Moi, Stéphanie (aka Elaura),
administratrice du blog Bit-lit.com,
rédactrice,
maman, sorcière, metalhead, Janeite, chieuse à plein-temps. Aime le thé et les kilts.
Ma vie, mon œuvre, mes bafouilles.






mercredi 13 juin 2012

Les films de gueguerres !


Vous serez peut-être étonnés de savoir que j'aime les films d'action. Certes, le décor ambiant ici présent est loin de le laisser penser, ce n'est pas que les histoires de Jane Austen manquent d'action mais disons le carrément, les Navy Seals en sont absents.
Pourtant, je suis certaine que nos bons marines ou soldats n'ont rien contre un fabuleux Tea Time à coup de scones et de mini-sandwichs aux concombres. Le seul souci étant que dans la jungle, le risque de briser le magnifique service à thé style Régence emprunté pour l'occasion est à son apogée.

Je disais donc, j'aime les films d'action en général et plus précisément les films de guerre. Je ne suis pas spécialement une pro armée, et sincèrement, je ne fantasme pas sur l'uniforme non plus, mais toujours est-il que j'aime quand même les films de guerre. Et là je peux déjà voir ton scepticisme lecteur, dans tes yeux ébahis (je fais souvent cet effet là), je peux lire la question existentielle qui te taraude : mais que diable ! Comment trouver des points communs entre Darcy et Rambo ?

Je te rassure tout de suite, il n'y en a aucun. La comparaison est juste là pour racoler, puisqu'il faut le dire tout haut, le Darcy est à la mode (pas que cela me déplaise, j'aime le Darcy).
 
Alors pourquoi un tel engouement pour un genre porté par la gent masculine ? Hé bien lecteur, si tu es perspicace et que tu as eu assez de curiosité pour fouiller mon petit blogounet, tu auras remarqué qu'une grande place est donné à l'urban fantasy. Celle-ci met généralement en scène des héroïnes fortement burnées et armées qui doivent régulièrement sauver le monde. De là à faire un lien entre films d'action et urban fantasy, il n'y a qu'un pas. Les seules différences étant le sexe du héros principal, l'armement (Mercy n'a pas de lance-missiles, mais je reste persuadée qu'elle s'amuserait beaucoup avec), et le statut des méchants, loin d'être surnaturels dans Rambo III (quoi que…).
 
Côté relationnel, certes, c'est là que le bas blesse. Pas de sexe dans les films de guerre, pas de romance non plus, mais l'émotion n'en est pas absente pour autant. Fraternité, loyauté mais aussi cruauté sont des éléments d'une forte intensité émotionnelle qui supplantent un temps mon besoin de happy end et de bisous et les sensations laissées par certains films n'en sont que plus saisissantes, car souvent plus primitives. Non je ne jubile pas à la vue d'un homme se faisant sauter la tête, mais ça ne me laisse pas indifférente non plus. 


L’attrait pour les films de ce genre est souvent multiple, outre le fait de voir des soldats en tenue militaire, dégoulinant de sueur et gaulés comme des dieux, l'aspect historique et politique que certains défendent ou condamnent est tout à fait intéressant (et là d'un coup, c'est moins rigolo).
Les conflits armées jalonnent notre histoire et ont façonné à bien des égards notre géographie. Devoir de mémoire ou d'information, le film de guerre retrace souvent des périodes agitées qui ont marqué durablement tout un peuple, un pays, une nation. Il dénonce l'absurdité de certaines crises ou montre du doigt des pratiques et des dérives condamnables mais il rend aussi hommage à des hommes et des femmes qui se sont engagés pour défendre leur pays. Et là tu te dis lecteur que ma fibre patriotique est en train de faire surface, le regard embué et les lèvres tremblantes. Il n'en est rien. Car être patriote n'est pas très à la mode de nos jours et se moquer de l'armée et des soldats est monnaie courante. C'est bien connu, la défense du territoire, c'est pour les beaufs. 


N'empêche, j'ai beaucoup de respect pour ces hommes et ces femmes qui se sont battus en temps de guerre (on a tous un papy ou un oncle qui a connu ou vécu la guerre de 39/45), j'ai aussi une pensée émue pour les quatre soldats qui sont morts en début de semaine en Afghanistan. Il faut bien reconnaître que s'engager demande du courage, allez, je te l'avoue, je suis sensible à la notion de sacrifice (j'ai du être chevalier dans une autre vie… ou sanglier). Voilà c'est dit, ça reste entre nous et on en reparlera plus, quelque part tout au fond de mon petit cœur, après autopsie et en fouillant bien… il y a une étincelle qui s'illumine de temps en temps et qui me met la larme à l’œil quand le The End arrive sur l'écran (le premier qui m'en parle je lui farcis l’œil à coup d'oignons). Parce que des films de guerre, ça peut aussi faire pleurer (sisi je t'assure). 

En plus des films sérieux, déprimants et mélodramatiques, il y aussi ceux qui sont bourrés de testostérone et qui vous font bien marrer, nanars ou pas, avouons qu'un bon Rambo est jubilatoire.

Bon, il est peut-être temps de passer aux choses sérieuses ? C'est bien beau de parler de mon goût immodéré pour la chose, mais cela ne sert à rien si je ne te la montre pas n'est-ce-pas ? (Et là je vois ton imagination déborder espèce de pervers.) La chose étant multiple, il était important, pour illustrer mon argumentation, de faire des choix drastiques. J'ai opté pour le film américain. 


