Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du blog Bit-lit.com,
rédactrice,
maman, sorcière, metalhead, Janeite, chieuse à plein-temps. Aime le thé et les kilts.
Ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.






lundi 18 novembre 2019

Sagesse du Japon



Sagesses du japon : Ikigai, kaizen, wabi sabi...
Ici commence le chemin du bonheur
de Mari Fujimoto

Éditions CONTRE DIRES

Sortie le 8 octobre 2019
Format broché / 112 pages / Prix 14,90 €



Présentation de l'éditeur :

Une invitation à vivre selon la sagesse japonaise De wa, l expression de l harmonie universelle, à hotoke, l hommage aux défunts, en passant par ikigai, notre raison d être, ou kaizen, la quête d une amélioration perpétuelle, les mots japonais révèlent un entrelacement intime de langage et de philosophie. Compilant plus de quarante mots soigneusement choisis, Sagesses du Japon est une initiation poétique aux valeurs et aux croyances japonaises. Comprenant des réflexions philosophiques sur la beauté, la nature, la gratitude, le temps... illustrées par la force évocatrice des haïkus du grand poète Matsuo Bash , ce livre vous invite à explorer et à expérimenter une approche plus simple et plus consciente de la vie, par le respect du moment présent, la recherche du sens au-delà du matérialisme et la quête de votre véritable raison d être. Ici commence le chemin du bonheur...

Mon avis :

Les éditions Contre-Dires nous offrent ici un petit livre d'une grande douceur avec de magnifiques photographies de Michael Kenna, toutes plus inspirantes les unes que les autres. L'auteure, Mari Fujimoto, dirige le département d'études japonaises du Queens College de New York et enseigne la linguistique japonaise. Aussi, elle a eu à cœur de partager avec le grand public la signification de ces mots complexes mais riches de sens. Nous entendons souvent parler de l'ikigai, mais quel en est réellement le sens ? De kaizen ou de hotoke ? Mêlant poésie et philosophie, l'auteure nous invite à comprendre et entendre la culture japonaise sous une autre forme, celle de ses mots.

Ce livre invite donc à la rencontre d'une autre culture et vous poussera probablement à vouloir en savoir plus et là est le seul petit bémol que je pourrais mettre , il manque une bibliographie.



L'oracle du coeur innocent



L'oracle du cœur innocent
de Sharon McLeod

Éditions Véga

Sortie le 16 juillet 2019
Format coffret produits / . pages / Prix 26,00 €



Présentation de l'éditeur :

L'Orale du Cœur innocent parle de choses simples ; ces choses auxquelles un enfant pense et sur lesquelles il s'interroge pendant des heures mais qu'un adulte effleure avant de les écarter parce qu'il les juge inutiles ou futiles. Cet oracle demande à l'esprit adulte de voyager en lui-même afin de redécouvrir les conseils et le réconfort de l'enfant qui vit encore en nous. Il réclame à l'esprit adulte qui est sans cesse actif de s'apaiser, d'apprécier le silence, de retrouver la bienveillance et la sérénité de l'enfance. Il lui demande d'être tendre, de se souvenir, de rêver et de se laisser à nouveau bercer par les histoires qui stimulent le réveil de l'esprit, incite à oser, s'émerveiller, vivre des aventures, voler au secours des princesses dans les tours et partir à la recherche de trésors enfouis dans des cavernes infestées de dragons. Il ranime la créativité, l'esprit curieux et nourrit le cœur généreux ; tous ces comportements normaux de l'enfance que l'adulte a oubliés. En résumé, cet oracle est destiné à tous ceux qui recherchent la Magie et la beauté, la permission de guérir et la volonté de grandir ; non pas grandir dans le sens d'avancer mais de revenir en arrière - dans le Pays de toutes les Possibilités. Cet oracle vous ramène vers les années de l'innocence perdue pour revendiquer une grâce qui, un jour, guida votre coeur avec amour et inspira votre âme.

Mon avis :

Voilà un oracle dont j'attendais la traduction depuis fort longtemps et je remercie grandement les éditions Guy Trédaniel d'avoir eu la bonne idée de s'en occuper. Quel bonheur que de l'avoir enfin entre les mains ! Cet oracle n'est pas un oracle ordinaire. Il ne détient pas de messages puissants des Maîtres Ascensionnés, des anges ou des déesses et des dieux. Il ne vous dira pas non plus le chemin que vous devez emprunter. Il parlera directement à celui ou celle que vous étiez, il n'y a pas si longtemps, mais que vous avez probablement oublié. Vous savez, cette petite fille ou ce petit garçon qui grimpait aux arbres, qui rêvait de rencontrer des trolls dans des cavernes, de combattre des dragons. Celui ou celle qui fabriquait des potions pour guérir son doudou et qui parlait aux fées. 




