Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du blog Bit-lit.com,
rédactrice,
maman, sorcière, metalhead, Janeite, chieuse à plein-temps. Aime le thé et les kilts.
Ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.






mercredi 15 janvier 2014

Benedict Cumberbatch... fais moi un câlin !


Cela fait un petit moment que je tourne autour de ce géant britannique, il était temps qu'il entre dans la grande catégorie des chouchous du blog.
Génialissime Sherlock pour Steven Moffat ou dragon machiavélique pour Peter Jackson, Benedict Cumberbatch est un acteur aux registres variés, qui ne cesse de surprendre à chacun de ses rôles, n'hésitant jamais à prendre des risques. Élu l'acteur le plus sexy du monde en 2013 par le magazine Empire face à Hugh Jackman ou encore Robert Downey Jr, il prouve par là même que son énorme talent renverse les belles gueules hollywoodiennes.

Petit retour sur sa biographie via Wikipédia et un petit florilège de photos que ça fait trop du bien aux rétines...


Benedict Cumberbatch est né en 1976 à Londres, fils des acteurs Timothy Carlton et Wanda Ventham. Il suit sa scolarité à l'école Brambletye dans le Sussex de l'Ouest, à la Harrow School. Après son diplôme, il prend une année sabbatique pour enseigner l'anglais dans un monastère tibétain. Il entre à l'université de Manchester pour étudier la comédie, et poursuit sa formation d'acteur à la London Academy of Music and Dramatic Art.


Depuis 2001, Cumberbatch est apparu dans de nombreuses pièces classiques dans divers théâtres de la capitale britannique. Il est nommé au Laurence Olivier Award de la meilleure performance dans un second rôle pour son interprétation de Tesman dans Hedda Gabler, un rôle qu'il a joué à l'Almeida Theatre lors de sa réouverture après restauration le 16 mars 2005.

À la télévision, il obtient des seconds rôles dans Heartbeat (2000 et 2004), Tipping the Velvet (2002), Affaires non classées (Silent Witness, 2002), Cambridge Spies (2003), Fortysomething (2003) et MI-5 (Spooks, 2003).


En 2004, il interprète Stephen Hawking dans Hawking, rôle pour lequel il est nommé au British Academy Television Award du meilleur acteur et il remporte la Nymphe d'or du meilleur acteur au Festival de télévision de Monte-Carlo. L'année suivante, il devient Edmund Talbot dans la mini-série To the Ends of the Earth, adapté de la trilogie de William Golding.

En 2006, il interprète le rôle de William Pitt le Jeune dans Amazing Grace, qui lui vaut une nomination au London Film Critics Circle Award la meilleure révélation. On le reconnaît ensuite dans Reviens-moi (Atonement, 2007), ou encore dans Deux sœurs pour un roi (The Other Boleyn Girl, 2008). En 2009, il apparaît dans le biopic Création (Creation) sur Charles Darwin dans le rôle du meilleur ami du naturaliste, Joseph Dalton Hooker, et joue dans Seule contre tous (The Whistleblower, 2010) aux côtés de Rachel Weisz, Vanessa Redgrave et Monica Bellucci.


À partir de 2010, Benedict Cumberbatch endosse le rôle de Sherlock Holmes dans l'adaptation contemporaine de la BBC, Sherlock. Fan de longue date de la série britannique Doctor Who, il a déclaré dans une interview en juillet 2010 qu'il aimerait apparaître en tant que personnage principal ou récurrent dans cette série dirigée par Steven Moffat, le producteur de Sherlock

En 2008, il a discuté avec David Tennant d'une possible reprise du rôle du Docteur, mais décide finalement de ne pas se présenter, et est contacté par Moffat pour le rôle de Sherlock, rôle pour lequel il est nommé au British Academy Television Award et au Satellite Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm. La série est un succès critique et public, programmée pour au moins trois saisons et diffusée dans plus de 180 pays : « si le scénario et la mise en scène concourent bien à la réussite de chaque épisode, difficile d'imaginer leshow sans le comédien : qu'il débite un monologue à vitesse grand V, se terre dans un mutisme tel un enfant gâté ou lance une vanne bien sentie à l'un des membres de son entourage, il fait preuve d'un magnétisme incroyable, que son visage pâle surmonté d'yeux d'un bleu profond et sa voix de baryton viennent indéniablement renforcer. »


La même année, il interprète Vincent van Gogh dans Van Gogh : Painted with Words, au sujet duquel The Telegraph écrit qu'il est : « un petit plaisir... il ramène à la vie de manière saisissante un Van Gogh aux yeux bleus et passionné. »


En 2011, il interprète Peter Guillam dans La Taupe (Tinker, Tailor, Soldier, Spy), adapté du roman de John le Carré, réalisé par Tomas Alfredson, face à Gary Oldman, John Hurt, Mark Strong, Colin Firth et Tom Hardy, et rejoint le casting de Cheval de guerre (War Horse, 2011) de Steven Spielberg dans lequel il joue le rôle du Major Stewart.