L'américain est fichtrement doué pour les films d'action en général, et les films de guerre en particulier. L'américain n'a pas peur de laisser parler sa fibre patriotique ou de maraver son ennemi de manière bien sanglante. L'américain est doué pour utiliser un scénario qu'aucun français n'aurait eu même l'idée (ou le toupet) de pondre et d'en faire un putain de grand film. Et puis visuellement parlant, l'américain est vachement plus balaise (cet avis n'engage que moi, bien entendu).

Parmi les films sur le sujet, il y a plusieurs catégories : les pro américains, dégoulinants de patriotisme et faisant pleurer dans les chaumières, ceux qui dénoncent les failles du système et qui critiquent ouvertement (ou pas) les actions passées ou leurs conséquences et puis les films qui ne dénoncent rien, qui ne font pas pleurer non plus, mais qui ont juste envie d'exploser des tripes à coup de lance-roquettes.
Comme tu peux t'en douter lecteur, les titres sont pléthores et il m'est impossible de tous les citer ici. Aussi, je ne vais te parler que de quelques films qui m'ont marquée soit par leur intensité, soit par leur connerie. Toujours est-il, qu'ils ne m'ont pas laissé indifférente.

 
Il faut sauver le soldat Ryan (Steven Spielberg - 1998)

Synopsis : Alors que les forces alliées débarquent à Omaha Beach, Miller doit conduire son escouade derrière les lignes ennemies pour une mission particulièrement dangereuse : trouver et ramener sain et sauf le simple soldat James Ryan, dont les trois frères sont morts au combat en l'espace de trois jours. Pendant que l'escouade progresse en territoire ennemi, les hommes de Miller se posent des questions. Faut-il risquer la vie de huit hommes pour en sauver un seul ? 

 
Je parlais plus haut de scénario improbable et de putain de grand film. En voici l'exacte illustration. Réalisé par Steven Spielberg en 1998, ce film au casting des plus alléchants est basé sur un scénario aussi peu réaliste qu'un Die Hard (c'est dire !). Ramener sain et sauf à sa mère un soldat (le soldat Ryan donc), dont les trois frères aînés sont morts au combat. Il fallait oser, Spielberg l'a fait. Combiné à un patriotisme exacerbé, il y a quand même de quoi sourire… mais pas pour longtemps. Car le point fort de ce film n'est pas son scénario, mais bien sa réalisation parfaitement maîtrisée. Spielberg a importé le réalisme plutôt coutumier des films sur le Vietnam aux films traitant de la Seconde Guerre mondiale généralement plus frileux. Extrême, violent (l'apocalypse du début vous colle une claque et vous met KO pendant longtemps), en même temps très touchant par son humanisme, ce film restera un monument de cinéma, au moins pour sa fracassante première demi-heure (à la fin j'avoue, j'ai pleuré et j'ai même pas honte). 




La ligne rouge (Terrence Malick - 1999)


Synopsis : La bataille de Guadalcanal fut une étape clé de la guerre du Pacifique. Marquée par des affrontements d'une violence sans précédent, elle opposa durant de longs mois Japonais et Américains au coeur d'un site paradisiaque, habité par de paisibles tribus mélanésiennes. Des voix s’entrecroisent pour tenter de dire l'horreur de la guerre, les confidences, les plaintes et les prières se mêlent. 

 
Quasiment la même année, Terrence Malick sort son The Thin Red Line. Encore un casting à la hauteur pour un film qui l'est tout autant. Cette fois-ci, la même période est mise en scène mais côté Pacifique. La particularité du réalisateur est de mêler des affrontements à de longues scènes contemplatives à la plastique parfaite mais qui peuvent devenir soporifiques à la longue. Les questionnements incessants des héros et la profonde méditation et réflexion que le film porte est tout à l'honneur du cinéaste, mais malheureusement, cela ne m'a pas touchée. Toujours est-il que cet opus reste un grand film sur la peur, l'incompréhension et le doute, d'une beauté magistrale et émouvante (à la fin, j'étais contente, car j'allais enfin pouvoir dormir).



 
Mémoire de nos pères (Clint Eastwood - 2006)



Synopsis : Au cinquième jour de la sanglante bataille d'Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais. L'image de ces hommes unis face à l'adversité devient légendaire en l'espace de quelques jours. Elle captive le peuple américain, las d'une guerre interminable, et lui donne des motifs d'espérer.
Pour mettre à profit cet engouement, les trois "porte-drapeaux" sont livrés à l'admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays en vendant les précieux Bons qui financent l'effort de guerre.
Le laconique John "Doc" Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains et prononcent des allocutions. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre... 
  
Nous restons dans le Pacifique avec un film d'une richesse narrative exceptionnelle (et ce n'est pas parce que je suis une grande fan du Clint hein !). Le réalisateur aborde de manière intime l'exploitation des valeurs américaines et ses dérives. La souffrance de ces soldats surexposés dont le but mercantile est très loin de leur propre préoccupation est touchante. Avec sa mise en scène particulière, hésitante, mais toujours juste, Eastwood nous livre un témoignage d'une grande portée émotionnelle (à la fin, j'étais émue, parce que quand même ça le fait). 



Nous quittons la Seconde Guerre mondiale pour nous propulser quelques années plus tard (1964 /1975) pour la guerre qui a le plus traumatisé les américains. Les films sur le Vietnam sont légions et cultes pour beaucoup, aussi, je ne vais en retenir que deux, sinon, mon article va être aussi long que la Bible.

