Moi, Stéphanie (aka Elaura), administratrice du blog Bit-lit.com, rédactrice, maman, sorcière, metalhead, Janeite, chieuse à plein-temps. Aime le thé et les kilts.
Comme tu le sais sûrement lecteur, j'aime le challenge, même si je ne le termine pas forcément. Cette année, en plus du Challenge XIXe siècle du blog Netherfield Park, je vais participer au challenge du blog La Caverne d'Ankya : En 2014, je lis du Théâtre ! dans la catégorie "Spectateur du jeudi soir" (soyons fous).
Ce sera l'occasion pour moi de réviser les classiques qui traînent dans ma bibliothèque et de découvrir par la même, de nouvelle pièces.
En voici les règles :
"Je vous propose un challenge sur le thème de la littérature théâtrale. Toute pièce de théâtre, qu'elle soit contemporaine, classique, antique... est acceptée.
Le challenge se déroule du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014.
Voici les catégories :
oOo de 1 à 5 pièces : "J'ai vu de la lumière alors je suis entré(e)."
oOo de 6 à 10 pièces : "Spectateur du jeudi soir."
oOo plus de 11 pièces : "La télé ? Connais pas."
Bien entendu, vous pouvez revoir vos objectifs à la hausse ou à la baisse tout au long de l'année.
Inscrivez-vous en commentaire à ce billet, et mettez-y les liens de vos lectures également (attention le challenge ne prend en compte que les billets de 2014). Il n'y a pas de date limite pour l'inscription (en fait si... le 31 décembre 2014)."
N'hésites pas à participer lecteur, tu connais l'adage, plus on est de fous, plus on rit !
Un an auparavant, le promis de Lauren Edgeworth fuyait alors qu'ils s'apprêtaient à se marier. Elle veut désormais rester célibataire dans la ville de Bath. Afin d'éviter toute demande en mariage, elle décide de faire croire à ses fiançailles avec lord Ravensburg, un homme des plus dépravés...
Mon avis :
Second préquel de la série des Bedwyn, Le bel été de Lauren met en scène Lauren Edgeworth, la pauvre mariée éconduite devant l'autel dans le précédent opus Une nuit pour s'aimer.
Encore profondément marquée par sa déception amoureuse, Lauren, femme accomplie et éduquée pour être une parfaite épouse de la noblesse, souhaite finalement rester seule. Mais la pression sociale et familiale la pousse à mettre en place une stratégie de déviance, en signant un pacte avec le très dangereux vicomte Ravensberg.
Scandaleux à bien des égards, le vicomte doit pourtant se marier pour assurer sa descendance. Qu'à cela ne tienne, Lauren accepte d'être sa fiancée le temps d'un été en échange de quelques aventures trépidantes, avant de se murer dans le célibat. Bien évidemment, les choses ne seront pas si simples pour notre couple, l'amour venant semer la zizanie dans leur plan parfaitement organisé...
Encore une très jolie romance comme l'auteur sait si bien les écrire, tout en retenue et en parfaite adéquation avec son époque. Point d'anachronisme chez Mary Balogh, les conventions sociales en vigueur pendant la Régence anglaise sont parfaitement respectées, à tel point que l'on finit par se demander si Lauren se laissera tenter par les diverses propositions du vicomte. Cela ne nous rend l’héroïne que plus attachante, constamment partagée entre son éducation stricte et son envie de liberté.
Cerise sur le gâteaux, nous faisons enfin la connaissance de la famille Bedwyn, cette fratrie étonnante et quelque peu ténébreuse, qui retient agréablement notre attention. Nul doute que la suite de la série ne sera que plus palpitante.
Une très belle mise en bouche donc, dont le style et l'élégance sont loin de nous lasser et nous procurent des heures de lecture touchantes.
Dix fées du monde se sont réunies pour nous faire partager leurs histoires incroyables ! Découvrez leurs secrets, et vivez avec elles des aventures pleines de surprises...