De février à mai 2011, il apparaît sur la scène du Royal National Theatre dans la nouvelle adaptation de Frankenstein mise en scène par Danny Boyle. Il y interprète alternativement la créature de Frankenstein et le docteur Frankenstein avec son partenaire Jonny Lee Miller. Sa performance est saluée par la critique : « la créature de Cumberbatch est inoubliable. » Il remporte l'Evening Standard Theatre Awards et le Critics' Circle Theatre Awards du meilleur acteur. Frankenstein est diffusé en direct dans plusieurs cinémas d'Europe en mars 2011, dans le cadre du projet National Theatre Live, alors qu'une nouvelle diffusion est prévue à partir de juin 2012 devant le succès de la pièce.


Dans les deux derniers volets du Hobbit de Peter Jackson, il assure les voix du dragon Smaug et du nécromancien. Il participe au tournage de Star Trek Into Darkness de J. J. Abrams dans le rôle du méchant, John Harrison / Khan Noonien Singh. Il apparaît également en 2012 à la télévision dans une mini-série américano-britannique, produite en collaboration par la BBC et HBO, Parade's End, avec Rebecca Hall.


Début Novembre, il reçoit le BAFTA Britannia Award for British Artist of the Year avec George Clooney, Sir Ben Kingsley, Kathryn Bigelow et Sacha Baron Cohen.



mardi 14 janvier 2014

Le Hobbit : La désolation de Smaug





Synopsis :

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l'anneau de pouvoir que possédait Gollum...

Mon avis :

Un second volet trépidant après un premier opus réussi, mais qui n'avait pas fait l'unanimité, autant dire que Peter Jackson était attendu au tournant.
Pari réussi, plutôt deux fois qu'une même, tant La désolation de Smaug fourmille de bonnes idées et de prouesses techniques.
Les puristes critiqueront peut-être les choix scénaristiques, mais qu'importe, l'essentiel est présent et les rajouts servent le film avec brio, n'en déplaise à certains. 


Pour ceux qui connaissent l’œuvre de Tolkien, certaines scènes étaient très attendues : la rencontre avec Beorn, Thranduil et la descente de la rivière en tonneaux et bien sûr, l'affrontement avec Smaug. Pas de déception, le tout est magnifiquement mis en scène avec une petite déception tout de même pour le passage des nains chez Beorn, la fameuse présentation de la troupe, deux par deux, n'étant pas présente. Cependant, quelques informations glanées ici ou là nous laissent présager que la version longue nous réservera quelques surprises, croisons les doigts pour que cette scène culte figure parmi les rajouts. 


Les rajouts, parlons-en : c'était le point qui aurait pu tuer le film en quelques minutes s'ils n'avaient pas été aussi judicieusement pensés. En effet, revoir Legolas (non présent dans le livre) était un véritable plaisir, d'autant plus que les références au Seigneur des anneaux sont légion et donnent un sourire complice aux spectateurs. L'arrivée d'une nouvelle héroïne, Tauriel, campée par une Evangeline Lilly convaincante, n'est pas une mauvaise idée en soi et permet d'introduire un soupçon de romantisme assez inattendu, même si l’œuvre en elle-même n'en avait pas spécialement besoin. Je vais peut-être me faire des ennemis, mais je n'ai jamais pensé qu'une présence féminine était indispensable pour que les petites filles aiment un film ou puissent s'identifier aux héros. 



Autre point positif, nous pouvons enfin voir ce que fait Gandalf pendant que les nains traversent Mirkwood. En effet, il était souvent frustrant dans le livre, écrit du point de vue de Bilbon, de ne rien savoir de la confrontation de Gandalf avec le Nécromancien. Le cinéma nous l'offre enfin. Cette scène est plutôt époustouflante et promet une suite dantesque. 


