Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du blog Bit-lit.com,
rédactrice,
maman, sorcière, metalhead, Janeite, chieuse à plein-temps. Aime le thé et les kilts.
Ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.






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mardi 21 janvier 2020

L'inconnu d'Halloween



L'inconnu d'Halloween
de Marie Harte

Éditions J'ai lu

Sortie le 17 octobre 2018
Format poche / 375 pages / 7,40 €



Présentation de l'éditeur :

«Tu es la reine des pantouflardes. Viens à cette fête, et trouve-toi un mec!» Défiée par son frère de quitter son canapé et son legging, Sadie décide de l’accompagner à la soirée d’Halloween et, quitte à se lâcher, de s’y lâcher vraiment. C’est en princesse viking, masquée, et sans aucune inhibition qu’elle se laisse séduire dans l’ombre par le plus hot des diables. Mais tout a une fin, et elle se sépare de l’inconnu sans même avoir vu son visage. Impossible de renoncer à lui si facilement. Seulement, comment et où retrouver celui dont on ne connaît que les mains brûlantes? Faudra-t-il attendre le prochain Halloween et compter sur le hasard pour croiser de nouveau l’inoubliable démon?

Mon avis :

Voilà un livre qui aurait pu m'apporter tout ce que je souhaitais : de la romance et une ambiance halloweenesque. Force est de constater qu'à part le titre du bouquin et une soirée déguisée (le soir d'Halloween, je le concède.), il n'y a rien en lien avec cette fameuse fête, pas même un petit soupçon de peur ou de magie. Certes, il y a du sexe, du sexe, des mots crus échangés, puis du sexe. Y a-t-il une intrigue ? Personnellement, dès la fin du livre, je ne m'en rappelle déjà plus. Les personnages sont caricaturaux au possible et particulièrement agaçants. Le mot déception n'est même pas à la hauteur de ce que je ressens.

Il serait bon, parfois, d'arrêter de nous vendre des romances creuses et insipides sous prétexte qu'elles sont chaudes à souhait, sans aucune histoire ou intrigue intéressante. Les scènes de sexe ne suffisent pas à contenter un bon nombre de lectrices, quoi qu'en pensent certains auteurs ou éditeurs.


lundi 29 janvier 2018

Hades Hangmen tome 3 : La loi d'attraction



Hades Hangmen T3 : La Loi d'attraction
de Tillie Cole

Éditions Milady

Sortie le 29 septembre 2017
Format poche / 480 pages / Prix 7,20 €



Présentation de l'éditeur :

Dans le chaos, seules deux âmes tourmentées peuvent se reconnaître...
Considéré comme le plus colérique des Hades Hangmen, Flamme a pour mission de veiller sur Maddie, une timide jeune femme qui n’a connu que souffrance et humiliation dans une secte sordide. Il la surveille avec une intensité à couper le souffle, et parvient à réveiller le cœur endormi de Maddie. Mais après un choc qui lui rappelle son passé, Flamme sombre dans la folie la plus noire. Tandis que ses frères le croient perdu, Maddie décide de se battre et de prendre tous les risques pour cet homme, aussi brisé qu’elle.

Mon avis :

Nos bad boys bikers au vocabulaire très limité sont de retour et si je redoutais fortement d'être à nouveau déçue, force est de reconnaître que ce nouvel opus est, de loin, le meilleur des trois.
Est-ce à cause de son héros torturé, Flamme ? Cela est fort possible. Je ne doute pas que son histoire fût très attendue par les fans, en effet, Flamme est probablement le plus colérique et le plus sombre des mâles de la série. Pour le coup, connaître enfin son histoire et le voir affronter ses démons est extrêmement touchant et l'on développe une réelle empathie pour lui. Sa relation avec Maddie est également fort émouvante, même si l'on a le sentiment de commencer à tourner un peu en rond avec le background de la jeune femme humiliée et torturée à cause de la secte.

Une lecture bien plus poignante donc que les deux précédentes, même si l'auteur nous offre encore une fois les mêmes défauts sur un plateau : un certain manque de maturité dans le traitement psychologique de ses personnages, un style maladroit (on le pardonne lors du premier tome, un peu moins au bout de trois) et un vocabulaire qui manque singulièrement de profondeur.



dimanche 21 janvier 2018

Hades Hangmen tome 2 : Sans foi ni loi



Hades Hangmen, T2 : Sans foi ni loi
de Tillie Cole

Éditions Milady

Sortie le 26 mai 2017
Format poche / 480 pages / Prix 7,20 €



Présentation de l'éditeur :

La beauté peut être une malédiction ; la foi une prison. Seul l'amour peut vous délivrer.
Chaque jour, Kyler Willis savoure la liberté des grands espaces sur sa moto, boit sans limite, et s'envoie en l'air avec les femmes les plus sexy. Désormais vice-président d'un gang de bikers, il ne se prive de rien... jusqu'à ce qu'une blonde torride entre dans sa vie. Celle que son club et lui ont récemment tirée d'une secte sordide. Contraint de s'occuper d'elle, il s'aperçoit qu'outre un corps de rêve, elle serait peut-être la seule à pouvoir lui offrir l'impossible : un amour inconditionnel. Mais le nouveau prophète qui guide la secte est bien décidé à ne pas abandonner la jeune femme aussi vite.

Mon avis :

Second tome de la série Hades Hangmen de Tillie Cole, Sans foi ni loi fait directement suite au premier opus, soit après la libération des « maudites », les deux sœurs de Maé.

Si le premier tome présentait un certain nombre de caractéristiques intéressantes, la suite n'en est qu'une pâle copie. L'attrait de la nouveauté ne faisant plus son office, force est de constater que l'histoire de Kyle et Lila ennuie, ce sont toujours les mêmes codes qui sont utilisés par l'auteur et, vu la fin, il y a de fortes chances que la suite soit construite sur le même schéma narratif. Sans parler du langage tout aussi limité. Décidément, ces pauvres bikers sont bourrés de clichés, un peu malgré eux.