 
Platoon (Oliver Stone - 1986)


Synopsis : Septembre 1967: Chris Taylor, dix-neuf ans, rejoint la compagnie Bravo du 25ème régiment d'infanterie, près de la frontière cambodgienne. Chris, issu d'une famille bourgeoise s'est engagé volontairement et, plein d'idéal entend bien servir son pays. Mais la réalité est tout autre et ses illusions vont tomber les unes après les autres. Il sera également temoin de la rivalité sanglante qui oppose deux officiers qu'il admire. "J'ai eu l'idée de "Platoon" en décembre 1969 à mon retour du front. Mais personne ne voulut produire ce script "trop dur, trop noir et deprimant". 

Voici l'époque où Oliver Stone était à l'apogée de son art. En signant ce chef d’œuvre (vivi, je te le dis lecteur, c'est un chef d’œuvre) le cinéaste nous jette en pleine face la cruauté d'une guerre inutile et la dérive de ces soldats qui se battent souvent contre leurs propres démons. Un film sombre, noir et violent aux scènes chocs et dérangeantes mettant en exergue la folie des hommes et la toute puissance du fameux bon prétexte du contexte de guerre. Servi par des comédiens fortement inspirés et par une musique magistrale, Platoon restera la grosse claque de ces 30 dernières années.
Et je termine par cette réplique culte : « les prétextes, c'est comme les trous du cul, tout le monde en a un » ça se passe de commentaires (à la fin, j'étais scotchée, sans voix, car le réalisateur m'a maravé la gueule). 



Voyage au bout de l'enfer (Michel Cimino - 1979)



Synopsis : Cinq ouvriers sidérurgistes affrontent les hauts fourneaux d'une petite ville de Pennsylvannie et partent ensemble chasser le cerf. Parce que c'est la guerre au Vietnam, trois d'entre eux deviennent soldats sur le départ. Deux ans plus tard, la guerre sévit toujours et ces derniers se retrouvent prisonniers dans un camp vietcong... 
 
Si tu ne dois voir qu'un seul film sur la guerre du Vietnam lecteur, choisi cet OVNI cinématographique grâce auquel Michael Cimino a remporté l'Oscar du meilleur réalisateur. Pourquoi ? Et bien parce que c'est certainement le meilleur film fait à ce jour sur la psychologie des combattants. L'interprétation incroyable des trois acteurs principaux en fait une œuvre majeure, puissante et incomprise. Note spéciale pour le magnifique Christopher Walken (Oscar du meilleur acteur dans un second rôle) et la scène de la roulette russe. Un très grand moment de cinéma (à la fin, j'étais traumatisée).



Nous quittons le Vietnam pour un conflit plus récent. La guerre en Irak a débuté le 20 mars 2003 avec l'invasion de l'Irak par les États-Unis (et sa coalition) contre le parti de Sadam Hussein et s'est terminée le 18 décembre 2011 avec les retraits des troupes américaines. Une guerre compliquée, atypique, coûteuse, impliquant principalement des groupes d'insurgés et des membres d'Al-Quaida qui en ont fait un conflit basé sur les attentats terroristes. Guerre préventive avant toute chose, celle-ci a inspiré bon nombre de cinéastes plus ou moins positivement. Mais je ne citerai ici qu'un seul film qui est l'exact reflet pour moi de la teneur de ce conflit.

Démineurs (Kathryn Bigelow – 2009)


Synopsis : Bagdad. Le lieutenant James est à la tête de la meilleure unité de déminage de l'US Army. Leur mission : désamorcer des bombes dans des quartiers civils ou des théâtres de guerre, au péril de leur vie, alors que la situation locale est encore... explosive. 

Réalisé par une femme (vivi, je t'assure lecteur, celle qui a réalisé Point Break avec des surfeurs beaux comme des dieux, rien que pour ça, je l'aime), Démineurs a reçu 6 Oscars en 2010, dont celui de meilleur film et de la meilleure réalisatrice. Autant dire que la Dame a fait très fort sur ce coup là, puisqu'elle filme, façon documentaire, le point de vue de trois soldats dans leur quotidien répétitif, parsemé de temps forts où l’adrénaline est à son paroxysme. Une tension extrême, où l'attente insupportable de la mort ou de l'explosion devient l'atout du film. En effet, ces hommes accros à cette activité extrême qu'est le déminage sont à des années lumières de la figure héroïque du soldat. Nous sommes loin de la notion de guerre juste, nous sommes face à des hommes ravagés qui ne survivent que grâce à leur dose de risque. Un film dur, brut de décoffrage et dérangeant (à la fin, j'ai saigné des oreilles et j'ai enfin pu respirer).



Il y a bien sûr des tas d'autres films et mes choix ne sont peut-être pas les tiens lecteurs, mais je t'ai livré ici juste quelques exemples de ce qui m'a touchée, marquée ou profondément dérangée.

Je vais clore cet article avec un dernier film, qui ne parle pas d'un conflit en particulier, mais plutôt des soldats et de leur activité. Ce film est sorti aux Etats-Unis en février 2012 et n'est pas encore prévu à l'affiche en France. Act of Valor relate les exploits d'un groupe de Navy Seals. Bien que les situations et les personnages soient fictifs, les techniques d'intervention elles, sont bien réelles. 

Act of Valor (Mike McCoy et Scott Waugh – 2012)

 
Synopsis : Une escouade d'élite des Navy SEAL organise une opération secrète pour libérer un agent de la CIA kidnappé par des terroristes... 

