Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du blog Bit-lit.com,
rédactrice,
maman, sorcière, metalhead, Janeite, chieuse à plein-temps. Aime le thé et les kilts.
Ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.






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mardi 13 février 2018

Le secret de la pyramide



Bonjour Lecteur !

Comment vas-tu depuis notre dernier papotage ? Aujourd’hui, j’avais envie de te parler d’une œuvre majeure de l’univers Holmésien : Le secret de la pyramide.
Si ce film de Barry Levinson a fait peu de bruit à sa sortie (la faute à une programmation hasardeuse, affronter Les Goonies et Retour vers le futur au même moment ne fut pas chose aisée), force est de constater qu’il est devenu culte pour les fans du détective, et ce, pour plusieurs raisons :

  
Déjà, rappelons que le scénariste n’est autre que Chris Columbus, celui-là même qui mit en scène les deux premiers films de la saga Harry Potter. Et il n’est pas difficile de trouver de grandes similitudes entre ces œuvres. D'ailleurs, Columbus lui-même a avoué s’être beaucoup inspiré du Secret de la pyramide pour créer l’univers particulier de notre binoclard préféré. Il suffit de comparer l’ambiance des deux écoles pour que cela nous saute aux yeux.

   
Ensuite, ce film a durablement marqué la jeunesse de l’époque, grâce au mélange astucieux d’intrigue policière et de fantastique. Et je fais partie de cette jeunesse (ahhh les années 80, quand on voit le nombre de remakes actuels, ce fut probablement l’âge d’or des teen movies et du cinéma fantastique/horreur). De plus, mettre en scène la jeunesse (supposée, Conan Doyle n’ayant jamais écrit sur ce sujet) de Sherlock Holmes fut un sacré pari, relevé d’une main de maître, tant l’univers et la mythologie Holmésienne est superbement retranscrite, avec une pointe d’originalité, sans oublier le fameux traumatisme qui permettra de comprendre la psychologie particulière du futur détective. Pour ma part, ce film fut une véritable révélation.

  
Et pour finir, si le film est destiné aux jeunes ados, il est bien plus sombre que la plupart des teen movies actuels (et passés) : une multitude de suicides mystérieux avec des séquences fantastiques impressionnantes et novatrices pour l’époque, un antagoniste délibérément fanatique et une fin douce-amère. En bref, c’est un joli hommage que Barry Levinson, Chris Columbus et Steven Spielberg (à la production, Amblin Entertainment oblige) ont rendu à l’œuvre de Conan Doyle.






Fiche Technique :

Le secret de la pyramide
Film américain de Barry Levinson (1986)
Avec : Nicholas Rowe, Alan Cox, Sophie Ward
Genre : Aventure, action, famille
Durée : 1h49 mn 

dimanche 31 mars 2013

Avengers's Chronicle



Toi, lecteur, qui me suit depuis longtemps (ou pas), tu sais plus que tout autre que je suis une fan hardcore d'Avengers, de comics, et de leurs diverses adaptations de manière plus générale.

Or, je n'avais encore rien écrit dessus. Tu peux te demander pourquoi ; en effet, j'ai pour habitude de rédiger un petit avis sur les films que j'ai vus et qui m'ont plu, idem pour mes lectures.
Je n'ai, bien évidement, pas omis de le nommer dans mon article dédié aux adaptations ciné, mais aucun billet de ce blog ne lui est consacré.

Un an après sa sortie ciné, il paraît un peu incongru d'en faire une critique, après tout, l'actualité est ailleurs, avec la sortie prochaine d'Iron Man 3 par exemple.
Pourtant, s'il y a bien un film qui a durablement marqué les esprits, cartonné dans les salles et enthousiasmé des millions de fans, c'est bien celui-ci.

Coup de maître d'un Joss Whedon que nous étions loin d'attendre avec un tel film, Avengers a fait passer les productions de super-héros à un niveau supérieur, devenant culte, car avouons-le, c'est franchement bandant de voir réunis tous ces héros sur un seul et même écran.

Alors que le public criait au génie, une certaine presse était loin de partager son enthousiasme. Incohérences scénaristiques pour les uns, blockbuster manquant singulièrement de finesse pour les autres, l'ensemble se demande si finalement Avengers n'est peut-être pas le film le plus surestimé de l'histoire du cinéma. Mais quelle question ? Il est vrai que nous, public, sommes particulièrement cons (les critiques étant les gens intelligents). 



Fort heureusement pour nous (et pour notre ego) la presse ciné pour une bonne partie a plus qu'apprécié le film, rendant hommage au remarquable travail du réalisateur.

Si nous mettons de côté les critiques ciné, nous remarquons tout de même que le public n'a pas besoin d'avis techniques pour faire d'un film un véritable phénomène. Comme dirait Coluche, "ce n'est pas parce qu’on est pas musicien, qu'on a pas d'oreilles". Avengers à ouvert pas mal de portes, ou plutôt les a complètement défoncées, permettant à une bonne partie du public de faire connaissance avec l'univers du comics jusque là peut-être un peu trop réservé. Il suffit de voir le nombre de pages créées sur facebook pour les fans et par les fans pour se rendre compte que le film a drainé une véritable synergie et surtout, que les lecteurs de comics (dont je fais partie, je le rappelle) passent moins pour des geeks ou des blaireaux.