C'est à lui que cet oracle s'adresse, ce petit être simple, heureux, mais pas toujours, et qui voyait les choses avec bien plus de discernement que l'adulte que vous êtes devenu. L'auteur s'adresse à ce que nous étions avant et nous invite à redevenir cet enfant pour voir les choses plus clairement.

Les illustrations de Sharon McLeod sont une véritable merveille de poésie enfantine, aux couleurs douces et chatoyantes ; elles subliment chacune des petites histoires que contiennent les 45 cartes.
En bref, cet oracle est un petit bijou, un véritable coup de cœur visuel et affectif dont l'essence même se retrouve dans cette citation du Petit Prince de Saint-Exupéry utilisée par l'auteur :
« Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules et c'est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications. »



jeudi 14 novembre 2019

Maladies féminines, endométriose et regard de l'autre : quand ton utérus devient ton pire ennemi.








Il m'en aura fallu du temps avant d'écrire cet article. Plusieurs mois avant de me décider à enfin prendre le clavier pour te parler d'un sujet fort intime. Celui de ma douleur physique, psychologique et sociale, de mon impuissance face à cette maladie qui touche une femme sur dix en France.

Comme tu le sais si tu me suis sur mes réseaux sociaux, j'ai subi une hystérectomie en février dernier, et ça m'a enfin libérée de l'enfer qu'était devenu mon quotidien.

Mais avant de rentrer dans mon intimité, on va parler brièvement de cette grosse mierdas qu'est l'endométriose :

« L'endométriose est une maladie caractérisée par la présence anormale de tissu utérin (ou tissu endométrial) en dehors de la cavité utérine. Cette anomalie engendre des lésions composées de cellules qui possèdent les mêmes caractéristiques que celles de la muqueuse utérine (l'endomètre) et se comportent comme elles sous l'influence des hormones ovariennes. Il s’agit d’une maladie gynécologique fréquente, retrouvée chez 10 % des femmes. Cette proportion monte à près de 40 % parmi les femmes qui souffrent de douleurs pelviennes chroniques, en particulier au moment des règles.

Il n'existe pas de technique de dépistage de la maladie en population générale, ni pour les femmes à risque. Seules les patientes présentant des symptômes nécessiteront un examen clinique et des examens d’imagerie pour établir un diagnostic. »

Voilà une définition claire et précise donnée par l'Inserm, tu peux en savoir plus en cliquant sur le lien suivant https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/endometriose

Dans les faits, soyons honnêtes, c'est bien plus complexe qu'il n'y paraît. Déjà, le diagnostic de l'endométriose est très difficile à faire sans une intervention invasive et prend, généralement, plusieurs années. Mais la raison n'est pas que médicale ni technique, les normes sociales en sont, bien souvent, les principaux facteurs.

Pendant des années, parler de ses règles était assez mal venu. Les règles ont toujours été perçues comme sales et honteuses. On se cache souvent, on a constamment peur de la fameuse tache de sang sur le pantalon, pas par crainte du liquide rouge en question, mais plutôt des moqueries et des remarques débiles que les autres peuvent sortir à ce moment-là. C'est vrai qu'en plus de la gêne occasionnée et probablement de la douleur, sortir une connerie plus grosse que soi du genre « Putain t'as tes ragnoutes, tu t'es tachée, t'as pas honte ? » est d'une intelligence rare.

Dans toutes les religions du Livre, la femme est perçue comme impure pendant ses menstruations et, par conséquent, ces pensées judéo-chrétiennes ont fortement conditionné notre manière de percevoir les règles, jusqu'à en avoir peur, honte et à se juger inapte à faire quoi que ce soit une fois par mois.

Or, comment parler de ses problèmes de règles quand, déjà, elles sont perçues comme sales ?

Autre norme sociale bien établie et ancrée dans nos crânes : nous sommes chiantes pendant nos règles. Et puis c'est tout à fait normal d'avoir mal pendant ses règles, de perdre beaucoup de sang. Puis on en fait trop quand on se plaint voyons : «Ouais l'autre, elle a ses règles, elle nous fait chier.» Encore une fois, comment parler de nos douleurs et de notre flux quand, de toute manière, nous ne serons pas entendues ? (Voici quelques références de bouquins si tu veux en connaître davantage sur les règles et comment elles sont perçues dans la société : Sang Tabou de Camille Emmanuelle, Ceci est mon sang d’Elise Thiebaut, Les joies d'en bas de Nina Brochmann et Ellen Stokken Dahl.)