C'est fort dommage puisque le background pique toujours notre curiosité (les sectes), mais là, la surprise n'est plus vraiment au rendez-vous. Décevant.



jeudi 12 octobre 2017

Hors-la-loi



Hades Hangmen, T1 : Hors-la-loi
de Tillie Cole

Éditions Milady

Sortie le 28 avril 2017
Format broché / 480 pages / Prix 6,90 €



Présentation de l'éditeur :

Qui eût cru que l’interdit pouvait être si délicieux ?
Élevé dans un monde dominé par les Harley, les drogues et le sexe, River Styx Nash est à la tête des Hades Hangmen. Alors qu’il souffre d’un terrible défaut d’élocution, il apprend vite à répondre à ceux qui s’opposent à lui : ses poings puissants, sa mâchoire d’acier et son adresse lui ont attiré une solide réputation d’homme dangereux. Un seul principe dicte ses actes : ne jamais s’attacher à qui que ce soit. Jusqu’au jour où il retrouve Salomé, rencontrée des années auparavant dans des conditions mystérieuses, blessée derrière les poubelles du QG. La jeune femme a fui la communauté sectaire dans laquelle elle a grandi et se retrouve démunie face à une vie qui lui est inconnue. Styx lui offre alors ses bras protecteurs mais il a bien conscience qu’elle n’a pas sa place dans son univers...
Une rencontre fortuite, deux destins qui n’auraient jamais dû se croiser...

Mon avis :

Voici une nouvelle série dans l'univers des bikers (on commence à avoir l'habitude) qui, même si elle n'est pas exempte de défauts, présente des singularités qui ont retenu toute mon attention.

Alors, non, ce premier tome n'est pas en dehors des clous et présente toujours le lot de clichés qui collent habituellement aux romances avec des motards : sexe, violence, vulgarité extrême (à croire que parce qu'on est tatoué et membre d'un gang, nos compétences lexicales se limitent à 200 caractères dont « pute », « enculé », « baiser » sont les principaux représentants, parce que c'est bien connu, les bikers sont incapables de subtilité...), mais le sujet de ce premier tome, ainsi que la particularité du héros, amènent un petit vent de nouveauté.

Le héros est porteur de handicap, ce qui est plutôt rare dans le genre et assez mal vu dans cet univers particulier. Bien évidemment, il se voit obligé d'être un gros méchant sans cœur pour pallier à ce qui paraît comme une faiblesse aux yeux des autres. Même si cette caractéristique aurait pu être mieux exploitée, il est intéressant de le voir faire face à ses difficultés.

Ensuite, le sujet extrêmement délicat du sectarisme est abordé, avec son lot de cruauté (viols, endoctrinement, meurtres rituels, etc.), chose qui n'a jamais été vue jusqu'à présent. En effet, le sujet des sectes, fort nombreuses aux États-Unis, est intéressant à exploiter sous cet angle, mais là encore, l'auteure ne va pas assez loin et reste bien trop superficielle pour en faire une réelle critique de société.

En résumé, c'est un premier tome en demi-teinte qui, malgré ses nombreux défauts, nous offre quelques surprises. Une romance très sombre, à la limite du glauque, mais dont nous avons envie de lire la suite. Espérons cependant que les prochains tomes, nous épargnerons quelques clichés et nous permettrons d'enrichir positivement notre vocabulaire.



samedi 18 février 2017

Wallbanger



Wallbanger
de Alice Clayton

Éditions J'ai lu

Sortie le 6 janvier 2016
Format broché / 446 pages / Prix 13,90 €



Présentation de l'éditeur :

Caroline Reynolds vient d’emménager dans un superbe appartement à San Francisco, mais sa première nuit est perturbée… par les exploits nocturnes de son voisin ! La promiscuité est d’autant plus frustrante que la jeune femme n’a pas eu d’aventure depuis près de six mois. D’ailleurs, par vengeance, Caroline surnomme le don juan d’à côté le Cogneur de mur. Un jour, excédée, c’est à sa porte qu’elle finit par cogner… pour découvrir en Simon un homme particulièrement séduisant. Peu de temps après, alors qu’ils se croisent à une fête, Caroline accepte d’accorder une trêve pour apprendre à mieux le connaître. Si, petit à petit, ils deviennent amis, seront-ils amants pour autant ?

Mon avis :

Voilà une romance qui, au départ, avait tout pour plaire : un résumé plutôt sympa qui annonçait une comédie légère, romantique et pleine d'humour ; des personnages qui, en apparence, promettaient plaisir et rigolade ; un visuel de couverture qui ne manquait pas de piment... Et puis ce fut le drame. La lecture fut pénible, les passages censés être humoristiques ce sont avérés plats et poussifs, les protagonistes ennuyeux (alors qu'il y avait matière à faire quelque chose de vraiment bien), les dialogues insipides... bref, je n'ai pas du tout adhéré au roman. C'est bien dommage, car le contexte de départ est intéressant et c'est rageant de lire un tel gâchis.



lundi 28 novembre 2016

The Air He Breathes



The Air He Breathes
de Brittainy c Cherry

Éditions Hugo Roman

Sortie le 7 juillet 2016
Format broché / 360 pages / Prix 17,00 €



Présentation de l'éditeur :

Tristan et Elizabeth sont voisins, ils n'ont rien en commun à part leur passé douloureux. Elle a choisi de continuer à vivre ne serait-ce que pour sa petite fille Emma. Il a choisi de s'extraire du monde. Mais Elizabeth ne l'entend pas de cette façon. Elle sait qu'ils sont tous les deux en miettes et qu'ensemble ils seront plus forts pour affronter leurs fantômes. C'est sans compter avec toutes les embûches que les habitants de leur petite ville vont mettre sur leur route. Ensemble, ils sauront vaincre les idées reçues.

Mon avis :

Premier opus de la série Elements, The Air He Breathes nous parle de deuil et de reconstruction. Au premier abord, il paraît difficile de se plonger dans un roman avec un sujet aussi triste. Pourtant, même si l'émotion est présente à chaque page, l'auteur évite l'écueil du pathos et du mélodrame pour nous offrir une très jolie histoire. Elizabeth et Tristan sont des personnages détruits par la vie, par la perte d'êtres aimés, mais qui, ensemble, vont tenter de se reconstruire.