Pour plonger au cœur des légendes russe, française, allemande, vietnamienne, chinoise et plein d'autres encore, ce recueil propose une sélection des plus beaux contes de fées du monde, illustrés avec talent et poésie par Anja Klauss.
Mon avis :
Un magnifique recueil qui présente les plus belles histoires de fées tirées des légendes du monde, dont certaines sont plus connues que d'autres, comme la fée de Brocéliande ou Sibylle issue d'un conte italien.
De très jolis récits sublimés par les illustrations d'Anja Klauss qui fait montre d'une poésie touchante dans ses dessins. C'est beau, délicat et l'ensemble force le respect. Un cadeau idéal pour les fêtes de fin d'année, à n'en pas douter.
Aujourd'hui, c'est la journée de la gentillesse, l'occasion rêvée pour moi de dispenser joie et pensées positives. Oui, il m'arrive aussi, malgré une actualité gerbante, d'avoir envie de remercier les personnes qui, au quotidien, m'aident par leur présence et leur soutien sans failles.
Souvent, on s'insurge contre la Blogosphère pour diverses raisons. Le nombre de dramas qui l'a parcoure nous donne raison, quoi qu'on en pense. Mais aujourd'hui, je voudrais oublier son côté obscur pour me focaliser sur sa lumière, car lumière, il y a, je t'assure.
La blogo m'a permis de faire la connaissance de nombre de copinautes qui sont devenues, pour certaines, de véritables amies. Et même au-delà de l'amitié plus personnelle qui peut se développer, les échanges appréciables peuvent se multiplier, même avec des personnes que nous ne « voyons » que peu. C'est cette magie qui m'émerveille encore aujourd'hui, que des gens de tous bords, de toutes nationalités, puissent se retrouver et échanger autour d'une passion commune. Je pense sincèrement que nous avons une chance incroyable, et je me dis souvent que, si adolescente ou jeune adulte, j'avais pu vivre une telle chose, ma vie aurait été autre et moins solitaire.
Personnellement, j'estime avoir une chance incroyable car gravitent autour de moi, de manière virtuelle, des femmes étonnantes et quelques hommes aussi, ne les oublions pas. Étonnantes, car chaque jour elles me prouvent qu'au-delà de nos différences, elles m'aiment. Être aimée pour ce que je suis est toujours une expérience déroutante pour moi, je n'en ai pas l'habitude.
Là, tu peux me dire lecteur, que des instants bisounours sur le net, y en a tout le temps et que parfois les gens s'aiment un jour et se déchirent le lendemain. Oui, c'est vrai. Mais parfois certains événements te prouvent le contraire.
Je pense à mon staff, sur Bit-lit.com, toujours présent, toujours là à bosser comme des dingues, quand moi je n'assure pas une cacahuète parce que la santé n'est pas au top. Je pense aux copines et leur écoute attentive et patiente et leurs coups de main quand j'en ai besoin (et j'en ai souvent besoin, vu le boulet que je suis). Je pense aux cadeaux que je reçois à des moments où je m'y attends le moins, uniquement pour me faire plaisir et me redonner le sourire, aux petites attentions entre fans et l'entraide Lokiesque de grande envergure ^^
Et puis même dans mes projets plus personnels, la blogo est là. Je pense à celle qui m'a gentiment donné 3 ans de cours pour préparer mon concours (elle se reconnaîtra), à celle qui a accepté de m'aider pour préparer mes oraux (si j'arrive jusque là, elle se reconnaîtra aussi)... à celles qui m'ont créé le plus beau site du monde (au moins hein ! elles se reconnaîtront également), à celles qui acceptent de m'héberger avec plaisir pour m'éviter l’hôtel, que ce soit pour des salons, un voyage à Londres, ou un concours. À celles et ceux qui me supportent chaque jour et auprès de qui je dépose parfois ma fatigue ou ma frustration et qui m'aident et me motivent pour gravir la montagne...