Beaucoup de femmes taisent leurs douleurs, leurs angoisses et leur impuissance par peur d'être jugées. Et là est le gros problème des maladies féminines : elles ont été, pendant trop longtemps, étouffées, ignorées et reléguées dans la case hystérie (merci Freud). Les choses ont-elles vraiment changé ? Pas vraiment. Il suffit de voir le tollé généré par la pub Narta et ses petits cupcakes en forme de vulve. Et surtout, je me suis aperçue, pendant mes années de maladie, que peu de gens étaient disposés à nous écouter.

Je tiens à préciser que je ne vais parler que de ce que j'ai vécu et qu'en aucun cas je ne me permettrais de parler au nom des autres femmes atteintes par cette maladie. Mais peut-être que certaines d'entre elles se reconnaîtront, en partie, dans mon vécu.

Mon endométriose n'a jamais été diagnostiquée. J'ai été réglée assez jeune (9 ans) et mes règles ont toujours été problématiques : douloureuses et abondantes. J'ai donc vécu toute ma vie de femme avec l'idée qu'avoir mal pendant ses règles était normal. Or, cette affirmation est juste jusqu'à une certaine limite. Il n'est pas non plus normal de perdre énormément de sang pendant ses règles, même si le flux varie beaucoup en fonction des femmes, l’hémorragie n'est jamais normale.

À l'approche de mes 40 ans, j'ai cumulé un certain nombre de soucis de santé (ulcères hémorragiques notamment) qui furent traités mais qui ont caché, camouflé, une maladie bien plus pernicieuse . Mes règles devenaient de plus en plus douloureuses, le flux de plus en plus important, le tout provoquant une anémie chronique morbide dont on ne trouvait jamais vraiment la cause car, vois-tu, mes autres symptômes (pertes importantes de sang, douleurs...) étaient jugés comme normaux.

Je suis passée par tout un tas d'examens qui n'ont permis aucun diagnostic, même une échographie pelvienne n’a rien révélé d’anormal. Or, mon endométriose était bel et bien là, et depuis de nombreuses années. J'ai donc passé les quatre années qui ont suivi, à souffrir. Quatre putain d'année pendant lesquelles j'ai pu découvrir le véritable visage des gens de mon quotidien, les collègues de boulot en tête de gondoles. Car si l'endométriose a de lourdes conséquences physiques, on néglige bien trop souvent son impact social et psychologique. On parle souvent de l'infertilité qu'elle provoque, et c'est une réalité. Je m'estime heureuse d'avoir réussi à enfanter une fois entre plusieurs fausses couches. Mais la détresse sociale et psychologique (comme dans toutes les maladies envahissantes) est également une réalité.

Pendant toutes ces années, je n'ai pas réussi à garder un emploi stable, faisant face, trop souvent, à l'incompréhension de mes supérieurs et collègues. Oui, il y a des jours où je ne pouvais pas aller travailler, il y a des jours où je ne pouvais même pas me lever, où la douleur était telle que j'étais obligée de monter mes escaliers à quatre pattes et où rester debout relevait du supplice. Comment enseigner face à une classe de 30 élèves dans ces conditions ? Il y a des jours où mes pertes de sang étaient si importantes, que j'étais obligée de me changer toutes les 15 minutes. Comment tenir une heure de cours sans aller aux toilettes ? Et puis est arrivé le moment où mes règles duraient... 20 jours. 20 jours de perte continue de sang avec un flux important. 20 jours de douleur sans aucun repos (même la nuit). Alors les malaises se succédaient, jusqu'à être hospitalisée d'urgence. Et puis il y avait les jours d’absence. Mais comment annoncer à son employeur qu'on ne peut pas assurer son service parce qu'on a... ses règles ? Outre le fait que je n'avais pas spécialement envie de dévoiler mon intimité, la peur et le jugement de l'autre sont encore une fois, toujours là. Alors on cherche des excuses, on invente d'autres petites maladies handicapantes pour qu'on vous foute la paix. On finit par passer pour la prof (ou l'employée) incapable qui a toujours un truc qui ne va pas, le boulet sur lequel on ne peut pas compter, celle qui n'a pas envie de bosser, celle qui n'est pas sérieuse. Et le peu de personnes a qui tu as osé te confier finissent par te dire que tu en fais trop, tu as juste tes règles, fais pas chier. JUSTE mes règles. Ne cherche pas à comprendre, c'est tellement plus facile.

Heureusement, j'ai un mari aimant et compréhensif. Parce que notre vie intime est également fortement impactée par la maladie. Les pertes de sang continues et la douleur ne nous permettent pas de vivre une sexualité épanouie, c'est important de le souligner. Parce que oui, l'intégralité de mon intimité n'était que douleur trois semaines sur quatre. L'idée même d'être touchée m'était insupportable. Je me sentais sale (merci les religions, hein, je ne vous aime définitivement pas), je sentais le sang, j'avais mal, alors tu penses bien que le sexe était à des années-lumières de mes principales préoccupations.