Leur relation ne sera pas facile, car laisser de la place à l'autre quand son cœur est en morceaux n'est pas aisé, le fantôme de l'être perdu étant toujours présent. Le regard de l'entourage et le jugement qui en découle entacheront souvent leur histoire. Et c'est ce qui fait la force de cette romance, l'amour, le désir et l'acceptation n'arrivent pas sans douleur, sans difficultés, en omettant au bout de quelques pages que nous avons à faire à des personnes endeuillées.

L'ensemble est tout de même parsemé de moments cocasses et pleins d'humour, notamment grâce à la présence de personnages secondaires hauts en couleur.

Une très jolie lecture donc, pleine d'émotion et de tendresse.




jeudi 25 février 2016

À un détail près



À un détail près
de Kristan Higgins

Éditions Mosaic

Sortie le 24 juin 2015
Format broché / 464 pages / Prix 19,90 €



Présentation de l'éditeur :

Quand elle débarque pour deux mois à Manningsport, la petite ville des Finger Lakes où vit toute sa famille, Faith Holland a dans la poche une liste ambitieuse de projets :
- rénover la vieille grange du domaine familial de Blue Heron
- faire en sorte que la ville oublie, enfin, que son ex-fiancé l’a larguée devant l’autel le jour de leur mariage en faisant son coming out (un moment particulièrement bien choisi, non ?)
- trouver une nouvelle compagne à son père, lequel pourrait bien vouloir se remarier avec une femme cupide et d’un absolu mauvais goût (pour elle, le comble du chic est de porter une robe à imprimé léopard)
- régler ses comptes avec Levi Cooper, le copain ô combien attentionné qui a tout fait pour que son ex-fiancé clame son homosexualité devant la moitié de la ville…
Car pour Faith, une chose est sûre : rien, ni le sex-appeal affolant de Levi ni ses magnifiques yeux verts, ne viendra altérer la colère que suscite en elle celui qui, trois ans plus tôt, a fichu sa vie en l’air.
 
Mon avis :
 
Un roman de Kristan Higgins, c'est toujours une petite bouffée de bonheur tant l'auteur arrive à nous faire sortir de notre quotidien avec ses jolies histoires pleine d'humour et de héros attachants.

À un détail près, premier opus de cette nouvelle saga Blue Heron, ne fait pas exception. Le background est somme toute assez classique, mais l'histoire est racontée avec tellement d'humour et de talent que l'on a l'impression d'être en phase en permanence avec les protagonistes.
Que ce soit nos deux héros principaux, Faith et Levi, ou les personnages secondaires, cette jolie galerie de personnalités nous ravit à chaque page.

L'ensemble offre un très sympathique moment de lecture, avec ses fous rires, ses instants plus intenses et ses peines aussi. C'est beau, c'est frais, et ça fait du bien à nos petits cœurs.

À lire sans modération.




19,90 EUR
Achat Fnac

mercredi 24 février 2016

Captive in the Dark



Captive in the Dark
de C.J. Roberts

Éditions Pygmalion

Sortie le 17 octobre 2015
Format broché / 296 pages / Prix 14,90 €



Présentation de l'éditeur :

La vengeance. La vengeance est le but ultime de Caleb. Il la prépare depuis douze ans. Pour réussir, son «arme» doit être vraiment spéciale. Elle sera un cadeau inestimable dont tout le monde parlera.
La fille qu’il surveille de l’autre côté de cette rue passante est parfaite. Elle est différente de ses proies habituelles. Elle n’est pas consentante, elle n’est pas vendue par son père, elle ne lui a pas été envoyée… Elle sera sa conquête.
Dans ce huis-clos étouffant, le bonheur est-il encore
possible?


Mon avis :

Comment définir ce roman aussi surprenant que dérangeant ? Certainement pas comme de la Dark Romance (ou Dark Erotica), genre dans lequel l'éditeur le classe, car nulle romance ne se profile dans ces pages.

Captive in the Dark est l'histoire tragique d'une jeune fille de 18 ans, qui se fait kidnapper, torturer et violer par un homme. Au regard de cette définition, difficile de trouver un intérêt particulier à la lecture de ce récit et pourtant, elle fut intense et addictive, malgré les violences subies.

Mal à l'aise, le lecteur a du mal à lâcher prise car l'auteur a un véritable talent, celui de mettre parfaitement en exergue la psychologie de ses personnages. Caleb, le kidnappeur, ne sera jamais présenté comme un héros sexy. C'est un salaud, qui enlève des jeunes filles pour en faire des esclaves et les revendre au plus offrant. Point. Pas de digressions inutiles. Pas d'excuses non plus, même si nous avons un aperçu de son enfance et de ce qu'il a lui-même subi. Cela nous permet de comprendre un peu son comportement, mais à aucun moment, l'auteur ne tente de l'excuser ou de titiller notre empathie à son sujet. Pour le coup, l'histoire paraît bien plus crédible.

Quant à l’héroïne, Livie, elle luttera jusqu'aux dernières pages pour échapper à son agresseur. Même les sentiments qu'elle développe malgré elle envers Caleb, ne seront jamais acceptés ou vécus comme une évidence. Le syndrome de Stockholm ne s'installe pas en cinq minutes, dès qu'elle voit les abdos de son kidnappeur, non. Il s'installe lentement, insidieusement, car sa psyché tente de se raccrocher à quelque chose de rassurant, de s'adapter à la situation malgré l'horreur ou la souffrance qu'elle lui inspire et l'auteur le décrit avec réalisme. Livie reste en colère jusqu'à la fin. Elle lutte, se débat contre Caleb, contre son envie de le voir, seule lumière dans les ténèbres, ce n'est pas de l'amour, c'est de la survie. Nous développons une très forte empathie à son endroit et nous avons du mal à lâcher le livre car l'envie de l'accompagner jusqu'au bout dans son combat est présente à chaque page.

Quant aux scènes de sexe, je m'attendais sincèrement à pire, mais l'auteur a eu l'intelligence de ne pas faire dans la surenchère ; son roman n'en a pas besoin. Il est agréable de voir que C. J. Roberts utilise surtout son talent d'écrivain pour décrire les sentiments de ses protagonistes plutôt que pour nous balancer des scènes de viol à tous les chapitres. Alors, il y en a, bien sûr, mais distillées avec parcimonie, cependant, l'ensemble reste pour un public averti.

