous les goûts sont dans la nature, mais permets-moi lecteur de taper du pied, de bouder et de faire mon caprice.

Du coup, tout ceci me donne envie de fuir loin et de me recentrer sur les valeurs que je partage certainement avec pas mal d'entre vous. J'ai comme une envie de lumière, de beauté, d’exigence quant au style. Je veux de l’héroïsme (du vrai!), de la justice et du spirituel. Je veux de belles tasses de thé, du Stéphane Soutoul et un Captain America en collant moulant, ou ça...


Bref, je crois que je vais déserter les rayons romance pour un bon moment...