J'ai fini par détester mon corps. Vraiment. Viscéralement. Il était source de tous mes malheurs, de tous mes maux. Il me trahissait continuellement, je ne pouvais plus compter sur lui. Me réconcilier avec lui m'a pris du temps, lui pardonner aussi. Je ne m'étale donc pas sur mon estime de moi réduite à néant par mes échecs professionnels et la manière dont j'ai été traitée, je pense que tu as compris tout seul qu'il est difficile de garder confiance dans de telles conditions.

La libération est arrivée grâce à mon gynécologue qui, me voyant au bout du bout, m'a proposé l'hystérectomie. Une dernière échographie a enfin révélé un certain nombre de fibromes utérins justifiant l'intervention. J'ai été opérée le 27 février par voie basse. On m'a enlevé mon utérus et mes trompes qui étaient dans un sale état. Fort heureusement, mes ovaires étaient encore potables, on les a laissés tranquilles et je ne suis donc pas ménopausée. Et c'est en voyant l'état de mon utérus (et la biopsie qui a suivi) que le diagnostic de l'endométriose a enfin été posé.

Ce fut douloureux (encore). Il m'a fallu du temps pour récupérer. Beaucoup. Mais maintenant je n'ai plus mal, je ne perds plus de sang et je suis, enfin, en pleine forme. J'ai repris en main mon corps, mon intimité, je suis enfin libérée. Si j'ai finalement pu bénéficier d'une chirurgie définitive, je reste persuadée que si j'avais été écoutée, entendue comme il aurait fallu, on aurait pu m'éviter ces années de galère et de douleur qui m'ont, j'ose l'avouer, pas mal détruite.

Mais j'ai dorénavant envie de me tourner vers l'avenir et de profiter de cette nouvelle sensation, celle d'être en forme et de ne plus ressentir aucune douleur. De me sentir plus forte physiquement, mentalement. Reste plus qu'à me reconstruire professionnellement et ça, j'ai bien peur que ça demande plus de temps.

Voilà, maintenant que j'ai couché tout cela sur le papier, je me sens satisfaite et soulagée. N'hésite pas à revenir vers moi si tu as des questions. Ne reste jamais seule dans ta douleur et si personne ne t'écoute, donne de grands coups de pelles dans la face des gens, ça soulage. Je t'embrasse. 












vendredi 6 septembre 2019

Pumpkin Autumn Challenge : Ma PAL !



Hellooooo !

Me voici de retour pour te présenter ma PAL actuelle pour le #PumpkinAutumnChallenge !

Je vais y participer, mais à ma manière, je n'ai pas spécialement envie de me mettre la pression, et je veux pouvoir lire sans stress dans les catégories et sous-catégories qui m'inspirent le plus. J'ai également décidé de ne faire aucun achat de livres supplémentaires pour ce challenge, préférant piocher dans mon immense pile à lire et de prioriser des ouvrages qui y sont depuis longtemps et que je n'ai pas eu le temps de lire. Autant te dire que le choix fut compliqué, mais les voici, les petits veinards choisis (clique sur les couv pour avoir les résumés) :

Automne Frissonant

Dans cette catégorie, j'ai choisi un livre par sous-catégorie, j'étais plutôt inspirée et il y avait de quoi me satisfaire dans mes bibliothèques :

Tu n'en reviendras pas ! :

Fog de James Herbert

https://amzn.to/2zYq0UW

Les os/eaux de David jones :

Bayou Fantasy tome 1 : Le carnaval du démon de C.C. Mahon

https://amzn.to/2MXJMs4


Les freaks, c'est chic ! :

Le cirque des rêves d'Erin Morgenstern 

https://amzn.to/2ZLcoff



Automne Enchanteur

Pour cette catégorie, je n'ai choisi que deux sous-catégories, mais pour l'une d'elles (je te laisse deviner laquelle), j'ai dû me restreindre, j'aurais pu tenir le challenge rien qu'avec elle ^^ :

Misty day :

La Morrigan de Morgan Daimler

https://amzn.to/311IvUm

Guide pratique de l'Asatru de Patricia M. Lafayllve

https://www.amazon.fr/Guide-pratique-lAsatru-Patricia-Lafayllve/dp/B07DS3VL4M/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=guide+pratique+de+l%27asatru&qid=1567793534&s=books&sr=1-1

Prenez garde aux souliers pointus :

Journal d'une sorcière de Celia Rees

https://amzn.to/311k4Xa

Les sorcières de Salem d'Arthur Miller

https://amzn.to/30ZvFWA



Automne Astral

Un seul livre pour cette catégorie, du moins, pour l'instant.