Dire que ce cross-over est un grand film est un euphémisme face à l'incroyable travail de l'équipe technique et des acteurs, le public ne s'y trompe pas, Avengers rembourse la totalité de son investissement dès son second week-end d'exploitation aux États-Unis (soit 220 000 000 $).

Et comme les deux heures de film ne permettent pas de nous satisfaire pleinement (il en aurait fallu au moins 200 !), continuer l'aventure par le biais d'un merchandising plutôt bien pensé par Marvel est un impératif. Figurines, mugs, goodies de toutes sortes fleurissent et se vendent en masse, certains articles étant en rupture de stock depuis longtemps (comme les figurines de Loki par exemple). Des conneries ? Non, juste un moment où on laisse s'exprimer l'enfant qui est en chacun de nous par l'intermédiaire de notre carte bleue.

Quant à moi, je vais bientôt recevoir une certaine mallette du S.H.I.E.L.D. Et un bon paquet de dossiers top secrets. Dans peu de temps, vous pourrez m'appeler agent Stéphanie.
Débile et inutile ? Sûrement. Mais putain, qu'est-ce-que c'est bon.

Alors ? Avengers, film surestimé par des millions d'idiots ? Sûrement. Mais je suis plutôt fière de faire partie des idiots.



Préparons-nous pour la seconde phase lecteur, celle-ci promet d'être aussi jouissive que la première. Le 24 avril, je vais commencer par faire un bisous à Tony Stark et, comme on dit, le reste n'est que littérature.






vendredi 16 novembre 2012

Les films doudous : Le Journal de Bridget Jones


Quoi ? Un film doudou ? Mais c'est quoi ?

Tout le monde à des films doudous, lecteur, voui, même toi, j'en suis certaine !
Tu sais, ces films que tu repasses en boucle quand tu as un coup de déprime, un gros besoin de câlin ou juste l'envie de te faire un petit plaisir perso, rien qu'à toi et laisser les problèmes où ils sont. C'est ça un film doudou. Il fait du bien au moral, aux noeils, au cœur. Il est toujours là quand tu as besoin de lui, ne te juge jamais et te redonne le sourire ou t’émeut aux larmes à la demande. Il n'est jamais en panne de bonnes idées, n'est jamais trop rapide et il ne dit que les choses que tu as envie d'entendre.
Il s'accompagne souvent d'une couette bien douillette, d'une bonne tasse de thé ou de chocolat chaud et de quelques petites douceurs très caloriques. En fait, le film doudou est le compagnon idéal des froides soirées d'hiver ou des périodes d'intense régression pendant les coups durs.
Voilà, je pense maintenant que tu sais de quoi je parle, non ?



Moi, j'ai beaucoup de films doudous. J'en use et en abuse très souvent, sans honte, même si je connais la plupart des dialogues par cœur. Et le premier d'entre eux est Le Journal de Bridget Jones, pour des tas de raisons que tu partages certainement, j'en suis sûre.
Tout d'abord, c'est une excellente adaptation ciné du livre d'Helen Fielding que j'ai adoré. Ensuite, nous savons que l'histoire est bourrée de références Austenniennes et ça, ça me fait chaud dans mon petit cœur. Le plus important ? évidemment la présence de Colin Firth. Le fantasme d'Helen Fielding et le mien (Je le redis encore une fois, que Dieu bénisse la BBC) et j'ai donc l'impression de partager quelque chose de très personnel avec ce petit film.





Et puis il y a René Zellweger, absolument parfaite en Bridget, héroïne à laquelle je ne peux que m'identifier, ayant moi aussi, subit les foudres du célibat de la trentaine. 


Certains critiques ciné très intelligents rechignent sur le scénario un peu trop facile, mais on s'en fout n'est-ce-pas ? Ce film est une très bonne comédie comme les britanniques savent si bien les faire, les dialogues sont épiques, les gags jouissifs, les acteurs beaux et drôles à la fois. On passe une heure et demie à se marrer comme des baleines et ça finit bien, que demander de plus ? Le film remplit son office.
Bien sûr, le moment le plus doux pour moi restera la déclaration de Darcy, qui est à mes yeux, un grand moment de cinéma ! si si, même les comédies peuvent être cultes. 



Alors lecteur, si par hasard tu as passé les 11 dernières années en hibernation totale et que tu ne connais pas encore ce grand film, surtout, ne te retiens pas, regarde-le et tu verras que toi aussi, tu auras des étoiles pleins les yeux.

Allez, à très bientôt pour un nouveau film doudou ;) 




Fiche Technique

Le Journal de Bridget Jones
Film britannique de Sharon Maguire
Avec : Renée Zellweger, Hugh Grant, Colin Firth
Genre : Comédie
Durée : 1h37 min.
Sortie : 10 octobre 2011