Une lecture déroutante, qui laisse un sentiment de malaise après lecture, mais l'ensemble est tellement bien écrit et l’héroïne tellement attachante et crédible, que j'ai vraiment envie de lire la suite.



mardi 23 février 2016

Pour ton bien



Pour ton bien
de Emily Blaine

Éditions HQN

Sortie le 18 septembre 2015
Format numérique / 66 pages



Présentation de l'éditeur :

L’enfer est pavé de beaux apollons…

Achille avait son talon, Benjamin a son genou. Alors que le match de sélection pour la Coupe du monde de rugby approche, la douleur devient de plus en plus insupportable. Mais hors de question de montrer sa souffrance : cette sélection, c’est la dernière de sa carrière, il ne la manquera pour rien au monde. Pas même pour les beaux yeux de Clémence, la nouvelle kiné de l’équipe qui a remarqué ses mâchoires crispées et veut l’obliger à passer des examens. Clémence et ses grands yeux verts. Clémence et ses lèvres appétissantes. Oui, il va se faire un plaisir de la convaincre de ne rien dire…

A propos de l’auteur

Emily Blaine est LA success story made in Harlequin ! Révélée par Passion sous contrat, consacrée par la série « Dear You » et confirmée par le succès de chacun de ses nouveaux romans, Emily Blaine est devenue, avec plus de 120 000 romans vendus, la reine incontestée de la romance moderne à la française.


Mon avis :

La sympathique et délicieuse plume d'Emily Blaine fait mouche encore une fois dans cette très jolie nouvelle. Coupe du monde de rugby oblige, plusieurs auteurs se sont essayés à ce format avec de beaux rugbymen sexys et, malgré les apparences, l'exercice n'est pas si aisé qu'il n'y paraît. 
Mais l'auteur a réussi le tour de force de nous offrir un récit complet, drôle, sulfureux, tout en étant très réaliste et touchant. 
Essai transformé donc pour cette histoire qui ne manque pas de piment tout en étant pleine d'émotions.


jeudi 9 juillet 2015

Mine

Fight for love
Tome 2 : Mine

de Katy Evans

Éditions Hugo
Collection New Romance
Sortie le 22 janvier 2015



Présentation de l'éditeur :

Dans le best-seller international REAL, tome 1 de la série Fight for Love, le si sexy bad boy de la ligue underground de boxe, Remington Tate rencontre enfin son âme sœur.

Engagé pour s'occuper de sa condition physique, Brooke Dumas provoque en lui un désir intense et elle devient pour " Remy " aussi nécessaire que l'air qu'il respire. Il ne peut plus vivre sans elle. Brooke n'avait jamais imaginé qu'elle ferait sa vie avec l'homme dont toutes les femmes rêvent. Malheureusement tous les rêves ne deviennent pas réalité et au moment où ils ont le plus besoin l'un de l'autre, Brooke doit s'éloigner du ring et donc de Remy. Entre eux la distance et la noirceur s'installent et la seule chose que Brooke puisse faire est de se battre pour l'amour de cet homme qu'elle surnomme " LE MIEN ". 

Mon avis :

Si le premier tome fut pénible à lire, ce second atteint des sommets, et ce toujours pour la même raison : Brooke. 

Dans le premier tome, nous faisions la connaissance de son goût immodéré pour l'anatomie en général et celle de Riptide en particulier. Là, non seulement, nous avons la même chose, mais en plus élaboré, avec les bruits et les réflexions stupides qui l'accompagnent. En effet, Rémy ne passe plus pour un être humain, mais pour un spécimen canin, puisqu'il la renifle et la lèche à peu près toutes les 10 pages, sans oublier les contractions utérines de l’héroïne, car oui, Brooke a son utérus qui se contracte de désir. Elle a quand même beaucoup de chance, car moi, les seuls moments où mon utérus se contracte, c'est pendant mes règles ou mon accouchement, et je peux vous assurer que la seule chose qui m'a réellement excitée dans ce pénible moment fut l'entrée de l'anesthésiste dans la salle d'accouchement avec sa grande aiguille. 

Quant à l'histoire, je n'en ai rien retenu et c'est fort dommage, elle fut encore une fois phagocytée par mon incessante envie de gifler Brooke.
Je fonde beaucoup d'espoir sur le tome 3, qui est le point de vue de Riptide, en me disant qu'il m'épargnera au moins l'omniprésente libido de l’héroïne.

mardi 7 juillet 2015

Real

Fight for love
Tome 1 : Real

de Katy Evans

Éditions Hugo
Collection New Romance
Sortie le 1er octobre 2014



Présentation de l'éditeur :

Star de la ligue underground, Tate Remington est un boxeur à l'animalité exacerbée dont le pouvoir de séduction rend folles toutes les filles autour du ring. Depuis qu'il a croisé son regard, la seule femme à laquelle il pense, celle qu'il a choisie, c'est Brooke, ancienne athlète de haut niveau qui, suite à un accident, s'est reconvertie dans la thérapie sportive. Mais pour que leur histoire devienne bien réelle, Remington devra dévoiler à Brooke les aspects les plus sombres de sa personnalité bipolaire... Deux caractères forts qu'un désir charnel intense, pur et obsessionnel consume. Une histoire d'amour sous tension et des personnages d'une rare complexité.