Songe d'une nuit d'automne :

Moriah's Landing tome 1 : Le sanctuaire oublié d'Amanda Stevens

https://amzn.to/2HSbNx7


Automne douceur de vivre

Jack O'Lantern :

L'inconnu d'Halloween de Marie Harte

https://amzn.to/2zU1XGK

Samhain de Diana Rajchel

https://amzn.to/316XpZG

Deux relectures pour ma part, mais plutôt de saison ;)

Le crime d'Halloween d'Agatha Christie 

https://amzn.to/31cH3yk

Un classique, mais que j'ai envie de lire depuis longtemps !

Un cinamon roll et un chai latte à emporter s'il vous plait !

Les fantômes des victoriennes paru aux éditions José Corti, un recueil de nouvelles d'écrivaines de l'époque victorienne, dont Elizabeth Gaskell, qui trône depuis des années dans ma bibli sans avoir eu le temps (ou le courage) de le lire, c'est donc l'occasion rêvée !

https://amzn.to/2ZECArG


Et voilà, il est fort possible que ma PAL change en cours de route et que je rajoute un ou deux titres par envie, mais je la trouve déjà bien appétissante !





Allez, zouuuu, c'est parti \o/ bon challenge aux participants !!




ça c'est pour nous encourager !!! ne me remercie pas.


mardi 3 septembre 2019

Pumpkin Autumn Challenge 2019


Hello lecteur !

J'espère que tu te portes bien en ce jour de rentrée scolaire (un jour bénis entre tous), et que l'arrivée de l'automne te met en joie ! Moi, comme tu le sais, en étant une fan hardcore de l'automne, je le suis. J'ai donc décidé cette année de participer au Pumpkin Autumn Challenge initié par Guimause, ce sera l'occasion de partager avec toi mes lectures sur le thème de l'automne et d'halloween.

Voici la vidéo de présentation du challenge de cette année :


Et voici le résumé des catégories en image :


Comment participer et valider son challenge ?


Alors, est-ce que tu participes toi aussi au challenge ? Es-tu tenté d'y participer ? Nous sommes le 3 septembre et j'avais hâte de commencer, je reviens vers toi très vite pour une petite présentation de ma PAL ;)
Dans l'attente, mange des roulés à la cannelle, c'est bon pour le moral.


mardi 27 août 2019

Pumpkin Spice Latte ou Café Latte à la Citrouille




C'est la boisson du moment dans les Starbucks et il faut dire que c'est terriblement bon. Mais, tous le monde n'a pas de Starbucks chez soi, ou peut-être as-tu envie de faire une version maison, forcément moins coûteuse et sûrement moins calorique et c'est ton droit.

Plusieurs recettes circulent sur le net, certaines à base de citrouille, d'autres sans, c'est une recette « sans » que je vais te proposer aujourd'hui.

Tout d'abord, il faut savoir qu'un café latte à la citrouille ne veut pas forcément dire qu'il y a de la citrouille dedans. Bien souvent ce sont surtout les épices pour la Pumpkin Pie qui sont utilisés, couramment appelés Pumpkin Spice Mix. Comme tu peux t'en douter, difficile d'en trouver chez nous (sauf si tu habites Paris ou que tu commandes sur le net), alors le mieux est de faire ton petit mix toi-même et voici comment :

Pumpkin Spice Mix

Tout d'abord, prendre un bocal qui se ferme correctement, puis tu mélanges :

  • 4 cuillères à soupe de cannelle
  • 3 cuillères à café de gingembre en poudre
  • 2 cuillères à café de muscade en poudre
  • 1 cuillère à café de piment de la Jamaïque (aussi appelé 4 épices, mais attention, pas le 4 épices de chez nous)
  • 1 cuillère à café de clous de girofle moulus

Bien garder à l'abri de la lumière et de l'humidité !

Tu peux mettre de ce fabuleux mélange dans tes gâteaux, tes tartes (notamment au potiron) et, donc, tes boissons... c'est là qu'il intervient dans notre recette ! (Note l'enchaînement ultra pro, oui je suis douée...)

Oui bébé, tu as bien lu !