Au final, malgré nos différends, nos embrouilles à la con, notre ego démesuré et bien souvent mal placé, il y a de la beauté et de la générosité dans cet espace particulier. Il est bon aussi, de le noter. À vous toutes et tous, je vous dis un grand merci \o/
PS : Ne me remercie pas pour les gifs, c'est cadeau **joie et bonheur**
Thor : Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films Marvel Thor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même.
Mon avis :
S'il y avait un film attendu comme le messie en cette fin d'année 2013, c'était bien ce deuxième volet de Thor. Le premier fut beaucoup critiqué par les fans du dieu nordique, pourtant le succès d'Avengers, et surtout de son méchant, a rendu l'attente plus que palpable. Et pour cause, Thor The Dark World est la suite directe d'Avengers.
Nous avions suivi pas à pas la réalisation de cet opus grâce aux informations subtilement disséminées par Marvel Studio, et même celles que le studio aurait préféré taire. Les divers teasers annonçaient du très lourd et même Loki a fait une vertigineuse apparition au Comic Con de San Diego.
Avec Alan Taylor aux commandes, le papa de Game of Thrones, on pouvait s'attendre à un traitement plus heroïc fantasy de l'univers de Thor (et donc plus fidèle aux comics de ces dernières années) à voir le charisme de la fratrie asgardienne bien mis en avant.
Au final, le film dépasse largement mes attentes.
Bluffée, serait le premier terme qui me viendrait à l'esprit, notamment par le traitement d'Asgard qui ressemble enfin à la cité des Ases telle que l'on est en droit de la rêver. Nous sommes proches des décors du Seigneur des Anneaux, où la magie côtoie la technologie. De superbes paysages et des Asgardiens fidèles aux traditions nordiques : guerriers, buveurs de bière et heureux.
Bluffée également par les scènes de batailles avec les elfes noirs où nous tutoyons de très près Star Wars, Asgard prenant un air de space opéra gigantesque avec des vaisseaux, des tirs dans tous les sens, tout en gardant la classe qui la caractérise. Disons le tout net, que le fan de base me jette la première pierre, le tout est carrément grisant !
Le spectacle est largement assuré et le rythme endiablé. Rien n'est laissé au hasard, visuellement, le film est une totale réussite. Même le magnifique Yggdrasil nous offre sa majestueuse présence, c'est dire à quel point Alan Taylor a porté une attention particulière à l’esthétique.
En ce qui concerne le scénario, il est plutôt basique, les elfes noirs, réveillés après des millénaires de silence souhaitent se venger d'Asgard et plonger les 9 mondes dans les ténèbres. À première vue cela paraît très simple mais pas tant que ça au final. Les elfes noirs sont les propriétaires d'une force appelé l'Ether, qui se trouve être l'un des gemmes de l'Infini (oui, mais lequel ?), je n'en dirais donc pas plus...
Bien évidemment, de tous les personnages et de toutes les interactions possibles, c'est surtout la relation Thor/Loki qui était la plus attendue. Et je ne suis pas déçue. Loki est fidèle à lui-même, charmeur, nihiliste et manipulateur, mais les quelques failles qu'il laisse apparaître ne le rendent que plus attachant. C'est un cœur brisé, continuellement partagé entre sa soif de pouvoir, sa nature et l'amour qu'il ressent malgré lui. Tom Hiddleston porte le personnage avec passion, il le dit lui-même, il aime Loki pour ses multiples facettes et l'étrange attraction qu'il exerce auprès du public.
Sa relation avec Thor évolue, devenant presque plus intime encore, tous deux ayant la même soif de vengeance et partageant la même douleur. D'ailleurs, cela donnera des scènes particulièrement émouvantes, prouvant que le film n'est pas uniquement un blockbuster pop-corn où l'humour est constamment présent, mais également une histoire familiale tragique.