Mon avis :

 Tout commençait pourtant si bien... un joli visuel de couverture, un mâle alpha qui évolue dans un univers peu exploité en romance (celui de la boxe), une héroïne reconvertie en kinésithérapeute après une blessure qui l'a empêchée de briller dans la carrière sportive qui lui était pourtant promise, bref, cela avait l'air si prometteur, comme ça, de loin. Et puis j'ai commencé à lire... et le monde s'est écroulé autour de moi... Le temps passait si lentement. Après avoir eu l'impression pénible d'avoir gravi l'Everest, je me suis rendue compte que je n'avais lu qu'un seul chapitre. Et là, ce fut le drame. J'ai compris que Katy Evans et moi ne serions jamais amies.
Les raisons ? Elles sont multiples : une héroïne insipide qui passe son temps à baver sur son employeur comme si elle sortait tout juste d'un couvent et n'avait jamais rencontré de spécimen mâle avant Riptide ; adieu la psychologie des personnages, c'est tellement mieux de dire à chaque page qu'on aimerait se faire prendre par ce fabuleux beau gosse qui fait fondre toutes les femelles à 100 km à la ronde ; Brooke est un kiné, ça il n'y a pas de doute vu que nous avons régulièrement droit à un cours complet d'anatomie jusqu'aux cellules épithéliales de Riptide, qui sont bien évidemment splendides (elle a sûrement vérifié au microscope hein!).
L'intrigue, quant à elle, est somme toute assez basique et aurait pu être beaucoup mieux exploitée. Mais les atermoiements de l’héroïne agacent tellement qu'il m'a été impossible d'entrer dans l'histoire pour en apprécier les possibles qualités. Le seul véritable atout de ce livre reste le héros qui est, malgré tout, attachant. Et encore, il aurait mérité un meilleur traitement.
Pour conclure, l'ensemble fut une torture à lire, mais l'envie de continuer la série persiste, je dois avoir besoin d'un psy.

dimanche 14 juin 2015

Opération Cendrillon

Contes de Filles
Tome 1 : Opération Cendrillon

d'Hope Tarr

Éditions Milady
Collection Central Park
Sortie le 22 août 2014



Présentation de l'éditeur :

Rédactrice dans un célèbre magazine, Macie Graham est bien décidée à se venger de Ross Mannon, star de la radio, qui a critiqué son dernier article. Pour dénicher des dossiers compromettants, la jeune femme s’introduit incognito dans la vie de Ross en se faisant passer pour la gouvernante dont il a besoin pour éduquer sa fille délurée. L’animateur n’avait pas prévu de tomber sous le charme de son employée en talons aiguilles. Lorsque Macie découvre enfin le secret qui pourrait détruire sa réputation, elle ne sait plus si elle doit étouffer l’affaire au risque de perdre son travail ou la rendre publique, au risque de gâcher ce qui pourrait être un conte de fées…

Mon avis :

Nous connaissions déjà Hope Tarr au travers de ses romances historiques, aussi, l'annonce de la publication de ses romances contemporaines par Milady a réjoui plus d'une des lectrices que nous sommes.
Sa série Contes de filles s'inspire des contes que nous connaissons (d'assez loin tout de même) bien que le premier tome Opération Cendrillon n'a de Cendrillon que le nom, même s'il est question de chaussure à un moment donné.
Nous avons ici affaire à une romance contemporaine plutôt classique et qui a le mauvais rôle : celui de présenter le contexte et les personnages. Cela rend l'intrigue longue à se mettre en place, pour autant, on finit par s'attacher aux protagonistes et à leurs aventures.
Cependant, l'ensemble peut décevoir par son manque de charme et de magie (un comble pour un conte) et la question se pose de savoir si le reste de la série peut répondre à nos attentes.
Pour conclure, nous ressortons de cette lecture avec un sentiment mitigé et une pointe de déception. Dommage...

Indéniable

Hell's Horsemen
Tome 1 : Indéniable

de Madeline Sheehan

Éditions J'ai Lu
Collection Passion intense

Sortie le 7 janvier 2015



Présentation de l'éditeur :

J'avais cinq ans lorsque j'ai rencontré Deuce, il en avait vingt-trois. C'était le jour des visites à la prison de Riker. Mon père, Damon Fox dit "le Prêcheur" et président du club de motards des "Silver's Demon's" de New York avait écopé de cinq ans pour agression et usage d'une arme mortelle. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait de la prison, et ce ne serait pas la dernière. Les Silver's Demons étaient des criminels reconnus qui vivaient selon le Code et n'en avaient rien à foutre de la société moderne et tout ce qu'elle implique.
Je n'ai jamais oublié le jour où Eva a débarqué dans ma vie complètement foireuse, faisant virevolter ses couettes, des converses aux pieds et partageant ses cacahuètes avec moi. Elle ma dérobée en un instant toute la décence qui me restait, c'est à dire peu mais elle me l'a prise putain de merde et je lui appartient depuis.


Mon avis :

Grâce à la série TV Sons of Anarchy, les romances contemporaines qui mettent en scène des clubs de motards commencent à déferler et il est assez tentant de replonger, le temps d'un roman, dans cet univers particulier. Il faut dire qu'il y a matière à passer un bon moment en compagnie de bad boys avides de sexe, de rock et de violence, et on espère grandement croiser le clone de Jax Teller.

Indéniable, le premier tome de la série Hell's Horsemen de Madeline Sheehan était attendu comme le messie, puisque premier du genre à être édité en France, mais force est de reconnaître qu'on en attendait peut-être un peu trop.
Ce premier opus retrace l'histoire d'amour passionnée d'Eva et de Deuce, de 18 ans son aîné. Cette dernière information sera l’élément déclencheur de toute une série d’événements qui empêcheront les deux héros d'être ensemble, d'être heureux, de vivre leur amour librement. Mais il n'y a pas que ça, car Deuce est le président des Hell's Horsemen et Eva est la fille du président du club rival, les Silver Demons, autant dire que ça fait beaucoup d'embûches et beaucoup.... d'emmerdes à surmonter.

Si cette histoire à la Roméo et Juliette façon bikers avait un réel potentiel à la base, nous sommes rapidement déconcertés, voire déçus à la lecture. Les tranches de vie s'enchaînent de manière chronologique, alternant les points de vue de nos deux protagonistes, mais sans que leurs psychologies soient réellement développées et c'est le principal reproche que nous pouvons faire à ce récit. L'auteur parcourt 18 années de vie et la frustration est souvent là car tout est nommé mais rien n'est approfondie, d'autant plus qu'il n'y a aucune intrigue véritable. Difficile dans ce cadre d'avoir de l'empathie pour les héros. Pour le coup, on reste en retrait et c'est bien dommage, car il y a aussi de bonnes choses : le background, le style brut de décoffrage, la violence du récit et les personnages secondaires (même si à peine survolés) nous donnent envie de poursuivre notre lecture de manière addictive, et c'est un paradoxe que je ne peux expliquer.