Edit du 27/08/2019 : J'ai découvert, il y a un peu plus d'un an, un fabuleux sirop Pumpkin spice de chez Le sirop de Monin
Il est parfait si tu ne veux pas te prendre la tête à préparer ton mélange d'épice, il est super bon, c'est un sirop, donc déjà bien sucré, et il est parfait pour le Pumpkin spice latte ;)
Tu peux en trouver sur Amazon ou en épicerie fine (parfois même en jardinerie genre Fleurs et Nature ou Gam vert, dans le rayon épicerie)

Pumpkin Spice Latte

Tout d'abord, il est important d'avoir une machine à expresso, en cas d'absence, faire un café bien fort.
Faire chauffer du lait dans une casserole (tu doses comme tu le sens et en fonction du nombre de tasses, tu es grand (e)!), avec un peu d'extrait de vanille, ou un sachet de sucre vanillé. Y ajouter une ou deux cuillères de ton pumpkin spice mix.
Faire mousser le lait, soit au mixer, soit à la main (si tu en a la possibilité, si non, c'est bon quand même hein !). Faire couler un expresso dans une tasse, bien le sucrer avec de la cassonade, rajouter éventuellement un peu d'épices (si tu aimes que ce soit bien corsé), rajouter le lait. Tu peux terminer avec une touche de chantilly saupoudrée de pumpkin spice mix, c'est joli, ça fait de l'effet et c'est super bon.

Édit : Si tu utilises le sirop de chez Monin proposé plus haut, tu l'ajoutes à ton café bien fort (pas qu'un petit peu, tu as bien lu plus haut, il faut que ce soit sucré et épicé) et tu incorpores ensuite ton lait. Et pouf, c'est prêt \o/

D'autres recettes proposent de faire un sirop de cassonade pour rajouter au café, preuve qu'il est important que ce soit bien sucré. Je ne le répéterai jamais assez, le sucre relève le goût des épices. D'autres encore proposent de rajouter une cuillère de purée de potiron. C'est très bon également, quand on en a, mais, comme chez nous le potiron n'est pas vendu en purée et en boîte, ce n'est pas toujours évident (tu as la possibilité de commander sur le net, merci à mon pioupiou pour le lien )

Allez, tente ce joli et doux breuvage, et tu m'en diras des nouvelles ! Bonne dégustation. 

C'est mon mien !!








mercredi 13 mars 2019

Les soeurs de la lune tome 8 : Harvest Hunting



Les Soeurs de la lune, T8 : Harvest Hunting
de Yasmine Galenorn

Éditions Milady

Sortie le 18 mai 2012
Format poche / 416 pages / Prix 7,10 €



Présentation de l'éditeur :

Nous sommes les soeurs D’Artigo : agents qualifiés et sexy de la CIA d’Outremonde, mi-humaines, mi-fées. Nos pouvoirs ont tendance à nous jouer des tours au plus mauvais moment... Camille est une sorcière dont le destin a récemment pris un tournant radical. Menolly découvre encore sa condition de vampire. Et moi ? Je m’appelle Delilah. Je suis un chat-garou et ma vie est loin d’être simple. Avec l’arrivée de Samhain, ma formation de fiancée de la mort a commencé... et j’adore ça ! Mais avec mes soeurs, on a du pain sur la planche : entre ces mystérieuses disparitions de loups-garous, l’apparition d’une dangereuse drogue magique et Stacia, la broyeuse d’os, qui a mis nos têtes à prix, on ne sait plus où donner de la tête, justement ! Une seule chose est sûre : nous devons agir, et vite !

Mon avis :

Voici un tome entièrement dédié à Delilah, le petit chat-garou de la famille. Enfin, petit, pas tant que ça. Le chaton a bien grandi, se transforme en panthère pour régler ses comptes et débute enfin sa formation de fiancée de la mort auprès du Seigneur de l’Automne. Et comme si cela ne suffit pas, Delilah doit enquêter sur des disparitions inquiétantes de loups-garous et l’utilisation d’une drogue particulièrement malsaine. Encore une fois, les sœurs d’Artigo seront mises à rude épreuve, mais chaque étape franchie les ramène au plus près de leur principal adversaire.
Un tome palpitant tant les événements s’enchaînent sans pause avec une bonne dose de rebondissements. Ce qui est certain, c’est qu’avec Yasmine Galenorne, on ne s’ennuie jamais, on n’en a pas le temps ! De nouveaux personnages font leur apparition (ça commence à faire beaucoup, il n’est pas toujours évident de tout suivre), mais c’est toujours un véritable plaisir de participer aux aventures de nos sœurs préférées. L’initiation de Delilah en fiancée de la mort permet de mettre en lumière le goût particulier de l’auteur pour le paganisme (Yasmine Galenorne est une sorcière wiccane.) et c’est vraiment agréable de lire ce mélange de traditions païennes et de féerie dans un récit.
Un tome qui se lit rapidement, sans ennui aucun, et avec beaucoup de plaisir. 



lundi 11 mars 2019

L’Ère Metal Tome 1 : 1954-1988



L’Ère Metal Tome 1 : 1954-1988
de Bruno Piszczorowicz

Éditions Camion blanc

Sortie le 20 juin 2018
Format broché / 1080 pages / Prix 40,00 €



Présentation de l'éditeur :