Voilà l'exemple même du film pro armée américaine car il n'existe que pour rendre hommage aux forces spéciales US. Particulièrement bien documenté, il n'en reste pas moins intéressant malgré le scénario un brin simpliste. L’intérêt principal du film réside dans ses séquences très réalistes et nerveuses et j'avoue, je me suis laissée entraîner très facilement. 
Une réalisation bluffante avec des acteurs inconnus, bref, un bon moment même si la fin prévisible peut faire grincer des dents. Mais qu'importe, quand on regarde ce genre de film, on sait à quoi s'attendre et surtout, il ne faut pas craindre les hommages larmoyants aux soldats (hommes et femmes) qui sont morts pour leur patrie, car après tout, c'est quand même un peu la vérité (à la fin, j'avais envie d'une partie de Call of Duty).



Je ne suis en rien une spécialiste du cinéma de genre, je n'ai pas non plus envie de rentrer dans les débats politico-chiantissimes sur la place des forces armées dans le monde, j'avais juste envie de partager avec toi lecteur, mon sentiment sur le sujet en espérant que je ne t'ai pas trop saoulé.

Je conclus avec John Rambo : « Pour survivre à la guerre, il faut devenir la guerre » (y a pas à dire, c'est le plus beau \o/).


 

 

 
 


 







lundi 11 juin 2012

La vie s'écoule ...



Hello mes loupiots d'argent !

Voui, je suis toujours vivante et non, mon dernier article sur Mister Dredi ne m'a pas achevée.
Ce petit blog n'était pas fourni de manière très régulière et ce depuis le début, car, comme certains le savaient déjà, j'étais avant tout co-administratrice d'un forum fort chronophage, Bit-lit.com.

Depuis peu, et suite au départ de la créatrice et Oméga de celui-ci (je lui fais plein de bisous au passage), j'en suis devenue la seule et unique administratrice. Il paraît que les changements sont salvateurs, je veux bien le croire. Mais, la transition entre la panique et l'acceptation vous oblige parfois à vous concentrer sur une seule et unique chose. C'est pourquoi je n'alimente plus vraiment cet espace qui pourtant, me tient beaucoup à cœur.

Pour autant, je n'ai pas envie de le fermer. Déjà, par respect pour les copines graphistes qui se sont donnés du mal pour rendre cet endroit accueillant, mais également pour moi, car très égoïstement ce blog me permet parfois de souffler un peu et de publier des choses et des articles qui me font avant tout plaisir. Point de compétition, d'actu, d'exclu. Juste des échanges sur mes goûts, mes coups de cœur ou mes contrariétés du moment. Et puis il y a une belle brochette de mâles qui ne demande qu'à s'agrandir.

Aussi, je m'excuse sincèrement par avance pour les rares articles qui viennent ça et là depuis un moment. Ça ne veut pas dire que je quitte le navire, mais il me faut juste un peu de temps pour m'habituer à ce nouvel horizon. Je ne vous laisse pas tomber, je reviendrais avec mes habituels articles sur des sujets inintéressants, mes avis et chroniques et mes photos aguicheuses très vite. Restez connectés :)


vendredi 25 mai 2012

Drediiiiiiiiiiiii : La biographie !


En ce jour béni du Dredi, je vais vous faire partager la biographie du Dieu mâle du jour. Écrite par la plus grande biographe et thérapeute Dredesque du moment, Docteur Lila Von Eysel, celle-ci reflète bien la personnalité exceptionnelle de Dredi, sa grande ténacité et témérité à devenir le plus beau mâle de la Terre.
Il est évident que je vais semer ici et là quelques photos bien choisies pour illustrer ce billet car, voyez-vous, un Dredi sans photos, n'est pas un vrai Dredi.
Bonne lecture !



David James Gandy est né le 19 février 1980, en Angleterre, à Billericay, dans l'Essex. Il étudie l'informatique orientée multimédia à l'Université du Gloucestershire, quand ses colocataires lui suggèrent de participer au concours de mannequins organisé par l'émission de télévision This Morning Show. Il pense que ses amis plaisantent et n'y prête pas attention, mais ceux-ci l'inscrivent en cachette.
C'est ainsi qu'avant même la fin de ses études, David participe au concours et fini premier, gagnant de ce fait un contrat prestigieux avec l'agence Select Model Agency. Sa vie prend alors un tour radicalement différent, puisqu'il quitte les bancs de l'Université pour se lancer dans le mannequinat à l'âge de 22 ans.


Les premières années se résument en une longue succession de castings, la majorité d'entre eux se soldant par un échec. David s'accroche malgré tout, conscient que l'industrie de la mode recherche principalement des hommes androgynes, aux corps maigres et à l'allure féminine. Tout ce qu'il n'est pas. Son acharnement paie, puisqu'en 2007, sa carrière décolle enfin. Et quel décollage ! En devenant la muse des créateurs Dolce & Gabbana, David Gandy sort de l'ombre. Il devient le visage de la campagne de pub pour le parfum Light Blue Pour Homme, un produit vendu partout dans le monde et régulièrement classé au sommet des ventes en parfumerie. Les publicités ne passent pas inaperçues et le charme de David opère autant sur les hommes que les femmes, et ce ne sont pas les onze millions de visionnages de la publicité sur internet qui démentiront ce fait. Le visage de David est affiché partout, jusque sur un panneau géant au centre de Time Square, à New York. Il est désormais un mannequin connu et reconnu. Sa collaboration avec Dolce & Gabbana se poursuit aujourd'hui encore et un livre est d’ailleurs sorti en 2011 aux éditions Rizzoli : David Gandy by Dolce & Gabbana : The Male Icon, proposant 286 pages de photos emblématiques ou exclusives de David. L'argent récolté avec la vente du livre est reversé à une association caritative.