Un sentiment mitigé donc après ce premier tome, mais maintenant que les personnages et l'univers de la saga sont posés, la suite devrait s'avérer bien plus intéressante.

dimanche 16 février 2014

Rendez-vous chez Tiffany

Rendez-vous chez Tiffany
de James Patterson

Edition : Archipoche
Sortie le 6 avril 2011


Présentation de l'éditeur :

Jane a 8 ans. Ses parents ont divorcé et elle vit à New York avec sa mère, Vivienne, célèbre productrice de Broadway qui collectionne les amants et n'a guère de temps à lui consacrer. Sauf le dimanche, en fin d'après-midi, quand, après avoir goûté au St. Regis, elles vont faire un tour chez Tiffany, le célèbre joaillier.
Pourtant, Jane ne se sent jamais seule. Elle possède un vrai ami en la personne de Michael, même si elle est la seule à le voir et à l'entendre. Sorte d'ange, Michael est son confident. Hélas, les amis imaginaires, ne sont pas éternels. Un jour, il leur faut partir. C'est ce qu'explique Michael à Jane au soir de son neuvième anniversaire. Il ajoute qu'elle ne sera pas triste puisqu'elle ne se souviendra pas de lui...
Vingt-trois ans ont passé. Enfant boulotte, Jane est devenue une jeune femme séduisante, et une scénariste de talent. Sa vie privée est cependant un désastre. Un jour, elle croise Michael dans les rues de New York. Tel qu'en son souvenir, il n'a pas changé. Va dès lors pouvoir naître entre eux une histoire d'amour... forcément unique, forcément magique.

Mon avis :

Plus habitué au registre du roman policier à suspense, James Patterson ne nous déçoit pourtant pas avec cette très jolie romance, qui flirte avec le surnaturel. L'idée de base est déjà très belle et originale. En effet, qui n'a pas rêvé de voir son ami imaginaire, compagnon fidèle de notre enfance, se matérialiser devant nous et pouvoir enfin le prendre dans nos bras ?
Après tout, il est l'être sur lequel nous avons pu compter pendant nos nuits agitées de cauchemars, celui à qui nous confions tous nos secrets, nos espoirs et nos chagrins. Finalement, il est le seul qui nous voit comme nous aimerions être vus... C'est ce qui arrive justement à Jane.
Jane a un ami imaginaire formidable, un ange gardien qui répond au doux prénom de Michael. Il est toujours là Michael, même quand sa mère l'ignore ou lui fait des réflexions blessantes sur son physique. Elle l'aime et elle sait qu'elle est aimée en retour.
Mais voilà, la nuit de son neuvième anniversaire, elle est obligée de le quitter, car les amis imaginaires ne sont pas éternels, ils ne sont là que pour accompagner les enfants un temps et après, ils doivent partir pour les laisser grandir. Habituellement, quand les amis imaginaires disent adieu aux enfants qu'ils accompagnent, ces derniers ne se souviennent plus de cette amitié particulière... sauf Jane.
Pour des raisons inconnues, Jane n'a jamais oublié Michael. Trentenaire accomplie professionnellement et socialement, elle peine pourtant à trouver l'âme sœur... jusqu'à ce qu'elle croise Michael dans la rue totalement par hasard. Il n'a pas changé, il est toujours lui, aussi incroyable que cela puisse paraître, et cette fois, elle n'a pas l'intention de le laisser partir...

Un tendre moment de lecture, plein d'émotions et de tensions, car l'histoire de Jane et Michael n'est pas aussi rose qu'elle peut paraître. Le roman flirte également sur le registre de l'incompréhension familiale, ce qui donne à l'ensemble un ton doux-amer qui nous fait vaciller du rire aux larmes, sans jamais décrocher. C'est beau et le tout vous colle un sourire niais sur le visage qui embellit durablement votre journée. 
Àlire au coin du feu ou sous la couette, avec un bon thé et des étoiles plein les yeux.

jeudi 22 août 2013

Coup de foudre à Austenland


Coup de foudre à Austenland

de Shannon Hale

Editions : Charleston
Sortie : le 10 mai 2013



Présentation de l'éditeur :

Jane Hayes est une jeune New Yorkaise en apparence tout à fait normale, mais elle a un secret : son obsession secrète pour Mr Darcy, ou plus précisément pour Colin Firth jouant Mr Darcy dans l'adaptation de la BBC de Pride and Prejudice.
Résultat, sa vie amoureuse est proche du néant : aucun homme n'est à la hauteur de la comparaison.

Quand une riche parente lui laisse en héritage un séjour de 3 semaines dans un centre chic pour les Austen-addicts, les fantasmes de Jane impliquant une rencontre fortuite avec un héros tiré tout droit de l'époque de la Régence deviennent un peu trop réels. Cette immersion dans cet Austenland réussira-t-elle à débarrasser Jane de son obsession pour lui permettre de rencontrer un vrai Mr. Darcy ?

Mon avis :

Qui n’a jamais rêvé de rencontrer son Mr Darcy ? 
Voilà un livre qui parle enfin de notre obsession du mâle parfait à la mine renfrognée, mais gentleman jusqu’au bout des ongles. 

Coup de foudre à Austenland déculpabilise les Janéites que nous sommes et cela fait un bien fou.

Même si l’héroïne peut nous agacer parfois dans sa manière toute personnelle de ne pas assumer sa passion pour Jane Austen (depuis quand doit-on cacher son DVD d’Orgueil et Préjugés ?), Jane Hayes est attendrissante dans sa tentative désespérée d’oublier son héros de fiction préféré et de se raccrocher à la réalité. Son immersion dans le monde Austenien est jouissive et nous rions souvent de bon cœur à ses réactions impulsives. 

Les personnages secondaires ne sont pas en reste et apportent une touche comique et fortement décalée plutôt plaisante. Mais si le ton de la comédie est fortement présent, il n’en reste pas moins une impression étrange à la fin de la lecture, certainement voulue par l’auteure. En effet, vivre son fantasme jusqu’au bout peut avoir des conséquences et l’envers du décor peut vraiment donner à réfléchir.