Divisé en deux tomes, L’Ère Metal vous propose un voyage temporel à travers le grand tourbillon que fut la décennie 80 pour le metal, là où son expression s'est diversifiée en factions, supposément antagonistes et hermétiques les unes aux autres et où sa popularité s'est soudainement envolée pour se poser dans le nid du grand public, son Âge d'or en un mot.
À travers une timeline chronologique délayée mois par mois (de l'année 1981 jusqu'aux derniers jours de 1988 pour ce premier tome), une analyse détaillée de nombreuses thématiques ou encore des focus biographiques reprenant le destin singulier des groupes les plus emblématiques, cet ouvrage a pour dessein d'être une étude aussi complète que possible de l'histoire du genre metal, depuis sa généalogie jusqu'à sa postérité, avec une lumière toute particulière sur sa frange la plus populaire et colorée, le hair metal pour ne pas le nommer. Ce copieux projet (deux tomes de 1000 pages environ) entend ainsi rendre hommage à un genre souvent mis à bonne distance par les garants autoproclamés de la grande Histoire officielle du Rock. Il s'adresse à ceux qui ont vécu à plein ces belles années musicales comme à ceux, plus jeunes, qui se passionnent pour cette époque dorée et pour qui l'image d’Épinal accolée au hair metal a valeur de fantasme de vie et de paradis sur terre.


Mon avis :


Une claque. Pure. Simple. Génialissime. Non parce que des livres sur l'histoire du metal, j'en ai lu pas mal : des plus ou moins bien documentés, très orientés, à la narration pompeuse et compliquée, avec toujours les mêmes portes d'entrée. Alors, quand j'ai entamé la lecture de ce bon gros pavé de 1000 pages (et ce n'est qu'un premier tome), je n'en n'attendais pas grand chose. Sincèrement. Et puis ce fut le drame : le style narratif de l'auteur, sa manière toute particulière d'aborder le sujet et son choix de présenter les événements de manière chronologique m'ont complètement accrochée. Et 1000 pages, ça fait beaucoup à tomber quand on n'arrive pas à passer à autre chose. Trois jours, dix livraisons de pizzas et une demande de divorce plus tard, j'ai refermé ce putain de bouquin en ayant l'impression d'avoir vécu une putain d'aventure. (Oui, j'aime dire « Putain. »)

Ce livre met particulièrement bien en avant le colossal travail de recherche de Bruno Piszczorowicz sur le metal, enfin, je parlerai plutôt de hard-rock pour cette grande première partie et bien sûr de glam rock ou plus généralement de hair metal. Un travail de titan, analysé avec pas mal d'objectivité et assez de passion pour en faire un must-have pour tous les fans du genre, ceux qui ont vécu ces belles années comme les plus jeunes qui souhaitent en apprendre plus sur sa genèse. Et franchement, étant une fan inconditionnelle du heavy des années 70 et 80, ça fait plaisir de voir que l'auteur a rendu sa gloire à ce mouvement bien souvent décrié (et qui pourtant, à l'heure actuelle, est à nouveau sur le devant de la scène). Le petit plus ? Des tas d’anecdotes, toutes plus croustillantes les unes que les autres et qui permettent d'ancrer dans leur contexte les événements.

C'est brillant, ça se lit tout seul, accompagné d'une playlist de tous ces fameux groupes cités tout au long de ces 1000 pages. Le tome 2 est en route, alors si l'Histoire du metal vous intéresse (l'Histoire avec un grand H), foncez, achetez, offrez-vous ce bon pavé avec plein de noms de groupes bizarres dedans.



jeudi 7 mars 2019

Les soeurs de la lune tome 7 : Bone Magic



Les Soeurs de la lune, T7 : Bone Magic
de Yasmine Galenorn

Éditions Milady

Sortie le 23 septembre 2011
Format poche / 480 pages / Prix 6,99 €



Présentation de l'éditeur :

50% fées, 50% humaines, 300% SEXY Nous sommes les soeurs D’Artigo : agents qualifiés et sexy de la CIA d’Outremonde, mi-humaines, mi-fées. Nos pouvoirs ont tendance à nous jouer des tours au plus mauvais moment... Un nouvel équinoxe s’annonce et la vie devient de plus en plus compliquée. Nos amis Iris et Chase sont soudain rattrapés par leur passé. Flam, le dragon de mes rêves, doit choisir entre sa famille et moi. De mon côté, j’ai reçu l’ordre de me rendre en Outremonde. J’espère que c’est pour retrouver enfin mon âme soeur, Trillian. Mais je sais que sur place m’attend un terrible rituel qui changera à jamais ma vie et celle de tous les miens...