L'humour parlons-en. S'il y a un univers que ne prête pas à rire, c'est bien celui de Thor. Le dieu du tonnerre est un héros aussi torturé que les autres et sa relation avec son frère vécue comme une perte, une blessure qui saignera continuellement. Son cœur est aussi brisé que celui de Loki.
Dès lors, l'humour à la sauce Marvel pouvait, en toute légitimité, faire peur. Fort heureusement, l'humour est utilisé ici avec intelligence, loin d'être potache, et permet de nombreux clins d’œil plutôt kiffants, les caméos de Captain America et de Stan Lee en tête. On rigole avec un plaisir complice, les spectateurs se regardant comme s'ils avaient à nouveau 10 ans, notant les références en pouffant comme des gamins. Remarque personnelle : à chacune de mes séances, ce sont surtout les trentenaires et plus qui pouffaient le plus, preuve que la passion n'a pas d'âge.
Pour conclure (car je ne vais pas écrire trois pages non plus, tu risquerais fort de t'ennuyer lecteur !), et malgré les nombreuses critiques lues sur le film, je n'ai qu'une chose à dire : c'était putain de bien !
Personnellement, je me moque que le film soit proche du comics ou pas, ou que les fans hardcore soient totalement insatisfaits (mais en même temps, le seront-ils un jour ? J'ai l'impression de toujours lire les même remarques négatives), j'ai passé un très bon moment de cinéma, un spectacle à la dimension guerrière épique, mais également magnifique et émouvant, on en redemanderait presque 1h52mn de plus.
Fiche Technique
Thor : The Dark World Film américain d'Alan Taylor
Avec : Chris Hemsworth, Natalie Portman, Tom Hiddleston...
Neville Wyatt, comte de Kilbourne, épouse Lily Doyle, la fille d'un sergent. Mais au lendemain de leurs noces, la jeune femme meurt tragiquement. Des années plus tard, en Angleterre, alors que Neville s'apprête à célébrer ses nouvelles noces, une lady se présente à lui... Lily. Elle vient récupérer le titre qui lui revient.
Mon avis :
Quelle bonne idée de la part de J'ai Lu d'éditer enfin les deux romans qui précèdent la fameuse série des Bedwyn (et donc de publier la plus célèbre saga de Mary Balogh dans l'ordre).
Ce premier prequel date tout de même de 1999, année de sa publication outre-Atlantique, et bien que plus de 10 ans nous séparent de cette très jolie histoire, la plume de l'auteur fait toujours mouche.
Son classicisme et sa propension à dépeindre cette période de l'histoire anglaise avec brio (la régence) font de Mary Balogh un auteur phare, plus encore, une référence en matière de romance régence.
Les protagonistes qui ouvrent le bal de cette série sont d'une beauté mais également d'une poésie qui force le respect. Neville Wyatt est l’archétype même du gentleman jusqu'au bout des ongles, sens du sacrifice et de l'honneur en tête. Il est de ces héros qui accomplissent leur devoir et prennent leur responsabilité, même dans les moments les plus dramatiques de leur existence. Lily, quant à elle, est une femme blessée, dont l'étincelle qui lui a permis de traverser les épreuves s'est éteint le jour où elle retrouve enfin l'amour de sa vie... sur le point de se marier avec une autre.
S'ensuivra des moments intenses mais également d'incompréhension. La culpabilité de l'un et le besoin de reconstruction de l'autre rendront le chemin à parcourir bien long, semé d’embûches, que seul le véritable amour peut dépasser.
Une bien belle histoire pour des héros particulièrement attachants, que nous avons beaucoup de mal à quitter. Une romance à lire, assurément...
La fin des temps approche. Les cavaliers de l’Apocalypse devront choisir de préserver leur humanité et combattre aux côtés du Bien ou au contraire embrasser leur destinée et déchaîner l’enfer sur Terre.
