Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du forum www.bit-lit.com,
rédactrice chez Onirik,
ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.


De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
J'y mets mes envies, mes lubies et mes coups de cœur,
sans logique ni plan sur la comète,
juste l'envie de partager avec vous mon joyeux bordel cérébral et affectif à travers
les livres, films, musiques qui croisent ma route.

Bonne visite ;-)

A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

mercredi 5 janvier 2011

Le beau ténébreux

Romance historique toujours avec le premier tome d'une magnifique saga de Liz Carlyle.
Point de légèreté ici, mais de l'émotion en barre avec des personnages très fouillés et une trame particulièrement bien menée. De la très grande romance !

Secrets dévoilés - 1 : Le beau ténébreux
de Liz Carlyle

Collection : Aventures et Passions
Éditions : J'ai lu


Présentation de l'éditeur :

- Vous voudriez que je vous donne l'autorisation de courtiser ma soeur, lord Nash ? C'est à elle qu'il faut demander la permission ! s'esclaffe le baron Rothewell. Âgée de trente ans, Xanthia Neville fréquente la haute société londonienne, le soir, et dirige une compagnie maritime, le jour. Bien sûr, une activité si peu féminine l'a influencée : elle est autoritaire et très indépendante. Des défauts que la plupart des hommes jugeraient rédhibitoires, mais lord Nash est lui-même un personnage hors du commun. Surtout, il n'a pas oublié le baiser brûlant qu'ils ont échangé. Il sait que, même si elle est une femme d'affaires avisée, Xanthia n'en est pas moins une femme pleine de sensualité et de promesses...

Mon avis :

Premier tome d’une trilogie consacrée à la famille Neville, Le beau ténébreux est un pur roman post-Régence comme nous les aimons. Il se situe à l’aube de cette industrialisation qui va bouleverser les
mœurs de cette Angleterre où les différences de classes sociales n’ont jamais été aussi marquées. La noblesse s’ennuie ferme tandis que les couches populaires commencent à comprendre l’intérêt de l’investissement industriel et se préparent, doucement mais sûrement, à faire inverser la vapeur du profit.

Dans la famille Neville, nous avons le grand frère Kieran, libertin impénitent, porté sur l’alcool et la drogue. Grand solitaire, il est toutefois très proche de sa sœur, Xianthia qui dirige la compagnie maritime familiale. Voie quelque peu atypique à cette époque où les femmes des hautes sphères de la société se doivent de
rester chez elle à boire du thé, se préparer pour les bals de la saison et trouver un bon parti.

Mais Xanthia ne veut pas se marier. Consciente des droits quasi inexistants alloués aux épouses, elle ne peut se résoudre à perdre la direction de sa vie et de sa compagnie. Pourtant, lors d’un bal, elle croise tout à fait par hasard Lord Nash. Un marquis d’origine slave, joueur chanceux, ténébreux à souhait, porté sur les femmes veuves ou mariés. Leur rencontre bouleversera leur vie, leurs idéaux, au point de braver les interdits, le scandale et même l’accusation de traitre à sa patrie qui plane au dessus de Nash.

Le talent de Liz Carlyle réside dans sa capacité à faire de ses romances historiques des histoires profondes où les portraits psychologiques de ses protagonistes sont particulièrement fouillés. Derrière les histoires d’amours, de conquêtes, voir même de guerre, se dessine la finesse d’analyse d’une auteure qui sait mieux
que personne mettre en mots les tourments de l’âme. Ainsi, aucun des personnages de ce livre ne laisse indifférent. Lord Nash est un homme sombre qui a vécu de véritables drames, profondément marqué par
son passé, il essaie tant bien que mal de vivre dans cette Angleterre où il ne s’est jamais senti chez lui. Conscient que son succès est principalement dû à sa fortune et à son titre, il est craint pourtant pour sa capacité à ruiner les autres et son extrême intelligence. Fascinant, nous le découvrirons peu à peu, s’ouvrant lentement face à ce petit bout de femme qui ne le laisse pas indifférent.

Xanthia est une femme hors du temps. Farouchement indépendante, elle s’est résignée à vivre seule plutôt que de dépendre d’un mari qui la gardera dans une prison dorée. Amoureuse par dessus tout de son travail, elle se laissera pourtant submerger par les sensations nouvelles qu’elle découvrira au fur et à mesure du récit, se faisant parfois libertine, dépassant ses propres limites et surtout, elle sera totalement désarmée devant ce marquis slave qui lui fait chavirer le cœur.

Quand à Kieran, son frère, il est un personnage mystérieux, inquiétant, pourvu d’une aura dévastatrice qui nous pousse à découvrir son histoire, dans le dernier volet.

Dans l’attente, c’est au tour de Gareth, l’ami de la famille, de nous narrer son histoire dans le second volet Celui qui ne voulait pas être duc

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