En parallèle de sa collaboration prolifique avec la marque D&G, David remporte de nombreux contrats et construit sa carrière avec brio. En 2009, il est nommé 3ème mannequin le plus bankable du monde par le magazine Forbes. Défilés, photoshoots ou soirées, il est demandé partout et pose avec les visages les plus connus : Naomie Campbell, Scarlett Johansson, Giselle Budchen ou encore Eva Herzigova. De même, les photographes les plus célèbres se pressent pour prendre en photo David Gandy. Parmi eux, Mariano Vivanco et Mario Testino, probablement ceux qui auront fait les photos les plus célèbres et appréciées du model. Testino dira d'ailleurs à son sujet : "David a ce quelque chose que les tops models des années 80 possédaient. Il irradie de santé et de positivité. Je pense qu'il a ce qu'il faut pour aller loin. C'est excitant parce que c'est en décalage avec la mode pour homme. Le monde du mannequinat masculin est en train de changer".
David Gandy apparaît en couverture des plus grands magazines : VMan, L'Optimum, GQ, Health ou encore Têtu, il n'y a pas un pays qui échappe à la Gandy-mania


En 2010, David bouscule à nouveau le monde de la mode et devient le premier et le seul mannequin homme nominé pour la prestigieuse récompense du Model de l'année. Il est également le premier homme de sa profession à être interviewé dans le show de la BBC1, le Friday Night With Jonathan Ross. En mai 2010, il est invité à s'exprimer à l'Université d'Oxford, afin de promouvoir le métier de mannequin homme et la mode masculine, devant un panel comptant les plus grands noms de l'industrie de la mode. Tous ces événements peuvent sembler anodins, mais il faut garder en tête que la mode est l'un des rares milieux professionnels à privilégier les femmes au détriment des hommes. Sur un photoshoot, l'homme est rarement plus qu'un simple accessoire, et les models féminins sont systématiquement mieux rémunérés. 


David ajoute d'autres cordes à son arc en développant des applications pour smartphones, toujours dans le domaine de la mode, mais également orientées vers la santé et le sport. Ces deux applications remportent un très grand succès. Il a également fait ses premiers pas au cinéma en jouant au côté de l'ancien top model Helena Christiensen dans le film Away We Stay, un court-métrage honorable ayant l'ambition de mêler le monde de la mode à celui du cinéma, pour un résultat très esthétique. En 2012, il se fait remarquer en apparaissant dans la célèbre série anglaise Absolutely Fabulous. Stella MacCartney et Kate Moss sont également de la partie pour cet épisode spécial.


Beau garçon à la tête bien pleine, David Gandy est également très impliqué auprès de plusieurs associations caritatives. Il participe chaque année au marathon de Londres visant à récolter des fonds pour Oxfam, ne touche rien sur les ventes de son photobook, l'argent étant entièrement reversé à EUPLOOS et plus récemment, c'est auprès de Battersea qu'il s'est investi, devenant l'ambassadeur de cette association de protection des animaux.

Proche de ses fans, David tient un blog sur le site Vogue.uk, dans lequel il poste régulièrement des billets sur son travail, ses actions, ses passions ou simplement ses réflexions, avec toujours beaucoup d'humour et de sensibilité.



Aujourd'hui considéré comme le model masculin ayant le mieux réussi, régulièrement cité dans les classements présentant les personnalités les plus influentes, David Gandy continue à mener sa carrière avec cette audace et cette simplicité qui le caractérisent.

sa page sur le site de son agence : http://models.com/models/David-Gandy
sa page officielle Facebook : https://www.facebook.com/OfficialDavidGandy

Lila Von Eysel 

mardi 22 mai 2012

Hawaï 5-0


Vous vous rappelez de cette série télévisée américaine diffusée à la fin des années 60 (entre 1968 et 1980 plus précisément) et maintes fois rediffusée depuis (sinon, je n'aurais pu faire connaissance avec le magnifique brushing de Steve McGarrett), Hawaï Police d’État ?

Steve McGarrett (Jack Lord)

Et bien cette série cultissime, mélange subtile d'intrigues policières et de paysages exotiques a son remake depuis 2010. Et quel remake ! Diffusé sous le nom d’Hawaï 5-0 sur le réseau CBS (et depuis avril 2011 sur M6 en France), il fait un véritable carton d’audience à chaque épisode.

L'histoire de base est la même que dans la série princeps : le commandant Steve McGarett, ancien Navy Seals et membre des forces spéciales de la Marine des États-Unis, se rend dans l'archipel d’Hawaï, sur l'île d'Oahu pour enquêter sur la mort de son père. Le Gouverneur de l’État d’Hawaï lui demande de créer et de diriger une unité spéciale de police avec une totale immunité pour combattre le crime. L’unité 5-0 représente le seul service de police d’État conventionnel pour tout l'archipel, enquêtant principalement sur des crimes graves (terrorisme, enlèvement…).
On pourrait se demander pourquoi monter une telle unité, n'y a-t-il pas déjà un service de police à Hawaï ? Eh bien si, mais le seul en activité est le Honolulu Police Departement (HPD) qui est plus l'équivalent d'une police municipale que d'une police nationale.

Steve McGarrette (Alex O'Loughlin)

Dès le premier épisode, le Commandant McGarrett recrute les divers membres de son équipe. Premièrement, il choisit comme coéquipier Danny Williams, alors inspecteur de police pour le HPD. Il s'entoure également de Chin Ho Kelly, ami de son père et ancien policier (viré pour suspicion de corruption) et de sa cousine, Kono Kalakaua, tout juste diplômée de l'école de police.