Quand Ares rencontre Cara Thornhart, il sait immédiatement que la jeune femme détient la clé de sa rédemption. Consumé par le désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu’il est près d’elle, Ares devra trouver le moyen de protéger cette fragile humaine du monde redoutable dans lequel il l’a entraînée ou se voir privé de tout ce qui lui est cher.
Infos : Cette série est un spin-off de son autre série Demonica, publiée chez Milady.
Mon avis :
Après la publication de la série Demonica chez Milady, Bragelonne sort la grande artillerie pour un spin-off de grande qualité et propulse Larissa Ione parmi les Maîtres Jedi de la romance paranormale, qu'on se le dise !
Cette nouvelle série de l'auteur est bien plus riche que la saga princeps, même univers mais en plus épique car la dame s'attaque d'emblée aux personnages bibliques. Nous retrouvons les démons et autres Aegis, mais les véritables héros sont au nombre de quatre : Ares, Reseph, Thanatos et Limos, autrement plus connus sous des patronymes plus mignons les uns que les autres : Guerre, Pestilence, Mort et Famine, les quatre Cavaliers de l'Apocalypse.
Armageddon est proche et chacun d'entre eux devra choisir entre accomplir leur triste destinée ou sauver l'humanité.
Ce premier opus est consacré à Ares et comme dans toutes bonnes séries de romance paranormale, l'amour est au rendez-vous. Cependant, l'intrigue est bien assez dense pour nous tenir en haleine et pour le coup, la romance n'est plus centrale mais devient un élément naturel d'une trame bien plus complexe qu'il n'y paraît, apportant suspense, aventure et palpitations hormonales.
Il y a de la puissance, de la testostérone, des combats sanglants, de la cruauté à l'état pur, mais également de l'espoir et de l'émotion.
Vous pouvez vous jeter les yeux fermés sur cette nouvelle saga, sans complexe et avec le sourire en plus, car cette entrée en matière est plus que réussie et vous procurera quelques heures de lecture intense. Petite précision, il n'est pas nécessaire d'avoir lu la série Demonica pour commencer celle-ci, les nouveaux lecteurs de l'auteur peuvent tenter sans soucis.
Cerise sur le gâteau, cette édition en grand format est une merveille, Anne-Claire Payet ayant encore fait des ravages, bref, du bonheur en barre.
J'espère que tu te portes bien, que tu sois en vacances ou au travail, paix et prospérité.
Ce qui va suivre risque soit de te faire peur (après tout c'est bientôt Halloween), soit te faire vomir (ce qui est à peu près pareil).
Comme tu as dû le lire sur la toile ou le voir chez ton revendeur de came préféré, nous sommes envahis par la littérature érotique à toutes les sauces, même les plus mauvaises. Y a du bon, du moins bon, du sordide... dernièrement la blogo a mis en lumière un nouveau genre quelque peu surréaliste (au passage, merci à Becca pour la découverte ô combien hallucinante) : le Dinosaur beast erotica.
Non, ce n'est pas une blague. Et non, il n'est pas question de métamorphes, bestioles très usitées en matière de romance paranormale. Je parle bien de dinosaures, ces animaux préhistoriques disparus depuis des millions d'années, avec lesquels tu adorais sûrement jouer étant enfant, de manière tout à fait innocente.
Tu as probablement vu des centaines de fois Jurassic Park avec des yeux ébahis et une excitation certaine face au danger, te demandant si John ou Alan allaient survivre et si ce traître de Dennys allait enfin se faire bouffer la gueule.
Et bien grâce à moi, tu ne regarderas plus jamais Jurassic Park de la même manière et tu me maudiras certainement. Oui, je te présente mes plus plates excuses, car dans ma détresse, je ne voulais pas souffrir seule. Je le dis bien haut et bien fort : Christie Sims a ruiné ma vision idyllique de l'ère jurassique.
J'ai beaucoup de mal à imaginer comment un Vélociraptor peut-être excitant, ou comment un T-Rex doté d'un engin de la taille d’un building de 10 étages, peut copuler avec une humaine.