Un petit moment de lecture fort sympathique donc, que nous avons hâte de voir adapté à l’écran, la date de sortie du film en France (produit par Stephenie Meyer et réalisé par Jershua Hess) sera bientôt annoncée.

samedi 30 mars 2013

Pour un tweet avec toi

Pour un tweet avec toi
de Teresa Medeiros
Editions : Milady Romance
Collection : Central Park
Sortie le 23 novembre 2012


Présentation de l'éditeur

Auteure d'un presque Pulitzer, Abigail Donovan se débat contre l'angoisse de la page blanche. Aussi, lorsque son agent lui ouvre un compte Tweeter, elle se laisse happer par les tweets, retweets, hashtags, etc. Guidée par l'un de ses followers, "MarkBaynard" - un professeur d'université en congé sabbatique et twitteur hilarant -, Abigail retrouve l'inspiration et le goût de vivre. Mais pourquoi rester devant son écran alors que Mark parcourt le monde ?




Mon avis :

Voilà un roman que nous ne sommes pas près d'oublier. 336 pages de bonheur qui se lisent à une vitesse folle, bourrées d'humour, d'émotions et de références pop culture.
Nous connaissions déjà l'auteur par le biais de ses très bonnes romances historiques, autant vous dire que l'immersion dans ses romances contemporaines est tout aussi jouissive. La dame nous surprend, nous bouscule, et nous prouve que des pages de tweet peuvent être passionnantes à lire (si si !).
Ses personnages sont terriblement attachants et l'identification se fait immédiatement tant leurs doutes, leur maladresse ou leur souhait d'anonymat nous sont familiers. On rit beaucoup, on est touchés souvent et l'on pleure aussi, car sous couvert de légèreté, cette magnifique petite histoire est également le récit d'une souffrance partagée.

Pour un tweet avec toi entre dans la famille des « livres doudous », de ceux que l'on ressort quand il fait trop gris dans nos vies, qui vous réchauffent et vous redonnent le sourire pour quelques heures.

mardi 9 octobre 2012

Coup de folie sur Manhattan !

Une chick-lit sympathique et fun !

Coup de folie sur Manhattan !
de Mindy Klasky

Edition : Harlequin
Collection : Red Dress Ink
Sortie le 1er juin 2012


Présentation de l'éditeur :

Il y a des jours comme ça où tout va de travers. Mais alors vraiment de travers. Et là, je ne parle pas de se fourrer sa brosse à mascara dans l’œil, ni de casser le talon de sa Louboutin dans les couloirs du métro.
Non, croyez-moi, ce qui m’arrive, c’est vraiment du sérieux : non seulement je viens de découvrir que mon fiancé, avec qui je partage ma vie depuis trois ans maintenant, est un sale type, mais en plus le projet sur lequel je travaille d’arrache-pied depuis de longs mois est sur le point de tomber à l’eau.
Cette fois, je le crains, ce n’est pas une virée shopping chez Bloomingdale’s, ni un Frappuccino avec double dose de crème qui vont me remonter le moral… Quoique ? Il y aurait bien cette toute nouvelle paire d’escarpins Prada…

Mon avis :

Dans Red Dress Ink, il y a parfois de jolis livres décalés qui vous procurent un moment de lecture heureux. Mindy Klasky n’est pas nouvelle dans la collection et nous a déjà servi une série sympathique où la chick-lit flirtait avec le surnaturel sans complexe.

Coup de folie sur Manhattan signe son come-back avec une nouvelle saga forgée dans le même moule et c’est avec plaisir que l’on y retrouve son humour pétillant mais aussi sa touche singulière à savoir, l’intrusion du fantastique dans des situations totalement incongrues.

L’histoire de Becca, conseillère en dramaturgie pour un grand théâtre new-yorkais est pleine de rebondissements et de jolis moments bien cocasses. Si l’on se laisse emporter par le récit assez facilement de part sa nature espiègle et attachante (et si l’on passe sur le côté invraisemblable de l’intrigue, après tout, il faut accepter le paranormal quand il se présente), le roman n’en reste pas moins une étude intéressante sur le milieu du théâtre et sur la manière dont les pièces à succès sont mises en scène.
La légèreté est au programme donc, mais pas que. Notre héroïne va vivre des moments difficiles et douloureux, et si l’amour n’est jamais loin, il s’installera doucement laissant aux protagonistes le temps de faire connaissance.

Une roman idéal pour les journées pluvieuses d’automne, à lire, au coin du feu.

mercredi 25 juillet 2012

L'Orgueil de Nathaniel

Retour de vacances et voici la première chronique de livre depuis un bon moment je l'avoue, mais il me fallait du temps pour m'y remettre :)
Une saga Azur prometteuse et très agréable à lire !

Bad Blood tome 1 : L’Orgueil de Nathaniel
de Sarah Morgan

Editeur : Harlequin
Collection : Azur
Sortie le 1er juin 2012


Présentation de l'éditeur :

NATHANIEL…
CELEBRE. FASCINANT. MYSTERIEUX.
Costumière dans un théâtre, Katie a la stupeur, un soir, de voir surgir devant elle le célébrissime acteur Nathaniel Wolfe. Celui-ci, désireux d’échapper aux paparazzis qui le poursuivent, lui demande aussitôt de l’aider à quitter le théâtre, et de l’héberger pour la nuit.
Eberluée, mais complètement sous le charme, Katie ne peut qu’accepter. Avec l’étrange impression de faire un rêve, ou d’être passée de l’autre côté de l’écran. Mais le lendemain, de peur qu’elle ne livre des informations sur lui à la presse, Nathaniel exige qu’elle l’accompagne pour quelques jours sur une île privée…

Mon avis :

Voici une nouvelle saga de la collection Azur qui commence bien.

Loin des clichés habituels, ce court roman nous offre son lot de rebondissements et d’émotions et sincèrement nous ne lui en demandons pas plus. Les deux protagonistes sont attachants et plutôt bien campés et l’histoire, bien qu’un peu convenue, tient la route et ce premier opus nous accroche facilement. Nous souhaitons en savoir plus sur cette famille au sombre passé dont les membres plus mystérieux les uns que les autres auront leur propre histoire.