Vous l'aurez compris, La Terre du Milieu a retrouvé son mojo avec ce volet plus sombre, plus violent, mais également plus exaltant. Rendez-vous en décembre 2014 pour un épilogue qui s'annonce martial, la bataille des cinq armées, menée par un Peter Jackson particulièrement doué pour les scènes de guerre, risque fort de nous achever. Vivement !



Fiche Technique

Le Hobbit : La désolation de Smaug
Film néo-zélandais et américain de Peter Jackson
Genre : Fantastique, aventure
Durée : 2h41mn
Avec : Martin Freeman, Richard Armitage, Ian McKellen...
Date de sortie : 11 décembre 2013

vendredi 10 janvier 2014

Happy B-Day mon blogounet !



Et oui, choses promises... Mon petit blogounet a fêté ses 3 ans, et comme c'est un grand garçon maintenant, qui est tout propre et qui ne porte plus de couches, ça se fête en beauté !

Quoi de mieux pour marquer l’événement que de prendre le thé en compagnie de Mr Darcy ? hein ? Vous disiez ?


On est d'accord \o/ mais comme Loki est un brin grincheux de ne pas être de la partie, il boude dans son coin... Que nenni, copine Miesis Illustration s'est drapée de sa cape et a volé à mon secours, et vous savez comment ?




Elle a réalisé de magnifiques marque-pages...


Plus de jaloux et l'ensemble devient un joli petit lot à gagner : un mug Mr Darcy qui vient directement du Jane Austen Center et deux marque-pages Tea Time Chronicles avec Loki en guest star !

Pour participer, c'est très simple, il suffit de laisser en commentaire de ce billet un petit mot doux, pour souhaiter un bon anniversaire à mon bébé ^^ Un tirage au sort sera effectué parmi vos commentaires.
Vous avez jusqu'au vendredi 17 janvier pour participer !

Tea Timeurs, Tea Timeuses, bonne chance à tous ;)


lundi 6 janvier 2014

C'est la rentrée \o/


Bonjour à tous !

Et oui, c'est la rentrée, la libération des mamans, je profite donc pleinement de ce moment de volupté intense, du silence... et de la tonne de travail qui m'attend.

Mais qu'importe, il était temps de reprendre mes activités bloguesques, j'ai des articles à écrire, des chroniques à rédiger... et un concours à préparer. Oui, petit blogounet a eu 3 ans en fin d'année, le 29 décembre exactement, et pour l'occasion, je vais organiser un petit concours, patience, ça viendra cette semaine.

Mon déménagement c'est bien passé, je suis encore dans les cartons, mais surtout très heureuse d'être enfin dans mon petit chez moi, avec ma petite famille, j'aurais sûrement l'occasion très bientôt de vous montrer tout ça. 

Dans l'attente, je vous souhaite une très bonne année 2014, qu'elle soit remplie de joie, d'amour, de thé, de scones et de livres !



mardi 3 décembre 2013

Le déménagement, c'est la vie...



Et oui, une petite pause s'impose car je suis en plein déménagement.
J'espère vous retrouver très vite, certainement fin décembre de mon nouveau chez moi moyenâgeux que j'aime (avec des tas de livres).


A très bientôt donc et je vous souhaite d'ores et déjà de très bonnes fêtes de fin d'année :)


samedi 23 novembre 2013

Challenge : En 2014, je lis du Théâtre !

Comme tu le sais sûrement lecteur, j'aime le challenge, même si je ne le termine pas forcément. Cette année, en plus du Challenge XIXe siècle du blog Netherfield Park, je vais participer au challenge du blog La Caverne d'Ankya : En 2014, je lis du Théâtre ! dans la catégorie "Spectateur du jeudi soir" (soyons fous).

Ce sera l'occasion pour moi de réviser les classiques qui traînent dans ma bibliothèque et de découvrir par la même, de nouvelle pièces. 

En voici les règles :

"Je vous propose un challenge sur le thème de la littérature théâtrale. Toute pièce de théâtre, qu'elle soit contemporaine, classique, antique... est acceptée.

Le challenge se déroule du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014.

Voici les catégories :

oOo de 1 à 5 pièces : "J'ai vu de la lumière alors je suis entré(e)."

oOo de 6 à 10 pièces : "Spectateur du jeudi soir."

oOo plus de 11 pièces : "La télé ? Connais pas."