Danny Williams (Scott Caan)


Chin Ho Kelly (Daniel Dae Kim)

Kono Kalakaua (Grace Park)
Voilà pour l'intrigue principale et les principaux protagonistes, mais qu'en est-il du reste ? Les épisodes sont tournés principalement à Hawaï ce qui confère à la saga un côté exotique fort sympathique et surtout, nous bavons régulièrement sur les paysages de ces magnifiques contrées… même si, avouons-le, l'élément principal du « bavage en série » reste tout de même Alex O'Loughlin qui campe un McGarrett beaucoup plus réaliste (et carrément plus sexy) que Jack Lord (ça m'a toujours perturbée de voir un ancien Navy Seals en costume et cheveux laqués).
Mais jugez plutôt :

Avant
Après

Le McGarrett nouvelle génération est un marine brut de décoffrage au caractère bien trempé. Et même s'il a tendance à tirer avant de poser des questions, il n'en reste pas moins un homme avec du cœur. C'est un homme intègre mais parfois très buté qui ne pardonne pas facilement. Aussi, le duo Steve/Danny est plutôt explosif et bourré d'humour, Danny n'étant en rien impressionné par son soldat de coéquipier.


Au final, une série pleine d'action, qui se laisse regarder avec plaisir et qui ne se prend pas trop au sérieux non plus. Bien que les intrigues policières soient pertinentes, on nous épargne bien souvent les explications compliquées et alambiquées sur pourquoi le moustique il a piqué la dame. Nous sommes donc très loin de l'excellente CSI (Les Experts… mais attention, uniquement Las Vegas hein !), mais du coup, cela apporte une légèreté bienvenue.



Autre point positif, le fabuleux générique, légèrement relooké pour la nouvelle vague, en tout cas, moi, je suis fan \o/

Quelques petites vidéos pour le plaisir ? C'est parti !




Fiche Technique :


Titre original Hawaii Five-0
Genre Action, Policier, Drame
Production Peter M. Lenkov
Alex Kurtzman

Roberto Orci
Acteurs principaux Alex O'Loughlin
Scott Caan

Daniel Dae Kim

Grace Park
Musique Morton Stevens (thème original)
Brian Tyler

Keith Power
Pays d’origine États-Unis
Chaîne d’origine CBS
Nombre de saisons 3
Nombre d’épisodes 72
Durée 42 minutes


vendredi 18 mai 2012

Thor : Renaissance

Un comics plus que réussi qui vous permet de faire connaissance avec l'univers de Thor sans vous taper 50 ans de publications Marvel. Indispensable !

Thor : Volume 1 : Renaissance ; La légende de Skurge l’exécuteur
Le procès de Thor

de Joe Michael Straczynski et Olivier Coipel

Edition : Marvel France
Collection : Marvel Deluxe

Sortie le 13 avril 2011



Présentation de l'éditeur :

Marvel Deluxe est une collection de prestige qui se propose de rééditer dans l'ordre chronologique ou de présenter pour la première fois en format géant les meilleurs épisodes de productions réalisées par les plus grands artistes Marvel. Don Blake était un médecin qui se battait pour guérir les maladies et offrir du réconfort aux plus faibles. Le puissant Thor, dieu du Tonnerre et fils d'Odin, était l'héritier du trône d'Asgard, le légendaire royaume scandinave. L'homme et la divinité ont eu un destin commun... Le retour du Dieu du tonnerre ! Le lien entre Blake et Thor a fini par s'estomper, et les deux héros en ont même perdu le souvenir. Land les Vengeurs ont connu les pires heures de leur existence, Thor a lutté pour empêcher Ragnarok, l'apocalypse de la mythologie nordique, qui menaçait tout le panthéon d'Asgard. Son courage indéfectible a permis de surmonter cette terrible épreuve. Les dieux sont tombés en héros, et le cercle infernal de mort et de destruction où les avait enfermés un sort fatal a pris fin. Mais où sont désormais tous les dieux ? Cet album réunit les huit premiers épisodes de la plus récente série de Thor, écrits par J M Straczynski et dessinés par Olivier Coipel et Marko Djurdjevic. Deux longs numéros spéciaux, la légende de Skurge Exécuteur et le procès de Thor, imaginés par Matt Fraction et Peter Milligan, complètent le programme.

Mon avis :

Un bien bel ouvrage qui regroupe les huit premiers numéros de la série Thor (volume 3) scénarisé par J. M. Straczynski et principalement publiés entre 2007 et 2009. Deux one shot sont aussi présents : La légende de Skurge et Le Procès de Thor.

Ce qu'il faut savoir avant de débuter la lecture, c'est que Thor est mort lors du Ragnarok et qu'il est resté dans l'au-delà pendant près de 3 ans. Le ressusciter ne fut pas une mince affaire pour le scénariste, mais J. M. Straczynski accomplit un véritable tour de force en réussissant là où beaucoup auraient pu se vautrer. Pas d'explications alambiquées sur la résurrection, juste un passage onirique et très bien pensé sur la renaissance des dieux car ils restent présents dans le cœur des hommes. Et puisque le docteur Donald Blake enracine déjà Thor dans l'humanité (du moins en partie), le dieu du tonnerre revient sous les deux formes. C'est beau car emprunt d'une véritable nostalgie et de pensées contemplatives qui sont plutôt étrangères à Marvel. Une narration différente qui donne tout son charme à cette série où l'on voit un dieu qui tente désespérément de redonner vie à son peuple tombé en héros lors du Ragnarok et de reconstruire un semblant d'univers en plein cœur de l’Oklahoma, désormais terre d'asile des Asgardiens. Thor nous y apparaît majestueux, profond, et terriblement humain. Une réussite !

David Gandy, Dieu du Dredi !



