Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du blog Bit-lit.com,
rédactrice,
maman, sorcière, metalhead, Janeite, chieuse à plein-temps. Aime le thé et les kilts.
Ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.






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mercredi 22 janvier 2014

Austenland



Synopsis :

Obsédée par la mini-série de la BBC "Orgueil et préjugés", une jeune femme se rend dans le parc d'attraction consacré à Jane Austen afin de trouver l’homme idéal.

Mon avis :

Adaptation très attendue du roman de Shannon Hale, Austenland est le film pour fifilles par excellence tant il permet de passer un moment de bonne humeur sans prise de tête, avec de beaux mâles, des héroïnes rigolotes et des situations caricaturales à souhait. Certes, l'ensemble est à prendre au second degré et c'est principalement en restant dans ce registre qu'on peut l'apprécier. 
Des libertés ont été prises par rapport au livre original, exit la tatie et son drôle d'héritage, notre Jane va casser sa tirelire et dépenser toutes ses économies pour son séjour à Austenland afin de pouvoir assouvir son plus gros fantasme. Mais voilà, arrivée à destination, comme le savent ceux qui ont lu le roman, tout ne se passe pas comme elle l'avait prévu. 


Malgré les apparences, plusieurs points forts sont à noter pour cette adaptation qui est, reconnaissons-le, bien plus loufoque que l’œuvre d'origine. Le casting déjà, est plus que parfait. Keri Russel est très convaincante sous les traits de notre héroïne oscillant entre naïveté et espièglerie, car le personnage n'est pas aussi tiède qu'il n'y paraît. JJ Feild est sublime en Mr Nobley, « Darcysant » à souhait, mais ne soyons pas étonnés, l'acteur est un habitué des œuvres Austenienne, il était déjà un Mr Tilney parfait dans la version de Northanger Abbey de 2007. 


Quant aux personnages secondaires, de Jennifer Coolidge à Bret McKenzie, ils forment une galerie fantaisiste et totalement farfelue que nous prenons beaucoup de plaisir à suivre. Notons également des clins d’œils très sympas aux adaptations des œuvres de Jane Austen, comme la présence de Ruppert Vansittart en Mr. Wattlesbrook, déjà saoul la plupart du temps dans l'adaptation de la BBC de Pride and Prejudice (rappelez-vous de Mr Hurst).


Des passages m'ont particulièrement marquée comme la mise en scène de la pièce de théâtre, qui, je l'avoue, m'a fait mourir de rire. 

Bref, vous l'aurez compris, l'ensemble ne vole pas haut car le second degré est vraiment ici à son apogée, mais j'ai beaucoup ri, de moi aussi, car quoi qu'on en pense, certaines réflexions ou situations cocasses nous font particulièrement écho. Un film à voir entre copines, sans se prendre au sérieux, pour passer un moment de franche rigolade tout en bavant devant JJ Feild. Et sincèrement, je n'en demandais pas plus.





Fiche Technique

Austenland
Film britannique de Jerusha Hess (2013)
Avec : Keri Russell, JJ Feild, Jennifer Coolidge...
Durée : 1h37 mn
Genre : Comédie, romance

vendredi 16 novembre 2012

Les films doudous : Le Journal de Bridget Jones


Quoi ? Un film doudou ? Mais c'est quoi ?

Tout le monde à des films doudous, lecteur, voui, même toi, j'en suis certaine !
Tu sais, ces films que tu repasses en boucle quand tu as un coup de déprime, un gros besoin de câlin ou juste l'envie de te faire un petit plaisir perso, rien qu'à toi et laisser les problèmes où ils sont. C'est ça un film doudou. Il fait du bien au moral, aux noeils, au cœur. Il est toujours là quand tu as besoin de lui, ne te juge jamais et te redonne le sourire ou t’émeut aux larmes à la demande. Il n'est jamais en panne de bonnes idées, n'est jamais trop rapide et il ne dit que les choses que tu as envie d'entendre.
Il s'accompagne souvent d'une couette bien douillette, d'une bonne tasse de thé ou de chocolat chaud et de quelques petites douceurs très caloriques. En fait, le film doudou est le compagnon idéal des froides soirées d'hiver ou des périodes d'intense régression pendant les coups durs.
Voilà, je pense maintenant que tu sais de quoi je parle, non ?



Moi, j'ai beaucoup de films doudous. J'en use et en abuse très souvent, sans honte, même si je connais la plupart des dialogues par cœur. Et le premier d'entre eux est Le Journal de Bridget Jones, pour des tas de raisons que tu partages certainement, j'en suis sûre.
Tout d'abord, c'est une excellente adaptation ciné du livre d'Helen Fielding que j'ai adoré. Ensuite, nous savons que l'histoire est bourrée de références Austenniennes et ça, ça me fait chaud dans mon petit cœur. Le plus important ? évidemment la présence de Colin Firth. Le fantasme d'Helen Fielding et le mien (Je le redis encore une fois, que Dieu bénisse la BBC) et j'ai donc l'impression de partager quelque chose de très personnel avec ce petit film.





Et puis il y a René Zellweger, absolument parfaite en Bridget, héroïne à laquelle je ne peux que m'identifier, ayant moi aussi, subit les foudres du célibat de la trentaine. 


Certains critiques ciné très intelligents rechignent sur le scénario un peu trop facile, mais on s'en fout n'est-ce-pas ? Ce film est une très bonne comédie comme les britanniques savent si bien les faire, les dialogues sont épiques, les gags jouissifs, les acteurs beaux et drôles à la fois. On passe une heure et demie à se marrer comme des baleines et ça finit bien, que demander de plus ? Le film remplit son office.
Bien sûr, le moment le plus doux pour moi restera la déclaration de Darcy, qui est à mes yeux, un grand moment de cinéma ! si si, même les comédies peuvent être cultes. 



Alors lecteur, si par hasard tu as passé les 11 dernières années en hibernation totale et que tu ne connais pas encore ce grand film, surtout, ne te retiens pas, regarde-le et tu verras que toi aussi, tu auras des étoiles pleins les yeux.

Allez, à très bientôt pour un nouveau film doudou ;) 




Fiche Technique

Le Journal de Bridget Jones
Film britannique de Sharon Maguire
Avec : Renée Zellweger, Hugh Grant, Colin Firth
Genre : Comédie
Durée : 1h37 min.
Sortie : 10 octobre 2011