Bien entendu, vous pouvez revoir vos objectifs à la hausse ou à la baisse tout au long de l'année.

Inscrivez-vous en commentaire à ce billet, et mettez-y les liens de vos lectures également (attention le challenge ne prend en compte que les billets de 2014). Il n'y a pas de date limite pour l'inscription (en fait si... le 31 décembre 2014)."

N'hésites pas à participer lecteur, tu connais l'adage, plus on est de fous, plus on rit !

jeudi 21 novembre 2013

Le bel été de Lauren

Le bel été de Lauren
Les Bedwyn (préquel 2) 
de Mary Balogh

Editions J'ai Lu
Collection Aventures et Passions

Sortie le 20 février 2013
Poche / 6,95 €


Présentation de l'éditeur :

Un an auparavant, le promis de Lauren Edgeworth fuyait alors qu'ils s'apprêtaient à se marier. Elle veut désormais rester célibataire dans la ville de Bath. Afin d'éviter toute demande en mariage, elle décide de faire croire à ses fiançailles avec lord Ravensburg, un homme des plus dépravés...





Mon avis :

Second préquel de la série des Bedwyn, Le bel été de Lauren met en scène Lauren Edgeworth, la pauvre mariée éconduite devant l'autel dans le précédent opus Une nuit pour s'aimer
Encore profondément marquée par sa déception amoureuse, Lauren, femme accomplie et éduquée pour être une parfaite épouse de la noblesse, souhaite finalement rester seule. Mais la pression sociale et familiale la pousse à mettre en place une stratégie de déviance, en signant un pacte avec le très dangereux vicomte Ravensberg.
Scandaleux à bien des égards, le vicomte doit pourtant se marier pour assurer sa descendance. Qu'à cela ne tienne, Lauren accepte d'être sa fiancée le temps d'un été en échange de quelques aventures trépidantes, avant de se murer dans le célibat. Bien évidemment, les choses ne seront pas si simples pour notre couple, l'amour venant semer la zizanie dans leur plan parfaitement organisé... 

Encore une très jolie romance comme l'auteur sait si bien les écrire, tout en retenue et en parfaite adéquation avec son époque. Point d'anachronisme chez Mary Balogh, les conventions sociales en vigueur pendant la Régence anglaise sont parfaitement respectées, à tel point que l'on finit par se demander si Lauren se laissera tenter par les diverses propositions du vicomte. Cela ne nous rend l’héroïne que plus attachante, constamment partagée entre son éducation stricte et son envie de liberté.
Cerise sur le gâteaux, nous faisons enfin la connaissance de la famille Bedwyn, cette fratrie étonnante et quelque peu ténébreuse, qui retient agréablement notre attention. Nul doute que la suite de la série ne sera que plus palpitante.
Une très belle mise en bouche donc, dont le style et l'élégance sont loin de nous lasser et nous procurent des heures de lecture touchantes.

Fées de légende


Fées de légende

de Christine Pompéi et Anja Klauss

Éditions La Martinière Jeunesse
Collection Albums

Sortie le 24 octobre 2013
Format broché / 48 pages / 12,90 €


Présentation de l'éditeur :

Dix fées du monde se sont réunies pour nous faire partager leurs histoires incroyables ! Découvrez leurs secrets, et vivez avec elles des aventures pleines de surprises...
Pour plonger au cœur des légendes russe, française, allemande, vietnamienne, chinoise et plein d'autres encore, ce recueil propose une sélection des plus beaux contes de fées du monde, illustrés avec talent et poésie par Anja Klauss.





Mon avis :

Un magnifique recueil qui présente les plus belles histoires de fées tirées des légendes du monde, dont certaines sont plus connues que d'autres, comme la fée de Brocéliande ou Sibylle issue d'un conte italien.
De très jolis récits sublimés par les illustrations d'Anja Klauss qui fait montre d'une poésie touchante dans ses dessins. C'est beau, délicat et l'ensemble force le respect. Un cadeau idéal pour les fêtes de fin d'année, à n'en pas douter.


mercredi 13 novembre 2013

L'instant Bisounours... Profitez, ça ne va pas durer !



Aujourd'hui, c'est la journée de la gentillesse, l'occasion rêvée pour moi de dispenser joie et pensées positives. Oui, il m'arrive aussi, malgré une actualité gerbante, d'avoir envie de remercier les personnes qui, au quotidien, m'aident par leur présence et leur soutien sans failles.