Mon avis :

Ce tome, centré sur Camille, représente un tournant crucial et définitif pour la saga. En effet, Camille part enfin en quête de son premier amour, Trillian, et doit subir un rituel qui la mettra face à des choix plus que douloureux et qui auront des conséquences durables pour la suite de la saga. Si son excursion en Outremonde n’est pas de tout repos, il permettra tout de même de lui apporter un peu de joie, celle de revoir une partie de sa famille et de faire d’elle une femme totalement comblée.
Mais les épreuves qui l’attendent seront difficiles, parfois cruelles. Quant à Flam, son dragon de mari, il aura également fort à faire avec les siens, sa famille voyant d’un mauvais œil son union avec Camille.
Bone Magic est un tome important dans la saga, qui permet de résoudre un certain nombre d’éléments de l’intrigue et qui offre de nouveaux horizons. Cependant, le combat contre l’Ombre ailée est toujours d’actualité et avance très lentement. M’est avis que l’épilogue n’en sera que plus grandiose.  



dimanche 24 février 2019

Adam Nergal Darski : Confessions d'un hérétique



Adam Nergal Darski 
Confessions d'un hérétique
de Adam Nergal

Éditions Camion blanc

Sortie le 17 février 2017
Format broché / 412 pages / Prix 34,00 €



Présentation de l'éditeur :

Confessions d'un hérétique nous livre les souvenirs de Nergal, le chanteur charismatique du groupe de Metal polonais Behemoth, qui est à l'apogée de sa gloire depuis la sortie de son album The Satanist. Né à Gdynia en 1977, Adam Nergal Darski a enregistré une dizaine d'albums avant de devenir juré pour l'émission de télévision The Voice. Rédigé sous forme de réponses données aux questions inquisitrices de Krzysztof Azarewicz et de Piotr Weltrowski, deux de ses amis et associés, cet ouvrage révèle toute la complexité d'un homme aux multiples contrastes - un individu sain et sportif qui est sorti vainqueur d'un rude combat contre la leucémie, un intellectuel raffiné connu pour ses prises de position et sa musique extrême qui lui ont valu de s'attirer à maintes reprises les foudres de l’Église catholique.

Mon avis :

Dans le petit monde de la Jet Set Dark, Adam Darski, plus communément appelé Nergal est probablement LE représentant du star système de la musique extrême. Fondateur et leader du groupe de black/death metal polonais Behemoth, Nergal (ou Ner, pour les intimes) est plutôt généreux avec son public, donnant avec plaisir des interviews dans des médias spécialisés ou posant pour les magasines people polonais. Car tout le paradoxe Darski est ici, il est connu, détesté ou au contraire adulé pour ses positions extrêmes (notamment sur le christianisme, mais pas que), pour sa musique extrême, mais aussi pour sa propension à vivre à contre-courant de ce que l'on pourrait attendre du milieu metal. Il est très actif sur son compte Instagram, partage régulièrement photos et vidéos de ses séances de sport, de ses voyages et pays favoris, de ses goûts musicaux et de ses restaurants ou hôtels préférés. Un vrai guide touristique en somme. Beaucoup crient au scandale, préférant probablement un Nergal plus sombre qui se gausse d'une église en feu (ça lui arrive de temps en temps) que de le voir pratiquer son yoga journalier. Et pourtant, Nergal fascine, provoque, énerve, mais ne laisse que rarement indifférent.

Confessions d'un hérétique est une biographie présentée sous la forme d'une longue interview, découpée en plusieurs chapitres abordant chacun des thèmes particuliers : de son enfance à Gdansk, son éducation, les débuts de Behemoth, son lien avec la religion à sa relation avec Dorota Rabczewska (Dota, une chanteuse pop polonaise), en passant par son combat contre la leucémie et sa participation au The Voice polonais, Nergal parle avec franchise, mais aussi avec pudeur de ce qu'il a vécu. Menée par deux proches de Nergal, Kryzstof Azarewicz et Piotr Weltrowski, l'interview fleuve est fort passionnante et orchestrée avec intelligence, les interviewers n'hésitant pas à pousser notre musicien dans ses retranchements, mettant en lumière ses nombreuses contradictions. Cependant, il s'exprime toujours avec verve et passion quand il s’agit de parler de sa musique, de son apostasie ou de son combat contre la maladie, qui a eu un impact profond et radical sur son mode de vie.

Que l'on aime Behemoth ou que l'on soit juste curieux du personnage, Confessions d'un hérétique est une biographie fort agréable à lire, qui nous montre un Nergal cohérent avec ses idées et qui embrasse pleinement ses contradictions. C'est un bosseur, un perfectionniste soucieux d'offrir à son public une prestation de qualité, donnant du grain à moudre et des pistes de réflexion sur certains sujets. On n'en demande pas plus, c'est déjà beaucoup.