Il paraissait très anormal que la femme à l'origine du Dieu Dredi n'est pas encore publié de billet spécial Chouchou pour David Gandy aka Mister Dredi !

Il était temps de réparer l'affront. Je ne vais pas tergiverser en analyse et autre biographie du mâle présent, je vais aller à l'essentiel, ce que nous attendons toutes, les vidéos et les photos.

Que ce Dredi vous soit bénéfique, que Dieu bénisse Mr Dredi \o/










A Dredi prochain :)

mardi 15 mai 2012

Fassyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy !!

Cela fait bien longtemps (trop longtemps) qu'il n'y a pas eu de chouchous sur ce blog ! (un peu abandonné, je le conçois).
Pour me faire pardonner comme il se doit, cette journée sera consacrée en grande partie aux chouchous ! Et il me semble important de débuter avec le plus grand d'entre eux, le number one in my pitit cœur de femme, Fassy !

Fort de son actu ciné (Prometheus qui sort le 30 mai dans les salles françaises), vous pouvez également voir ou revoir Fassy d'amour en DVD avec Shame et A dangerous method. Mais dans l'attente, bavons en cœur mesdames ...








Que Dieu bénisse GQ !!!




















dimanche 6 mai 2012

Sous contrat malgré elle

Sous contrat malgré elle
de Jeanie London

Éditions : Harlequin
Collection : Prélud'

Sortie le 1er avril 2012
Poche / 6,01€


Présentation de l'éditeur :

Il y a forcément erreur… Mais cela pourrait être une bonne chose ! Il y a forcément erreur. Karan Reece n’imagine pas d’autre explication à la situation dans laquelle elle est brusquement jetée. Ou bien alors, elle a insulté quelqu’un à son insu et la voilà punie ! Sinon, comment justifier qu’elle se retrouve forcée — et pour une interminable peine de 360 heures — de travailler avec… son ex-mari. L’ironie, c’est qu’au temps de leur mariage, Charles passait plus de temps dans son bloc opératoire qu’auprès d’elle à la maison. Elle ne voyait jamais cet homme si désirable, si séduisant qu’elle avait choisi pour époux et attendait éternellement… Et, maintenant qu’ils étaient divorcés, elle allait devoir cohabiter avec lui ou presque ? Supporter les souvenirs ? Le frôler ? Fondre sous son regard ? Pour Karan, la seule bonne chose de cette affaire, c’est… qu’elle aura une fin. Dans 360 heures, elle sera définitivement débarrassée de son ex…
 
 
Mon avis :
 
Une très bonne romance qui met en scène une héroïne un peu atypique pour la collection. En effet, Karan Reece est une jeune femme déterminée qui a l’habitude d’évoluer dans les hautes sphères de la société.

Elle ne s’entoure que de personnalités importantes qui peuvent lui apporter de près ou de loin ce qu’elle souhaite. Elle ne s’encombre pas de petits amis médiocres, sans ambition et n’a que peu d’intérêt pour tout ce qui ne la concerne pas. Autant vous dire qu’au départ, elle nous paraît antipathique et nous donne l’impression que la lecture du roman sera quelque peu pénible.

A notre grande surprise, il n’en est rien. L’auteur à su faire évoluer le personnage plus que positivement, sans forcément lui retirer sa nature profonde. Karan, qui après deux divorces (et donc deux échecs) se retrouve sous la main de la justice pour conduite en état d’ivresse, se voit dans l’obligation de travailler avec son premier mari sous forme de peine d’intérêt général.

Un choc qu’elle va devoir surmonter pour se débarrasser rapidement de cette corvée. Cependant, cette chute de son piédestal va provoquer en elle une véritable souffrance, redonnant vie à des sentiments qu’elle pensait ne plus ressentir.

D’épreuves en séances de psychothérapie (obligatoires pour exécuter sa peine), nous découvrons une Karan fragile, attachante, qui tente désespérément d’être à la hauteur à chaque minute de sa vie, n’optant pas toujours pour les bons choix, mais qui se trompe avec dignité.

Sa relation avec son premier mari, Charles, sera plus que touchante, passant de la haine féroce à l’incompréhension, puis à la reddition, souvent obligatoire, pour pouvoir avancer. Certes, nous savons que les choses finiront forcément bien pour ces deux protagonistes, mais leur histoire est vraiment intéressante et poignante.

Le récit est ponctué de petits passages à la première personne, extraits du journal intime de Karan que sa psychologue lui a demandé d’écrire pour répondre à certains questionnements sur sa vie. Ce changement narratif est plus que bienvenue, offrant au lecteur une vision plus intime du personnage.

Au final, un très bon moment de lecture, souvent émouvant, parfois drôle, et qui vous laisse un véritable sourire de satisfaction à la fin.


jeudi 3 mai 2012

Le Guide de La Confrérie de la Dague Noire

Un grand merci à J.R. Ward pour ce magnifique guide !!!

Guide de la Confrérie de la Dague Noire
de JR Ward
Editeur : Bragelonne
Collection : BIT LIT
Sortie le 20 avril 2012
Format Broché / Prix 25€

Présentation éditeur:

Le making of de La Confrérie de la dague noire, accompagné d’une nouvelle inédite et de nombreux bonus ! Des anecdotes croustillantes de l’auteure sur les coulisses de la création de la série, des scènes coupées, des rencontres privilégiées avec les personnages. Apprenez à connaître plus intimement les membres de la Confrérie, et plongez dans l’univers sombre et passionné de la saga.