Souvent, on s'insurge contre la Blogosphère pour diverses raisons. Le nombre de dramas qui l'a parcoure nous donne raison, quoi qu'on en pense. Mais aujourd'hui, je voudrais oublier son côté obscur pour me focaliser sur sa lumière, car lumière, il y a, je t'assure.


La blogo m'a permis de faire la connaissance de nombre de copinautes qui sont devenues, pour certaines, de véritables amies. Et même au-delà de l'amitié plus personnelle qui peut se développer, les échanges appréciables peuvent se multiplier, même avec des personnes que nous ne « voyons » que peu. C'est cette magie qui m'émerveille encore aujourd'hui, que des gens de tous bords, de toutes nationalités, puissent se retrouver et échanger autour d'une passion commune. Je pense sincèrement que nous avons une chance incroyable, et je me dis souvent que, si adolescente ou jeune adulte, j'avais pu vivre une telle chose, ma vie aurait été autre et moins solitaire.


Personnellement, j'estime avoir une chance incroyable car gravitent autour de moi, de manière virtuelle, des femmes étonnantes et quelques hommes aussi, ne les oublions pas. Étonnantes, car chaque jour elles me prouvent qu'au-delà de nos différences, elles m'aiment. Être aimée pour ce que je suis est toujours une expérience déroutante pour moi, je n'en ai pas l'habitude.


Là, tu peux me dire lecteur, que des instants bisounours sur le net, y en a tout le temps et que parfois les gens s'aiment un jour et se déchirent le lendemain. Oui, c'est vrai. Mais parfois certains événements te prouvent le contraire.

Je pense à mon staff, sur Bit-lit.com, toujours présent, toujours là à bosser comme des dingues, quand moi je n'assure pas une cacahuète parce que la santé n'est pas au top. Je pense aux copines et leur écoute attentive et patiente et leurs coups de main quand j'en ai besoin (et j'en ai souvent besoin, vu le boulet que je suis). Je pense aux cadeaux que je reçois à des moments où je m'y attends le moins, uniquement pour me faire plaisir et me redonner le sourire, aux petites attentions entre fans et l'entraide Lokiesque de grande envergure ^^


Et puis même dans mes projets plus personnels, la blogo est là. Je pense à celle qui m'a gentiment donné 3 ans de cours pour préparer mon concours (elle se reconnaîtra), à celle qui a accepté de m'aider pour préparer mes oraux (si j'arrive jusque là, elle se reconnaîtra aussi)... à celles qui m'ont créé le plus beau site du monde (au moins hein ! elles se reconnaîtront également), à celles qui acceptent de m'héberger avec plaisir pour m'éviter l’hôtel, que ce soit pour des salons, un voyage à Londres, ou un concours. À celles et ceux qui me supportent chaque jour et auprès de qui je dépose parfois ma fatigue ou ma frustration et qui m'aident et me motivent pour gravir la montagne...


Au final, malgré nos différends, nos embrouilles à la con, notre ego démesuré et bien souvent mal placé, il y a de la beauté et de la générosité dans cet espace particulier. Il est bon aussi, de le noter. À vous toutes et tous, je vous dis un grand merci \o/



PS : Ne me remercie pas pour les gifs, c'est cadeau **joie et bonheur**

lundi 11 novembre 2013

Thor : Le Monde des Ténèbres



Synopsis :

Thor : Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films Marvel Thor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même.

Mon avis :

S'il y avait un film attendu comme le messie en cette fin d'année 2013, c'était bien ce deuxième volet de Thor. Le premier fut beaucoup critiqué par les fans du dieu nordique, pourtant le succès d'Avengers, et surtout de son méchant, a rendu l'attente plus que palpable. Et pour cause, Thor The Dark World est la suite directe d'Avengers
Nous avions suivi pas à pas la réalisation de cet opus grâce aux informations subtilement disséminées par Marvel Studio, et même celles que le studio aurait préféré taire. Les divers teasers annonçaient du très lourd et même Loki a fait une vertigineuse apparition au Comic Con de San Diego. 
Avec Alan Taylor aux commandes, le papa de Game of Thrones, on pouvait s'attendre à un traitement plus heroïc fantasy de l'univers de Thor (et donc plus fidèle aux comics de ces dernières années) à voir le charisme de la fratrie asgardienne bien mis en avant. 
Au final, le film dépasse largement mes attentes. 