Je suis d'accord sur le fait que tous les goûts sont dans la nature et que les gens peuvent fantasmer sur ce qu'ils veulent. Mais là, on atteint des sommets jamais égalés.
Au final, je préfère encore croire que c’est juste une mauvaise private joke et que l'auteur va finir par dire : « Non mais, en fait, c'était une blague hein ! » car je suis profondément traumatisée.
Amis des dinosaures, ne nous laissons pas démonter (sans mauvais jeu de mot) par de vils écrits, soyons forts et continuons à croire que ces animaux étaient asexués... pour la survie de notre santé mentale.
Âgé de 14 ans, Nick Gautier est un garçon comme les autres qui traîne avec les mauvaises personnes. Mais le soir où il décide de se ressaisir et refuse d'agresser un touriste innocent, sa bande se retourne contre lui et, alors qu'il voit la fin arriver, c'est une nouvelle vie qui commence pour lui.
Kyrian de Thrace n'est pas qu'un chasseur de vampires, c'est un Dark Hunter, et il dévoile à Nick un monde qu'il ne pouvait imaginer. Face à de nouveaux ennemis qui font passer les anciens pour des lavettes, Nick va devoir se montrer à la hauteur ou prendre rendez-vous avec le croque-mort. C'est tuer ou être tué et cet ado né du mauvais côté va découvrir en lui une force qu'il ne soupçonnait pas. Il ne lui reste plus qu'à trouver quelqu'un d'extérieur pour l'aider à combattre les démons...
Mon avis :
« Je suis devenu tel que je suis à cause des agissements d'une créature, et je maudis le jour où j'ai appelé Acheron Parthenopaeus « mon ami ». Si les choses avaient été faites différemment, j'aurais une existence autrement plaisante que le cauchemar qu'elle est devenue.
Je suis Nick Gautier. Et ceci est ma vie, et ce qu'elle aurait dû être... »
Nous l'attendions fébrilement cette histoire particulière, celle de Nick Gautier que les lecteurs de la série princeps des Dark-Hunters connaissent bien. Dès le début le ton est donné dans le prologue, nous connaissons la douloureuse histoire de Nick et sa rupture dramatique avec ses amis, et ce spin-off nous offre une relecture de celle-ci, telle qu'elle doit se passer pour éviter le pire. C'est donc une vie alternative qui nous présente un Nick Gautier ado d'à peine 14 ans semblable à celui que nous connaissons déjà, mais dont les origines sont enfin révélées et qui, au fur et à mesure, sera doté de pouvoirs particuliers.
Cela vous paraît compliqué ? Pas tant que ça. Les lecteurs du Cercle des Immortels se plongeront sans difficultés dans ce premiers opus, déjà bien familier de l'univers créé par Sherrilyn Kenyon. Ils apprécieront les divers clins d’œil et multiples références glissées ça et là et un certain nombre de questions trouveront même leurs réponses. Mais les novices y trouveront également leur compte car les éléments essentiels sont expliqués et de nouveaux personnages font leur apparition. Outre une intrigue plutôt riche (le background de la série Dark-Hunter étant complexe), l'ensemble est très dynamique et bourré d'action. Exit la romance (nous sommes dans l'univers du YA) et place à la chasse aux zombies, au questionnement adolescent et à l'humour décapant du Nick tel que nous l'aimons : attachant, drôle, tourné vers les autres et ça fait un bien fou.
L'auteur a pris un énorme risque avec cette série, mais ça fonctionne, et même plutôt bien, comme une évidence et cette entrée en matière est plus que réussie.
Difficile d'en dire plus sans spoiler, alors je vous laisse découvrir ce roman très addictif dont les protagonistes, tous plus barrés les uns que les autres, sont totalement irrésistibles... ahhhh les Charontes et leur sauce barbecue...
