Moi, Stéphanie (aka Elaura),
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rédactrice chez Onirik,
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De manière plus intime,
ce petit blog sans prétention est mon coffre à jouets.
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les livres, films, musiques qui croisent ma route.

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A chaque film il y a un comic... ou un truk du genre.

vendredi 12 août 2011

L'Amant Délivré

La Confrérie de la Dague Noire tome 5
L'Amant Délivré
de JR Ward


Éditions : Milady

Sortie en février 2011



Présentation de l'éditeur :

Impitoyable et brillant, Viszs est doté d'un pouvoir de destruction et d'une aptitude terrifiante à prédire l'avenir.
En tant que membre de la Confrérie, l'amour ne l'intéresse pas. Seule la lutte contre la Société des éradiqueurs
l'anime. Lorsqu'une blessure mortelle lui fait croiser le chemin du docteur Jane Whitcomb, sa vie bascule






Mon avis :

Cinquième opus de notre très chère Confrérie de la Dague Noire, L’Amant Délivré est consacré à l’histoire de Viszs, le plus énigmatique des frères.

Nous l’avions laissé, dans le tome précédent, dans la plus grande confusion quant à ses sentiments pour son meilleur ami Butch et la détresse qui en découlait était plus que palpable. Anéanti par ses perversions et ses pulsions Visz est persuadé d’être un monstre, du moins, autant que l’a été son père.

Sa famille, justement parlons-en. Ce tome révèle nombres d’informations qui nous permettent de mieux cerner le personnage et surtout de comprendre sa malédiction. Fils d’un guerrier sanguinaire il n’a pas eu d’autres choix que de faire souffrir pour survivre. Seule sa rencontre avec un guerrier de la Confrérie le sauvera de lui-même et scellera son destin de manière inextricable.

Cependant, il y a des blessures qui ne guérissent pas. Les fêlures de l’âme ne se referment jamais totalement. Elles vous laissent en paix un moment pour mieux vous torturer par la suite, suintant leur néfaste liquide, répandant peur, confusion et violence au point que nous sommes obligés de les laisser sortir par n’importe quel moyen.

La douleur ? Oui, pour Visz c’est le seul moyen. Pourtant, il n’y trouve aucune satisfaction. Juste le plaisir de maîtriser le corps de l’autre et de lui imposer sa volonté.

Sa rencontre avec Jane dans des conditions dramatiques sera sa rédemption. Pourtant, partagé entre son désir pour elle et ses pulsions sadiques, Visz aura du mal à trouver le bon équilibre nous offrant des scènes très touchantes mais aussi extrêmement sensuelles, où le sexe se fait langage et exprime bien des mots. Mention spéciale pour la scène de la salle de bain (celles qui l’ont lu pourront le confirmer) qui est certainement la plus érotique des cinq premiers tomes !

La fin douce amère ne fait que rajouter à l’émotion intense que l’on ressent à la lecture de ce roman. Une grande réussite donc pour JR Ward qui nous offre un tome bouleversant, à la hauteur du personnage.

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