Bluffée, serait le premier terme qui me viendrait à l'esprit, notamment par le traitement d'Asgard qui ressemble enfin à la cité des Ases telle que l'on est en droit de la rêver. Nous sommes proches des décors du Seigneur des Anneaux, où la magie côtoie la technologie. De superbes paysages et des Asgardiens fidèles aux traditions nordiques : guerriers, buveurs de bière et heureux. 
Bluffée également par les scènes de batailles avec les elfes noirs où nous tutoyons de très près Star Wars, Asgard prenant un air de space opéra gigantesque avec des vaisseaux, des tirs dans tous les sens, tout en gardant la classe qui la caractérise. Disons le tout net, que le fan de base me jette la première pierre, le tout est carrément grisant !
Le spectacle est largement assuré et le rythme endiablé. Rien n'est laissé au hasard, visuellement, le film est une totale réussite. Même le magnifique Yggdrasil nous offre sa majestueuse présence, c'est dire à quel point Alan Taylor a porté une attention particulière à l’esthétique. 


En ce qui concerne le scénario, il est plutôt basique, les elfes noirs, réveillés après des millénaires de silence souhaitent se venger d'Asgard et plonger les 9 mondes dans les ténèbres. À première vue cela paraît très simple mais pas tant que ça au final. Les elfes noirs sont les propriétaires d'une force appelé l'Ether, qui se trouve être l'un des gemmes de l'Infini (oui, mais lequel ?), je n'en dirais donc pas plus... 


Bien évidemment, de tous les personnages et de toutes les interactions possibles, c'est surtout la relation Thor/Loki qui était la plus attendue. Et je ne suis pas déçue. Loki est fidèle à lui-même, charmeur, nihiliste et manipulateur, mais les quelques failles qu'il laisse apparaître ne le rendent que plus attachant. C'est un cœur brisé, continuellement partagé entre sa soif de pouvoir, sa nature et l'amour qu'il ressent malgré lui. Tom Hiddleston porte le personnage avec passion, il le dit lui-même, il aime Loki pour ses multiples facettes et l'étrange attraction qu'il exerce auprès du public. 


Sa relation avec Thor évolue, devenant presque plus intime encore, tous deux ayant la même soif de vengeance et partageant la même douleur. D'ailleurs, cela donnera des scènes particulièrement émouvantes, prouvant que le film n'est pas uniquement un blockbuster pop-corn où l'humour est constamment présent, mais également une histoire familiale tragique. 


L'humour parlons-en. S'il y a un univers que ne prête pas à rire, c'est bien celui de Thor. Le dieu du tonnerre est un héros aussi torturé que les autres et sa relation avec son frère vécue comme une perte, une blessure qui saignera continuellement. Son cœur est aussi brisé que celui de Loki. 
Dès lors, l'humour à la sauce Marvel pouvait, en toute légitimité, faire peur. Fort heureusement, l'humour est utilisé ici avec intelligence, loin d'être potache, et permet de nombreux clins d’œil plutôt kiffants, les caméos de Captain America et de Stan Lee en tête. On rigole avec un plaisir complice, les spectateurs se regardant comme s'ils avaient à nouveau 10 ans, notant les références en pouffant comme des gamins. Remarque personnelle : à chacune de mes séances, ce sont surtout les trentenaires et plus qui pouffaient le plus, preuve que la passion n'a pas d'âge.

Pour conclure (car je ne vais pas écrire trois pages non plus, tu risquerais fort de t'ennuyer lecteur !), et malgré les nombreuses critiques lues sur le film, je n'ai qu'une chose à dire : c'était putain de bien !
Personnellement, je me moque que le film soit proche du comics ou pas, ou que les fans hardcore soient totalement insatisfaits (mais en même temps, le seront-ils un jour ? J'ai l'impression de toujours lire les même remarques négatives), j'ai passé un très bon moment de cinéma, un spectacle à la dimension guerrière épique, mais également magnifique et émouvant, on en redemanderait presque 1h52mn de plus.




Fiche Technique

Thor : The Dark World
Film américain d'Alan Taylor
Avec : Chris Hemsworth, Natalie Portman, Tom Hiddleston...
Genre : Action, fantastique
Durée : 1h52mn
Sortie française : le 30 octobre 2013