Celle-ci débute avec Nathaniel Wolfe, célèbre acteur, qui tombe sous le charme de Katie, costumière de théâtre. Bien que beaucoup de choses les séparent, ils se trouveront pourtant, et nous prendrons beaucoup de plaisir à lire l’évolution de leur relation. Le second opus est consacré à Lucas Wolfe, gageons que ce personnage aussi désinvolte que sombre sera aussi passionnant que son ténébreux aîné.

dimanche 6 mai 2012

Sous contrat malgré elle

Sous contrat malgré elle
de Jeanie London

Éditions : Harlequin
Collection : Prélud'

Sortie le 1er avril 2012
Poche / 6,01€


Présentation de l'éditeur :

Il y a forcément erreur… Mais cela pourrait être une bonne chose ! Il y a forcément erreur. Karan Reece n’imagine pas d’autre explication à la situation dans laquelle elle est brusquement jetée. Ou bien alors, elle a insulté quelqu’un à son insu et la voilà punie ! Sinon, comment justifier qu’elle se retrouve forcée — et pour une interminable peine de 360 heures — de travailler avec… son ex-mari. L’ironie, c’est qu’au temps de leur mariage, Charles passait plus de temps dans son bloc opératoire qu’auprès d’elle à la maison. Elle ne voyait jamais cet homme si désirable, si séduisant qu’elle avait choisi pour époux et attendait éternellement… Et, maintenant qu’ils étaient divorcés, elle allait devoir cohabiter avec lui ou presque ? Supporter les souvenirs ? Le frôler ? Fondre sous son regard ? Pour Karan, la seule bonne chose de cette affaire, c’est… qu’elle aura une fin. Dans 360 heures, elle sera définitivement débarrassée de son ex…
 
 
Mon avis :
 
Une très bonne romance qui met en scène une héroïne un peu atypique pour la collection. En effet, Karan Reece est une jeune femme déterminée qui a l’habitude d’évoluer dans les hautes sphères de la société.

Elle ne s’entoure que de personnalités importantes qui peuvent lui apporter de près ou de loin ce qu’elle souhaite. Elle ne s’encombre pas de petits amis médiocres, sans ambition et n’a que peu d’intérêt pour tout ce qui ne la concerne pas. Autant vous dire qu’au départ, elle nous paraît antipathique et nous donne l’impression que la lecture du roman sera quelque peu pénible.

A notre grande surprise, il n’en est rien. L’auteur à su faire évoluer le personnage plus que positivement, sans forcément lui retirer sa nature profonde. Karan, qui après deux divorces (et donc deux échecs) se retrouve sous la main de la justice pour conduite en état d’ivresse, se voit dans l’obligation de travailler avec son premier mari sous forme de peine d’intérêt général.

Un choc qu’elle va devoir surmonter pour se débarrasser rapidement de cette corvée. Cependant, cette chute de son piédestal va provoquer en elle une véritable souffrance, redonnant vie à des sentiments qu’elle pensait ne plus ressentir.

D’épreuves en séances de psychothérapie (obligatoires pour exécuter sa peine), nous découvrons une Karan fragile, attachante, qui tente désespérément d’être à la hauteur à chaque minute de sa vie, n’optant pas toujours pour les bons choix, mais qui se trompe avec dignité.

Sa relation avec son premier mari, Charles, sera plus que touchante, passant de la haine féroce à l’incompréhension, puis à la reddition, souvent obligatoire, pour pouvoir avancer. Certes, nous savons que les choses finiront forcément bien pour ces deux protagonistes, mais leur histoire est vraiment intéressante et poignante.

Le récit est ponctué de petits passages à la première personne, extraits du journal intime de Karan que sa psychologue lui a demandé d’écrire pour répondre à certains questionnements sur sa vie. Ce changement narratif est plus que bienvenue, offrant au lecteur une vision plus intime du personnage.

Au final, un très bon moment de lecture, souvent émouvant, parfois drôle, et qui vous laisse un véritable sourire de satisfaction à la fin.


samedi 17 mars 2012

Dans les bras du Cheikh

Un Azur très sympa pour participer au Challenge RC&S !!

Dans les bras du Cheikh
de Lucy Monroe

Editions : Harlequin
Collection : Azur
sortie le 1er février 2012


Présentation de l'éditeur :

Depuis toujours, Angela sait qu’elle doit épouser le cheikh Zahir Faruq al Zohra, l’héritier du trône. Et si c’est un mariage de convenance, c’est aussi pour elle un vrai mariage d’amour, tant elle est éprise de Zahir. Certes, celui-ci la traite plus en amie de la famille qu’en maîtresse ou en future épouse, mais cela ne l’empêche pas d’attendre avec une folle impatience le moment où elle deviendra sa femme, et où il l’embrassera pour la première fois... Mais tous ses rêves s’écroulent le jour où elle apprend que Zahir a une liaison. Profondément blessée, Angela décide alors de prendre enfin son destin en main : elle va tout faire pour passer une nuit, une seule, avec Zahir, avant de rompre leurs fiançailles...


Mon avis :

Les histoires d’amour passionnées avec des cheikh arabes sont plutôt un classique de la collection Azur. Dépaysement et culture orientale sont au rendez-vous avec un petit côté kitch qui peut rendre la lecture soit joyeuse soit totalement ennuyeuse.
Ici, point d’ennui ni de balades en plein désert, les protagonistes se connaissent déjà et sont promis l’un à l’autre. L’histoire se focalise surtout sur la manière dont leurs sentiments évolue. Résolument moderne loin des schémas connus du genre, cette petite romance est une vraie surprise tant par le ton utilisé que par le récit. L’ensemble est novateur.
Le héros est bien évidement un mâle alpha, prince héritier du trône, qui cherche une épouse parfaite pour l’aider à gouverner son pays, et la manière dont il se fait malmener par l’héroïne, qui ne peut concevoir un mariage sans amour, est jouissive.
Ponctué de scène très sensuelles, ce court roman nous offre deux heures de lectures plaisantes et intéressantes et nous ne décrochons à aucun moment, grâce à un rythme soutenue et des dialogues très vivants. Une réussite !