J'espère que tu te portes bien et que tu esquives avec majesté tous les virus et autres joyeusetés du moment. Si tu es habile, tu ne tousseras pas comme un dératé, tu ne frissonneras pas sous la couette et tu arboreras fièrement un nez sans rougeur ni irritations. Tu as bien de la chance, car vois-tu, en ce qui me concerne, j'ai l'impression d'être une seringue sur pattes, bourrée de médicaments et de virus.
Mais comme tu es venu lire ce billet pour avoir les informations présentées dans le titre, j'en viens au vif du sujet.
Te rappelles-tu mes précédents articles concernant les comics ? Celui sur les adaptations ciné et les comics pour les nuls ? Eh bien je passe au chapitre deux ou du moins, un semblant de fusion des deux thèmes.
En effet, si tu as bavé sur les collants moulant de Captain America, tu as peut-être envie de lire quelques unes de ses aventures sur le papier, mais là, c'est le drame, tu ne sais pas quel titre choisir. Car il y en a à peu près un million.
Pas de panique, même si je suis très loin d'être une spécialiste sur le sujet - Je me répète peut-être, mais ça évitera toutes remarques débiles du genre « ah mais moi j'aurais pas dis ça, car vois-tu, dans le numéro 126 de la série 92 qui mets en scène les cafards de l'espace...» remarque à laquelle je serais obligée de répondre : « Je m'en tape » - je peux te conseiller quelques titres. Voui, je fais de longues phrases aujourd'hui. Tu as donc beaucoup de chance... mais enfin, pourquoi fuis-tu ?
Mais vois-tu, je suis fatiguée et je sais qu'un très long article a des chances de t'endormir. Je vais donc te proposer de décliner ce nouveau chapitre en plusieurs épisodes. Cela nous permettra de travailler ensemble et surtout d'échanger longuement sur le sujet. Un ou deux films par épisode devrait faire l'affaire, et ce nouveau rendez-vous pourrait-être hebdomadaire, qu'en dis-tu ?
Je vois que je viens d’égayer ta journée et que je suis ton rayon de soleil, je le savais. J'ai la reconnaissance modeste. Mais je m'égare, donc pour ce premier épisode, je vais te parler de deux films et de trois comics, ou plus précisément, de trois séries.
À l'approche de la sortie du Thor 2 : The dark world, (et après la sortie, en toute logique, du premier en 2011) il me paraît judicieux de revenir sur un run que j'avais déjà conseillé à plusieurs reprises, mais qui, pour ma part, est la meilleure introduction à l'univers de Thor.
Thor : Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films MarvelThor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même.
De plus, et ça tombe plutôt bien, Panini Comics va rééditer le premier tome en novembre, je parle bien sur de la série de J Michael Straczynski et Olivier Coipel chroniqué sur le blog ici et ici.
N'hésites pas à t'offrir cette magnifique série, absolument immanquable pour ceux qui aiment notre Asgardien. Mais ce n'est pas tout. Toujours grâce à l'actualité ciné, Panini réédite enfin la série de Robert Rodi sur Loki (et oui, il faut profiter du grand succès du super-vilain grâce à l'incroyable Tom Hiddleston), introuvable à un prix raisonnable sur le net depuis des lustres. Cet album met en lumière notre dieu du mensonge comme jamais personne ne l'avait fait jusque-là, oscillant entre introspection et humiliation, il nous apparaît bien plus touchant. Chronique à venir très bientôt et l'album sort en novembre également !
Et je termine avec ce one shot que j'adore et que j'ai chroniqué ici. Les malheurs de Loki, outre la traduction du titre complètement débile, devrait ravir les fans du géant des glaces, car il revient sur les origines mythologiques de Loki, de son étrange fascination pour Dame Sif au Ragnarok, en passant par la fabrication des artefacts divins.
Et voilà, ce premier épisode est terminé et j'espère que sa lecture fut agréable. À la semaine prochaine, pour un nouvel épisode de « À chaque film, il y a un comic... ou un truc du genre », cette fois, Batman sera dans la place !