Mon avis :

Véritable Bible pour les amoureux de la série, ce guide regorge de petites choses précieuses qui en font un tome bien à part dans l'univers de la Confrérie. Considéré comme le tome 6,5, il est plus que conseillé de le lire avant le septième opus sur Vengheance, principalement pour la nouvelle qu'il propose sur la naissance de Nalla.

En effet, Mon Père, est un récit très émouvant concernant la relation de Zadiste avec sa fille depuis sa venue au monde et qui nous prouve que les choses étaient loin d'être réglées pour notre ténébreux guerrier.
La peur de perdre Bella lors de l'accouchement n'a fait que ressortir ses démons qui, au final, n'ont jamais totalement disparus. En 113 pages, nous allons vivre la transformation de Zadiste, passant du simple géniteur au père aimant qu'il a inconsciemment toujours été, acceptant son passé pour enfin continuer à vivre et surtout, voir de la lumière là où il n'y avait que du chaos.
Une nouvelle indispensable pour comprendre ce magnifique personnage et qui donne sens à beaucoup de choses que nous avions déjà lues le concernant.

Mais ce guide offre bien d'autres surprises, comme des dossiers sur la Confrérie contenant pour chaque membre, une fiche de présentation, un questionnaire rempli par les intéressés eux-mêmes, une interview, des passages de leur tome respectif et un commentaire détaillé de l'auteur sur la rédaction de celui-ci. Une lecture bien sympathique et pleine d'humour qui donne encore plus de réalisme à cet univers si particulier.

Vous trouverez également un passage sur les scènes supprimées, les meilleures répliques ou encore des astuces et conseils donnés par JR Ward elle-même aux écrivains en herbe. Et puis ces moments de franche rigolade avec les tranches de vie du forum de JR Ward où les frères se donnent la réplique lâchant quelques révélations, au passage, plus qu'intéressantes, surtout concernant un certain Lassiter… et un final touchant, avec l'interview de Tohr et Wellsie, In Memoriam, moment très émouvant.

Pour conclure, un guide indispensable pour tout bon fan qui se respecte, qui mérite son format et son prix (là pour le coup, on a du mal à l'imaginer en poche avec déjà 571 pages dans son format actuel), et qui nous permettra de patienter jusqu'à la sortie du septième opus, L'Amant Vengeur… en poche, en ce qui nous concerne. 

mardi 1 mai 2012

Troubles plaisirs

Les Fantômes de Maiden Lane, tome 2 :
Troubles Plaisirs

d'Elizabeth Hoyt

Editions : J'ai Lu
Collection : Aventures et Passions

Sortie le 4 avril 2012


Résumé (traduction de Tan)

Leurs vies étaient parfaites...
Lady Hero Batten, la magnifique sœur du duc de Wakefield, a tout ce qu'une femme peut espérer avoir, y compris un fiancé parfait. Vraiment, le marquis de Mandeville est légèrement ennuyeux et n'a aucun sens de l'humour, mais ça ne gène pas Hero. Jusqu'à ce qu'elle rencontre son célèbre frère...

... jusqu'à ce qu'ils se rencontrent.
Griffin Remmington, Lord Reading, est loin d'être parfait et il aime les choses comme elles sont. A quoi il occupe ses journées reste un mystère mais le tout Londres sait qu'il participe aux pires types de réjouissances alcoolisées la nuit. Hero le déteste au premier coup d’œil, et Griffin pense qu'Hero, avec ses bonnes œuvres et ses manières sans faute, est bien trop impeccable pour être en société et encore plus avec son frère. Et pourtant, leurs joutes quasi-permanentes finissent par faire naître le désir... un désir qui va faire s'écrouler leurs petits mondes si soigneusement construits. Alors que le mariage d'Hero se rapproche, et que les ennemis de Griffin initient leur plan pour mettre un terme à leur rêve pour toujours, est-ce que deux êtres imparfaits pourront trouver l'amour idéal ?



Mon avis :


Second tome de la série des Fantômes de Maiden Lane et encore une réussite pour Elizabeth Hoyt qui nous offre ici une jolie romance, tout en nuances avec des héros attachants.

Lady Hero et Lord Reading sont des personnages forts dont l’histoire est très touchante de par sa complexité (la première doit épouser le frère du second) mais également de par sa profondeur. En effet, comme il est de coutume dans les écrits de l’auteure, les choses ne sont pas aussi noires ou blanches qu’il n’y paraît.
Lady Hero est la sœur du duc de Wakefield et a été éduquée toute sa vie pour être une bonne épouse dans les hautes sphères de la société. Splendide rousse au teint de porcelaine, elle ne laisse transparaître de ses émotions que peu de choses, se vouant aux attentes de sa famille et notamment de son grand frère. Faire un bon mariage est tout ce qu’on attend d’une femme de sa condition. Or, sa rencontre avec le frère de celui qu’elle doit épouser va lui révéler bien des facettes de sa personnalité dont elle ne risquait pas de soupçonner l’existence, devenant tour à tour amie et amante du débauché le plus connu de Londres.
Lord Reading lui apprendra à aimer et surtout à accepter cette part d’elle si longtemps refoulée, celle d’une femme sensuelle et désirable.

Bien sûr, le rôle de bienfaitrice de Lady Hero nous permet également d’avoir des nouvelles de Silence Hollingbrook, la sœur de Temperence, qui a repris les fonctions de celle-ci au sein de l’orphelinat familial. Le troisième tome lui est consacré, gageons que cet opus, à paraître en mai, nous réservera bien des surprises.

Troubles plaisirs ne fait que confirmer la qualité de cette nouvelle saga où l’intrigue bien menée se dispute à la puissance des émotions qu’elle dispense. À ne pas rater !